HOBB Robin---LA CITADELLE DES OMBRES

11/06/2010 15:01 par livresentete

LIVRE POUR LES JEUNES DE 7 À 77 ANS.


HOBB Robin :
LA CITADELLE DES OMBRES, Pygmalion, Paris, 2000, 1111 pages.


WOW!! J’aime le monde de la Fantaisie Magique. Belle écriture, beaux personnages. L’humain sera toujours l’humain dans sa déchéance comme dans son sublime.
LIVRE 1 : L’APPRENTI-ASSASSIN.L’ASSASSIN DU ROI. LA NEF DU CRÉPUS-CULE.1111 pages.
Avis de la Fnac : L'assassin royal, Intégrale T1, L'apprenti assassin, L'assassin du roi, La nef du crépuscule - La citadelle des ombres
Au Royaume des Six-Duchés, Fitz Chevalerie, bâtard royal, suit une formation d'Assassin. Il lui faut être utile à son grand-père le roi, ou mourir; mais les intrigues de palais vont l'entraîner dans un pé-nible apprentissage.
Les aventures de cet assassin royal vous tiendront en haleine tout au long de cette série. Un roman multiple où histoire et héroic-fantasy se mêlent, le tout servi par une écriture très agréable. A mettre entre toutes les mains.
Maud, libraire à la Fnac Cergy
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Ouvrage phare du renouveau de la fantasy, "L'apprenti assassin" marque le début d'une fresque majestueuse et passionnante. Dans la lignée des Feist, Williams et autre Gemmel, Hobb est passée maître dans l'art de rendre crédible ses personnages.
Alexis, libraire à la Fnac Forum
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Un régal de Fantasy : un univers vaste et fouillé, des personnages attachants, un humour toujours présent... Bref, une série à dévorer tout de suite !
Les libraires SF de la Fnac Etoile
Le Mot de l'éditeur : L'assassin royal, Intégrale T1, L'apprenti assassin, L'assassin du roi, La nef du crépuscule - La citadelle des ombres
Aujourd'hui, La Citadelle des Ombres est unanimement salué comme l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature fantastique du XXe siècle, à tel point que certains le comparent au Seigneur des anneaux de Tolkien. Impossible, en effet, de n'être pas envoûté par la force et le réalisme de l'intrigue, le foisonnement des péripéties, l'atmosphère de mystère et de magie. Au royaume des Six-Duchés, Fitz, un jeune garçon issu d'une lignée royale, fait à la cour le rude ap-
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prentissage de la vie. Un maître d'écurie, étrange et bourru, lui prodigue conseils et affection ; un vieux sage, isolé au sommet d'une tour, l'initie à la perception du Bien et du Mal ; des molosses lui apportent réconfort et protection. Commence alors pour le jeune homme un long voyage initiatique semé d'embûches et de trahisons. Un voyage sans retour au bout de l'angoisse, de l'amour, de la désespérance. Confronté aux cruelles exigences de la loyauté, existe-t-il pour lui une autre voie que celle du sacrifice.
LIVRE 2 : LE POISON DE LA VENGEANCE. LA VOIE MAGIQUE. LA REINE SOLITAIRE.

JACQUARD Albert---LE COMPTE À REBOURS A-T-IL COMMENCÉ ?

11/06/2010 14:57 par livresentete

  • JACQUARD Albert---LE COMPTE À REBOURS A-T-IL COMMENCÉ ?

    JACQUARD Albert---LE COMPTE À REBOURS A-T-IL COMMENCÉ ?

    11/06/2010 14:57 par livresentete

L’ENVIRONNEMENT VOUS INTÉRESSE !!! Ce livre est un incontournable, un must de l’écologie .
JACQUARD ALBERT
LE COMPTE À REBOURS A-T-IL COMMENCÉ ?


Résumé : « Longtemps, l'humanité a vécu en pensant qu'elle avait tout son temps, que le progrès n'en finirait pas de transformer le monde à notre avantage, que les hommes seraient toujours plus riches, plus beaux, plus performants, que l'on pouvait fabriquer indéfiniment des bombes nucléaires sans risquer de les employer et que nous avions le droit de prélever à l'envi toutes les richesses de la planète sans jamais entamer son capital. Cette époque est révolue. Nous savons maintenant que le temps nous est compté et qu'à force de travailler contre nous-mêmes, nous risquons de fabriquer une Ter-re où aucun de nous ne voudra vivre. Dans ce livre qui ressemble à un avis de tempête, Albert Jac-quard passe en revue les questions à propos desquelles il est urgent de procéder à une refonte complète de nos habitudes. Non, le pire n'est pas certain, mais nous devons nous hâter. »
Champ de réflexions rafraîchissant !
par Marielaus (Voir ses avis) le 12/09/2009
Jacquard ne prétend pas changer le monde, mais changer notre façon de voir ce monde. Inhabituel, très rafraîchissant et plaisant !
Une réflexion élargie et honnête sur notre société actuelle
par ponchat (Voir ses avis) le 12/09/2009
« Albert Jacquard s'engage dans une réflexion sans complaisance sur le fonctionnement actuelle de notre société. Il nous pose ses questions et nous permet ainsi de dépasser les guerres politico politiciennes actuelles qui prétendent régenter notre devenir. Il ouvre la porte au delà d'aujour-d'hui. Un livre accessible qui s'adresse à tous. »

Ce livre n’est pas alarmiste mais une bonne analyse de la situation de la vie et de notre survie incertaine sur la planète Terre qui elle peut nous
survivre encore pendant un milliard d’années. À lire sans faute si la sur-vie des êtes vivants sur notre planète vous intéresse. Jacquard est une référence incontestable car c’est un philosophe et un scientifique de haut niveau. GiL

DJIAN PHILIPPE---ARDOISE---IMPURETÉS---IMPARDONNABLES---DOGGY BAD---DOGGY BAG 2

11/06/2010 14:51 par livresentete

AUTEUR À DÉCOUVRIR: PHILIPPE DJIAN


Ardoise de Philippe Djian
critiqué par Chat pitre,


Une bien jolie ardoise... « Djian règle ses comptes avec les écrivains qui ont influencé sa vie d'auteur mais aussi sa vie d'homme. Djian jeune homme de vingt ans qui n'était pas encore écrivain et qui ne lisait presque pas fait sa rencontre avec l'écriture en lisant l'Attrape-Coeur de Salin-ger qui le bouleversera à tout jamais . Il chasse les idées reçues d'un grand coup de balais et dit que l'on entre pas toujours en littérature par la grande porte. »
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« Que l'on peut commencer par lire du B. Cartland et finir par lire du Céline l'important selon lui c'est d'aimer les mots. Et que l'on peut écrire en français en aimant la littérature américaine et classe Breat Easton Ellis au même rang que Balzac. Un livre jubilatoire qui m'a procuré beaucoup de plaisir, je cours à la librairie pour ache-ter les livres dont il parle avec tant d'amour et je tiens à lui dire merci parce que par un délicieux hasard c’est lui, Djian, qui m’a fait découvrir le plaisir de lire avec Maudits Ma-nèges que j'ai lu à 17 ans et depuis je ne cesse de lire pour retrouver , comme lui cette émotion ressentie lors de la lecture de ce premier livre… Un texte d'une grande humilité et plein de fraîcheur. »
Je suis tout à fait d’accord avec ce commentaire car moi aussi j’ai eu le goût de lire les auteurs mentionnés. GiL


IMPURETÉS, 2006...(Gallimard, 2005, 348 pages)


Cadre idyllique: sur une colline, lieu clos des villas cossues des plus excentriques de la région, riches, stars de cinéma ou écrivains renommés, comme le couple Trendel, mais aussi excentriques, désabusés, marqués... Chez les Trendel, il y a eu la mort de Lisa, noyée dans le lac, sous les yeux de son frère Evy, qui parle d'un accident, sans extrapoler. Et le roman de se tisser sur cette lancée: lente décadence, couples en dérive, le fossé se creuse entre les parents et les enfants. Ces derniers sont le plus souvent des adolescents perdus, qui s'abrutissent dans la consommation d'alcool, de drogues et de sexe. La dépravation est totale sur cette colline, ces vagues alentours, et les personnages centraux rivalisent de déchéance, de mystère et d'auto-destruction.
Ce nouveau roman de Philippe Djian s'inspire des fondus comme au cinéma: plan serré sur un protagoniste, qui glisse, se chevauche sur une autre personnalité. L'aspect du roman est intéressant, le style de l'auteur percutant, mais sec. Il y a une complète dérive dans la froideur des sentiments, des rapports entre chaque héros du roman. Bien entendu le résultat est noir, déboussolant et âpre. Ce milieu d'apparence dorée et d'argent facile est fissuré, les adolescents sont excessifs, repoussants et peu crédibles.


IMPARDONNABLES, roman, Gallimard, 2009, 232 pages
de Philippe Djian ...[Littérature française XXIè]

Résumé du livre
Pas évident d'avoir soixante ans, des souvenirs, et beaucoup, beaucoup d'expérience... mais surtout beaucoup, beaucoup de soucis. Francis, le narrateur d''Impardonnables', est un écrivain à succès meurtri par le destin. Quinze ans avant le début du roman, il a vu sa femme et l'une de ses deux filles mourir devant ses yeux, écrasées par un camion fou. A présent, il vit au Pays Basque et s'est remarié avec Judith, agent immobilier dans la région. Sa fille Alice est une jeune comédienne à succès. Tour irait bien si Alice, que Francis chérit plus que tout, ne disparaissait pas brusquement.
L' avis [des lecteurs]
Avis de thegolferman
Voilà un livre que j'ai eu plaisir à lire. J'ai aimé autant le style que l'histoire elle-même. Mieux, le style m' a fait aimer l'histoire. Par moments, j'avais l'impression que l'auteur était en train de me lire son livre tant je le sentais présent dans la construction de ses phrases et de son livre. Les personnages sont très vivants. Bref, que du bonheur de lecture. Sorti de ma précédente lecture de 'Paris Brest', 'Impardonnables' m'a fait beaucoup de bien. Je n'ai pas lu le livre, j'ai glissé sur les phrases. Aucun heurt, aucun besoin de s'y reprendre à trois fois pour comprendre la phrase. J'aime cet auteur.


DOGGY BAD, Julliard, 2005, 267 pages
« Rien de nouveau sous le soleil me direz-vous : c'est du Djian pur jus, et c'est pour ça aussi qu'on l'aime notre Philou. D'autant que son dernier "Impuretés" faisait quelques infidélités au genre "bukowskien de la pro-vince franchouillarde" qui a fait son succès.
Ok, ok, j'ai l'air moqueur, mais en fait j'adore Djian, et j'adore ce "Doggy Bag" si bien écrit, cet humour au vitriol et ces personnages qui prennent corps assez rapidement. Notez : je suis sériovore, ce qui me fait au moins un point commun avec l'auteur. Je pourrais probablement écrire une thèse sur tout ce qu'il a piqué à "Six feet under", "Twin Peaks", "The Sopranos" et j'en passe... peu importe en fait : la principale originalité de sa série, c'est qu'elle s'inspire des séries TV, et non des séries lit-téraires. Par conséquent, ça sonne parfois un peu light, mais ça nous évi-te également quelques lourdeurs narratives et ma foi ce n'est pas plus mal.
De même, le découpage structurel est très réussi, on peut en grappiller des passages comme on regarde un épisode de la dite série - au cas où vous ne sauriez pas quoi faire pendant la pub entre "Tout le sport" et "Plus belle la vie". D'ailleurs on n'est un peu entre les deux : "Doggy Bag" est un excellent compromis entre "Tout le sport" (mais en chambre uniquement en l'occurrence) et un "Plus belle la vie" (très trash «


DOGGY BAD : SAISON 2
« Soit l'histoire des Sollens, belle famille de bourges qui a fait fortune dans l'automobile et composée de membres aussi détestables qu'attachants : un patriarche qui a rare-ment hésité dans la vie à dîner avec des politiciens pas clairs et à trousser leurs épou-ses, deux fils un peu partouzards et blessés au fer rouge par la femme qu'ils ont parta-gée 20 ans auparavant, et, au dessus de la mêlée, Irène Sollens, parfaite mater doloro-sa qui tente de conjurer le mauvais sort et sublimer sa frustration sexuelle par ses dons faramineux à l'église du coin. Au menu : sexe, manipulations, malversations, cupidité, obsessions. Mais le déroulé un peu mécanique des événements et une écriture qui se cherche encore rendait ce premier opus un poil décevant.
Ce qui arrive même aux meilleures séries. Et on aurait tort d'en rester là. Car après ce démarrage un peu timide, le tome 2 multiplie les rebondissements et nous
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entraîne quelques étages plus bas dans l'enfer. Autant Doggy bag 1 ne s'assumait pas totalement - moins bien écrit qu'un roman « classique » moins palpitant qu'une bonne série - autant cette fois Djian y va sans complexe : L'auteur de Vers chez les blancs ré-ussit à lier ses marottes - les rapports sociaux quasi exclusivement envisagés sous l'an-gle sexuel, la sauvagerie latente des sociétés policées - avec les impératifs de la série contemporaine - comme ne pas hésiter à en rajouter des caisses et garder le bascule-ment dans l'horreur à portée de main. «
Un climax parfaitement maîtrisé


Philippe Djian a écrit six saisons de DOGGY BAG toutes aussi superbes les unes que les autres. Je ne vous en ferai pas leur description ni de commentaires car vous allez sûrement y prendre goût et les lire par vous-mêmes. GiL

JOHNSON Spencer---QUI A MANGÉ LE FROMAGE ?

11/06/2010 14:47 par livresentete

JOHNSON Spencer
QUI A PIQUÉ MON FOMAGE ?, 1998, Michel lafon, 105 pages
La vie est un labyrinthe "Qui a piqué mon fromage ? est l'histoire édifiante de deux tout petits hommes, les "minigus" Polochon et Baluchon, et de deux souris, Flair et Flèche, qui évoluent dans un labyrinthe. Les quatre compères se repaissent de fromage tous les jours à un endroit précis du dédale. Mais un beau matin, leur gruyère vient à disparaître. Cette épreuve prendra les uns au dépourvu... et sera surmontée avec brio par les autres." Ce sont des symboles vous l'aurez compris. Les quatre petits personnages incarnent un part de nous-mêmes, le fromage ce que nous attendons de la vie et le labyrinthe, le chemin à parcourir pour l'obtenir. La peur du changement est très présente en chacun de nous. Nous aimons bien nos bonnes vieilles habitudes et nous espérons que tout restera en place éternellement. Ce livre est fait pour ceux qui appréhendent les trans-formations inévitables de la vie. C'est très amusant à lire et nous incite à réfléchir sur nos comportements face aux difficultés et aux défis que la vie nous présente. D'après la couverture du livre, c'est un numéro un des ventes aux États-Unis. »


J’ai bien aimé ce livre sur nos possibilités d’adaptation face aux changements qui surviennent dans nos vies. GiL

MAZZIERI Julie---LE DISCOURS SUR LA TOMBE DE L'IDIOT

11/06/2010 14:43 par livresentete

Julie Mazzieri, Le Discours sur la tombe de l'idiot, éditions Corti, 2009.


« Scandalisés par l’idiot du village, le maire de Chester et son adjoint conspirent sa mort. Un matin de printemps, les deux hommes l’enlèvent et vont le jeter dans un puits. Or, au bout de trois jours, l’idiot se remet à crier du fond de sa fosse. « Un village comme ici c’est pas une place pour les intrigues », mettent en garde les habitants de Chester. Dès les premières pages du Discours sur la tombe de l’idiot, le lecteur connaît tous les éléments du crime qui vient troubler ce village sans histoire. L’intrigue policière ainsi jugulée, le ro-man repose principalement sur le génie de l’accusation et du leurre, c’est-à-dire sur les efforts dé-ployés par le maire afin de désigner un coupable et ce, tout en s’assurant le silence de son compli-ce qui menace de s’effondrer sous le poids du remords. Parmi les divers lièvres lancés afin de faire diversion se trouve le coupable idéal — Paul Barabé, un nouvel ouvrier venu se refaire à la campa-gne dont l’arrivée à la ferme des Fouquet coïncide avec la disparition de l’idiot et une autre sinistre découverte. Si le roman possède une « essence policière » incontestable, il s’agit d’abord et avant tout d’un ro-man de la culpabilité. Tout en s’attachant au sort de Paul Barabé, le récit présente l’histoire de Chester « saisie du dedans » : une histoire commune non pas appréhendée dans la perspective rassurante des intentions et des actes, mais une histoire se rapportant plutôt aux faits principaux qui accablent ce village sans idiot. Ses tableaux consécutifs adoptent le mode vertigineux de la ru-meur : leur cohérence surgit du désordre et de la fulgurance des images, leur logique interne place les villageois de Chester sous une lumière inquiétante. Comme si le narrateur lui-même ne pouvait se résoudre à faire du maire et de son adjoint les seuls coupables de leur crime. »


Ce roman décrit surtout toutes les magouilles qui peuvent se faire, au détriment de la population, par inté-rêts personnels dans un petit village où le maire a beaucoup de pouvoir. Mais la vie et ses événements sont parfois aléatoires, incontrôlables et nous réservent des surprises d’une certaine ampleur. J’ai aimé ce chari-vari où la vie c’est elle qui mène le jeu. GiL

MARTINEZ CAROLE----LE COEUR COUSU

11/06/2010 14:37 par livresentete

MARINEZ Carole
LE COEUR COUSU, Gallimard, 2007, 424 pages


Andalousie Sacrée « Un premier roman, presque aux allures picaresques comme je les adore. Carole Martinez malaxe les mots et joue avec leurs formes rebondies. La narration, sertie d'incantations agit comme un envoûtement lent. C'est l'histoire de Frasquita, jeune et belle couturière, un peu sorcière, née dans un village andalou écrasé de soleil. Frasquita qui sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes ef-filochés, suture les mondes entre eux. Tout baigne dans un temps immémorial où le sacré, partout, chuchote ... »
Résumé du livre
« Ecoutez, mes soeurs ! Ecoutez cette rumeur qui emplit la nuit ! Ecoutez... le bruit des mères ! Des cho-ses sacrées se murmurent dans l'ombre des cuisines. Au fond des vieilles casseroles, dans des odeurs d'épices, magie et recettes se côtoient. Les douleurs muettes de nos mères leur ont bâillonné le coeur. Leurs plaintes sont passées dans les soupes : larmes de lait, de sang, larmes épicées, saveurs salées, su-crées. Onctueuses larmes au palais des hommes !' Frasquita Carasco a dans son village du sud de l'Espagne une réputation de magicienne, ou de sorcière. Ses dons se transmettent aux vêtements qu'elle coud, aux objets qu'elle brode : les fleurs de tissu créées pour une robe de mariée sont tellement vivantes qu'elles faneront sous le regard jaloux des villageoises ; un éventail reproduit avec une telle perfection les ailes d'un papillon qu'il s'envolera par la fenêtre : le coeur de soie qu'elle cache sous le vêtement de la Ma-done menée en procession semble palpiter miraculeusement... Frasquita a été jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs. Réprouvée par le village pour cet adultère, la voilà condamnée à l'errance à tra-vers l'Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang, suivie de ses marmots eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels... »
L' avis [des lecteurs]
Avis de astondbr « Pour l'écriture, c' est d'une beauté absolue ! A rapprocher du style de Laurent Gaudé. Pour l'histoire, il faut se laisser aller dans une succession de contes, mi-merveilleux, mi-diaboliques. Une pure fiction ? Peut-être. Mais il y a quand même des faits puisés dans un passé réel, comme transcendés par la transmis-sion orale et l'écriture de Carole Martinez, qui fait mouche pour un premier roman très abouti. »


Je suis d’accord avec cet avis car ce roman est celui d’une époque, la vie de gens partageant étroitement les moindres changements sociaux, économiques, dramatiques qu’est leur société…….GiL

GIORDANO Paolo---LA SOLITUDE DES NOMBRES PREMIERS---

11/06/2010 14:32 par livresentete

GIORDANO Paolo

LA SOLITUDE DES NOMBRES PREMIERS, roman, Seuil, 2009, 328 pages

Littérature étrangère

Date de publication : 05/03/2009

EAN13 : 9782020982603

« Les nombres premiers ne sont divisibles que par 1 et par eux-mêmes ; soupçon-neux et solitaires, certains possèdent cependant un jumeau dont ils ne sont séparés que par un nombre pair. Mattia, jeune surdoué, passionné de mathématiques, en est persuadé : il compte parmi ces nombres, et Alice, dont il fait la connaissance au lycée, ne peut être que sa jumelle. Même passé douloureux, même solitude à la fois voulue et subie, même difficulté à réduire la distance qui les isole des autres. De l’adolescen-ce à l’âge adulte, leurs existences ne cesseront de se croiser, de s’effleurer et de s’é-loigner dans l’effort d’effacer les obstacles qui les séparent.

Paolo Giordano scrute avec une troublante précision les sentiments de ses personna-ges qui peinent à grandir et à trouver leur place dans la vie. Ces adolescents à la fois violents et fragiles, durs et tendres, brillants et désespérés continueront longtemps à nous habiter. »

« Paolo Giordano est né en 1982 à Turin. Il prépare actuellement un doctorat en phy-sique théorique. La Solitude des nombres premiers, prix Strega 2008, est son premier roman ; il est traduit dans de nombreux pays. »

Traduit de l'italien par Nathalie

 

 

 

 

LARSSON Bjorn

11/06/2010 14:25 par livresentete

Mon auteur : COUP DE COEUR

LARSSON Björn

BESOIN DE LIBERTÉ, SEUIL, 2006, 268 PA-GES

Résumé de Besoin de liberté : »Un homme libre, écrit Björn Larsson, c’est un homme qui pos-sède un robuste navire au mouillage, qui a sur son compte bancaire de quoi régler les impôts de l’année prochaine, et qui peut partir à tout ins-tant, sachant que nul ne pleurera son départ et

que personne ne l’attend sur une autre rive Il dit encore, Björn Larsson, qu’il ne connaît guère d’homme plus doué pour la liberté que lui-même. Indépendant. Farouche-ment Indépendant. Ani-mé d’une sorte de vigi-lance méticuleuse qui protège ce choix initial dont il nous conte la naissance complexe et l’épanouissement qui ne l’est pas moins. Car Björn Larsson, tout indé-pendant qu’il est et res-

te, ne dédaigne pas la cité. Ni les amis, ni les amours, ni son enfant. Ni ses recherches universi-taires. Ni sa production littéraire dont le foison-nement étonne. Avec une franchise absolue, il expose le dilemme dont sa vie est tissée : intran-sigeant, il négocie sans s’arrondir. Besoin de li-berté est le premier récit que Björn Larsson ait écrit directement en français. »

LARSSON Björn

LE RÊVE DU PHILOLO-GUE, Grasset, 2009,285 pages

« Neuf nouvelles sur la « joie de la découverte » dans lesquelles la science n’est pas toujours à la fê-te : un professeur qui se désole du déclin de la phi-lologie française, matière à laquelle il a consacré qua-

rante ans de sa vie, une jeune fille de bonne fa-mille qui se voue à la recherche médicale et se spécialise en génétique pour tenter de trouver une réponse à ses ques-tions existentielles, un linguiste qui se réfugie dans la grammaire géné-rative pour se consoler du chaos qui règne dans le monde, une astrono-me inquiète des décou-

vertes qui n’auront pas le temps d’être faites de son vivant sont autant de personnages à la dérive dans la normalité du quotidien. C’est pourtant avec une douce ironie que Björn Larsson cro-que ces portraits de sa-vants farfelus et cocas-ses, prétexte à une ré-flexion plus profonde sur la place universelle

 

 

CHATTAM MAXIME---TRILOGIE DU MAL---3 TOMES

10/06/2010 14:53 par livresentete

LA TRILOGIE DU MAL : 3 TOMES

 

 

L’ÂME DU MAL, tome  1, Ed. Michel Lafon, 2002, 515 pages.

 

 

Un tueur en série en fait voir de toutes les couleurs au jeune inspecteur de police Brolin qui pourtant a reçu une solide formation par le FBI. Une étudiante en psychologie est agressée par  Leland Milton mais s’en sort fortuitement grâce à l’intervention de l’inspecteur Brolin. De nombreuses victimes vont s’ajouter pour satisfaire les fantasmes du tueur, être mutilées de  façon rituelle, porteurs de messages cabalistiques et servir pour d’étranges cérémonies. 

 

« Ce mec est un monstre. C’est un tueur en série de la pire espèce. Quand bien même il nous déballerait ce qu’il sait, il faudrait le prendre avec des pincettes. Ce genre  d’homme n’est pas comme nous. Il ment toujours, il manipule, son seul plaisir c’est de se sentir  au-dessus de nous». »Ça n’a donc jamais de fin, c’est une spirale de haine et de violence qui n’a pas de début ni d’achèvement ». »C’est une partie de l’âme humaine qu’on ne percera jamais ».

 

Très bon roman du genre thriller avec de bons rebondissements, une intrigue soutenue par une écriture talentueuse. Une des qualité appréciée de ce roman est le nombre impressionnant de détails techniques des diverses méthodes scientifiques employées pour découvrir les indices laissés par les criminels tels retracer des empreintes digitales, des traces de chaussures ou de pneus et d’une technologie sophistiquée pour reconstituer le visage d’une victime pour établir son identification.

 

En lisant ce roman on a l’impression de faire partie de l’équipe de l’inspecteur Brolin. Très bon thriller français.         

 

 

IN TENEBRIS, tome 2, Éd. Michel Lafon, 2003, 474 pages

 

Résumé du livre

New York, hiver 2002 : on a retrouvé une femme atrocement scalpée. Détective de Brooklyn, Annabel O'Donnel enquête : la victime a été droguée à l'Ativan, un somnifère et obtient l'adresse de Lynch, un grand acheteur d'Ativan qu'elle surprend chez lui à réaliser des perruques avec des scalps humains ! Lynch abattu, Annabel découvre, des cadavres putréfiés et les photos de personnes disparues. Tandis que sur le mur, des lettres de sang glorifient Caliban, Annabel retrouve un texte énigmatique et reçoit l'aide de Joshua Brolin, un profileur : selon lui, Lynch n'agissait pas seul...

 

Très noir et malsain

 

 

 

Après l'âme du mal, je suis passée sans attendre à In Ténébris...
Enfer, sadisme, peur... tout ce qu'il faut pour en faire un excellant thriller. On suit avec plaisir Brolin, personnage attachant et mystérieux, l'enquête est captivante... enfin bref, allez y, foncez...

 

 

Deuxième volet de la trilogie de mon auteur chouchou de 2005. Le roman nous emmène à New Oui… In Tenebris est définitivement bien écrit, bien mené et basé plus sur du suspens que de la psychologie. Les indices sont suffisamment distillés pour assurer l’«angoisse» durant la lecture et la surprise du dénouement. L’intrigue est également originale, ce qu’il faut saluer pour ce type d’histoire.YAAaaaaAééééaaaééééé

 

À date

MALÉFICES, tome 3, Éd. Michel Lafon; 2004, 530 pages,

« Une ombre inquiétante rôde dans les forêts de l'Oregon, là où se passent parfois des choses dont nul homme ne devrait rien savoir.
C'est d'abord un employé de l'environnement qui est retrouvé mort, le visage horrifié.
Aucune trace du criminel...
Dans le même temps, des femmes disparaissent en pleine nuit, pendant le sommeil de leur époux.
Pas de trace d'effraction dans les maisons...
Et puis se répand une épidémie singulière, du jamais vu : les foyers de Portland sont envahis par des araignées aux piqûres mortelles.
Les victimes s'accumulent et la psychose s'intensifie.
Et s'il n'y avait qu'une seule et même personne derrière tout cela ?
Un être pas comme les autres.
Peu à peu, on commence à murmurer le pire...
Et s'il n'était pas humain ?
Joshua Brolin et Annabel O'Donnel s'immiscent dans l'enquête.
L'ex-profiler du Fbi et la détective new-yorkaise vont entrer dans la toile et faire face à l'impensable.
Une nouvelle génération de tueur »

 

Source :www.critiqueslibres.com

 

 

 

LE SANG DU TEMPS, Éd. Michel Lafon.

 

En résumé : Le sang du temps

 

« Pour avoir surpris un secret, Marion doit se cacher au Mont-Saint-Michel. Dans l'atmosphère hivernale du rocher battu par les tempêtes, elle découvre, parmi les livres de l'abbaye, le récit d'une affaire de meurtres d'enfants au Caire en 1928. Une lecture qui va la mettre encore plus en danger. Par l'auteur de L'âme du mal, révélation du thriller français.

 

Avis de la Fnac : Le sang du temps

 

Après des études de criminologie, Maxime Chattam a renouvelé le genre du thriller avec maestria dans sa trilogie L’Âme du mal, In Tenebris et Maléfices. Dans Le Sang du temps, il noue deux intrigues sans rapport apparent pour bâtir un thriller impitoyable, entre présent et passé. Le présent, c’est l’automne 2005 : Marion quitte Paris dans l’urgence et se réfugie au Mont-Saint-Michel par l’intermédiaire de la DST, où elle est accueillie par une communauté religieuse et où très vite elle se sent espionnée… Le passé, c’est un certain mois de mars 1928, en Egypte, lorsqu’on retrouve des enfants au corps meurtris dans des nécropoles de l’agglomération du Caire… Serait-ce là l’œuvre de la Goule monstrueuse des Mille et une nuits ? La rumeur circule, même si le détective Matheson n’y croit pas…

Entre ces deux époques, entre ces deux régions géographiques, un seul trait d’union : le sang du temps, celui qui coule en lettres de lave sur les pages de ce cauchemardesque roman, qu’on ne lâche plus une fois ouvert »

 

 

Un excellent Chattam. De l’action, des frissons, un voyage à travers les époques, de l’histoire, une recherche trépidante, un roman brillant et intelligent. Je suis un inconditionnel de Chattam. À lire si vous correspondez à ces critères.GiL

MALÉFICES, tome 3, Éd. Michel Lafon; 2004, 530 pages,

« Une ombre inquiétante rôde dans les forêts de l'Oregon, là où se passent parfois des choses dont nul homme ne devrait rien savoir.
C'est d'abord un employé de l'environnement qui est retrouvé mort, le visage horrifié.
Aucune trace du criminel...
Dans le même temps, des femmes disparaissent en pleine nuit, pendant le sommeil de leur époux.
Pas de trace d'effraction dans les maisons...
Et puis se répand une épidémie singulière, du jamais vu : les foyers de Portland sont envahis par des araignées aux piqûres mortelles.
Les victimes s'accumulent et la psychose s'intensifie.
Et s'il n'y avait qu'une seule et même personne derrière tout cela ?
Un être pas comme les autres.
Peu à peu, on commence à murmurer le pire...
Et s'il n'était pas humain ?
Joshua Brolin et Annabel O'Donnel s'immiscent dans l'enquête.
L'ex-profiler du Fbi et la détective new-yorkaise vont entrer dans la toile et faire face à l'impensable.
Une nouvelle génération de tueur »

 

Source :www.critiqueslibres.com

 

 

 

LE SANG DU TEMPS, Éd. Michel Lafon.

 

En résumé : Le sang du temps

 

« Pour avoir surpris un secret, Marion doit se cacher au Mont-Saint-Michel. Dans l'atmosphère hivernale du rocher battu par les tempêtes, elle découvre, parmi les livres de l'abbaye, le récit d'une affaire de meurtres d'enfants au Caire en 1928. Une lecture qui va la mettre encore plus en danger. Par l'auteur de L'âme du mal, révélation du thriller français.

 

Avis de la Fnac : Le sang du temps

 

Après des études de criminologie, Maxime Chattam a renouvelé le genre du thriller avec maestria dans sa trilogie L’Âme du mal, In Tenebris et Maléfices. Dans Le Sang du temps, il noue deux intrigues sans rapport apparent pour bâtir un thriller impitoyable, entre présent et passé. Le présent, c’est l’automne 2005 : Marion quitte Paris dans l’urgence et se réfugie au Mont-Saint-Michel par l’intermédiaire de la DST, où elle est accueillie par une communauté religieuse et où très vite elle se sent espionnée… Le passé, c’est un certain mois de mars 1928, en Egypte, lorsqu’on retrouve des enfants au corps meurtris dans des nécropoles de l’agglomération du Caire… Serait-ce là l’œuvre de la Goule monstrueuse des Mille et une nuits ? La rumeur circule, même si le détective Matheson n’y croit pas…

Entre ces deux époques, entre ces deux régions géographiques, un seul trait d’union : le sang du temps, celui qui coule en lettres de lave sur les pages de ce cauchemardesque roman, qu’on ne lâche plus une fois ouvert »

 

 

Un excellent Chattam. De l’action, des frissons, un voyage à travers les époques, de l’histoire, une recherche trépidante, un roman brillant et intelligent. Je suis un inconditionnel de Chattam. À lire si vous correspondez à ces critères.GiL

 

Àa dateork, où dès les premières pages, une jeune fille est retrouvée nue et scalpée dans un parc. L'auteur ne chôme pas et entre de suite en matière : nous avons affaire à une psycMaléfices, l'auteur crée également des liens forts entre ses héros et le lecteur.
Nous pouvons voir évoluer la psychologie du personnage principal en fonction de son vécu.
Je vous conseille donc de commencer par le premier tome. Votre lecture n'en sera que plus intéressante.

 

CHATTAM Maxime---LE CYCLE DE L'HOMME...3 TOMES

10/06/2010 14:33 par livresentete

CHATTAM Maxime :

LE CYCLE DE L’HOMME : 3 TOMES

LES ARCANES DU CHAOS, roman, Albin Michel, 2006, 458 pages, TOME 1

« … le monde dans lequel tu vis. Il n’est pas ce que tu crois voir. Et les nuances sont de taille. On dit  que nous vivons dans un monde de communication, il faudrait dire : un monde de manipulation. Il n’y a plus de place pour le hasard dans ce système. Chaque décision pèse des millions voire des milliards de dollars et cette masse d’argent nécessite un maximum de contrôle. Les décideurs sont un tout petit nombre en haut, dans la stratosphère de notre civilisation. »

Roman fort intéressant et informateur des enjeux de la planète : des décideurs qui la contrôlent et s’enrichissent. Des moyens employés par les américains et leurs liens avec les politiciens et les grandes fortunes de ce monde comme la famille de Ben Laden. Oui W. Bush avait des contacts avec cette famille richissime. GiL

PRÉDATEURS, TOME 2

Mot de l'éditeur sur "Prédateurs" de Maxime Chattam

« Se dissimulant dans les horreurs d'une guerre sans nom, un psychopathe décime les rangs de jeunes soldats que l'on retrouve les uns après les autres sauvagement mutilés.Traquant le dément, analysant son comportement, le lieutenant Frewin et son équipe de la Police Militaire établissent peu à peu son profil, faisant monter d'un cran l'angoisse et la panique chez des combattants déjà harcelés par la mort. En se joignant à l'enquête de Frewin, Ann, une jeune infirmière, s'efforce d'identifier les fantômes intimes qui la tourmentent depuis l'enfance. Exsangue, décimée, l'équipe réduite à deux rescapés parviendra-t-elle à abattre le tueur ? Criminologie, suspense, ténèbres. Chattam une fois encore propulse son lecteur dans un vortex de terreur, où le criminel, aussi cruel que retors, symbolise ces prédateurs qui incarnent les peurs archaïques de l'être humain » source :www.livre.fnac.com

LA THÉORIE GAÏA, TOME 3

Résumé du livre

"Imaginez qu'un beau matin des délégués de la Commission européenne viennent solliciter vos compétences pour résoudre un problème urgent et... de la plus haute discrétion... Imaginez que votre femme soit envoyée avec un parfait inconnu sur une île tropicale lointaine et que, soudain, on perde tout contact avec eux... Imaginez que vous vous retrouviez isolé dans d'immenses installations au sommet d'une montagne en compagnie de scientifiques tous plus mystérieux les uns que les autres, tandis que la tempête gronde au-dehors... Imaginez que le nombre des tueurs en série se mette à exploser... Imaginez que tous ces événements soient liés... Vous commencez à avoir peur ? Vous devriez..".

La critique [evene]par Mélanie Carpentier

"Comme les mauvais élèves, brillants mais paresseux, Chattam a développé la faculté d’aller piocher à droite, à gauche des données scientifiques, techniques, politiques, médicales jusqu’à former un tout singulier qui n’appartient qu’à lui. Dans sa ‘théorie Gaïa’, on trouve pêle-mêle le devenir écologique de la planète, le désengagement de l’Etat, la manipulation génétique, les méfaits du marketing… Passé le cap d’un décor qui prend son temps pour s’installer, l’intrigue défile : efficace, haletante, angoissante la plupart du temps. Et quand il s’agit de pénétrer dans l’âme d’un tueur en série, l’écrivain surprend dans son aptitude à dépeindre l’horreur, la chair et les entrailles. Jouant sur les codes, flirtant avec le fantastique, jamais Chattam ne sombre dans la facilité de l’entre-deux. L’écrivain tranche, son histoire s’ancre bien du côté de la réalité, celle de l’anticipation proche. Un roman qui n’a pas pour ambition que d’être dévoré et réussit son coup. "