STEFÀNSSON Jòn Hallur---BROUILLARDS

17/06/2010 15:12 par livresentete

STEFÁNSSON Jón Hallur
BROUILLARDS, ÉD. GAÏIA

Résumé du livre
"Un architecte apparemment bien sous tous rapports est retrouvé inanimé au bord du lac de sa maison d'été. Qui lui a fracassé le crâne ? Sa femme ? Son fils ? Sa jeune maîtresse ? Son ancien associé, viré pour alcoolisme ? Ou ce mercenaire japonais qui disserte volontiers sur l'art de tuer, et qui trouve en l'Islande un décor idyllique pour mettre en scène ses meurtres ?"
La critique par Mikaël Demets
Profitant de la brèche ouverte par Arnaldur Indridason avec sa ‘Cité des Jarres’ il y a quelques années déjà, les auteurs islandais commencent peu à peu à faire parler d’eux. Et le moins que l’on puisse dire à la lecture de ce premier roman de Jòn Hallur Stefànsson, c’est que les insulaires ont du talent. Si l’“islandité” de l’intrigue est moins marquée que chez ses aînés Indridason et Thorarinsson, notamment au niveau du rythme de l’intrigue, ici ramassé, beaucoup plus classique, ‘Brouillages’ parvient tout de même à se démarquer du flot de parutions estampillées “polar”.

" Plus qu’une enquête, Stefànsson met en scène les dessous d’une société paisible - en apparence seulement. Une faille, et c’est tous les personnages qui s’embourbent dans le mensonge, la trahison, le stupre, la violence, le meurtre. Parfaitement construite, l’intrigue tortueuse fonctionne sur des chapitres courts qui ne cessent d’alterner les points de vue entre les quatre ou cinq principaux personnages. Du flic à l’assassin, tous sont traités de la même manière, exhibant au lecteur les faiblesses et les vices de chacun. Jusqu’à ce que tous ces pantins s’entrechoquent, commandés par un Stefànsson qui semble s’amuser comme un petit fou dans cette ambiance très noire, stigmatisant le cynisme de ses personnages en le confrontant au sien, pire encore. Certaines scènes sont si terribles qu’elles en deviennent drôles. Mine de rien, en semblant se limiter à raconter quelques histoires de couple, le jeune auteur parvient à installer une tension qui explose dans les 50 dernières pages haletantes. ‘Brouillages’ se lit comme un polar très humain, qui semble se jouer aux dépens des protagonistes… et du lecteur. Très malin. "

WESTLAKE Donnald---LE COUPERET---LE CONTRAT

17/06/2010 15:04 par livresentete

WESTLAKE Donald

LE COUPERET, Éd. Rivages Thriller, 1998, 2005, 246 pages

« Burke Devore, un ingénieur dans la cinquantaine qui travaille pour une papetière perd son emploi, nous sommes au début des années 90 - l'industrie du papier souffre - l'automatisation et les alliances font mal! Après 2 ans sans emploi et à la fin de ses compensations salariales, et suite à la lecture d'un article dans une revue spécialisée, Burke met sur pied un plan diabolique, il décide de tuer l'homme qui a "son emploi" de rêve et de tuer tous ses compétiteurs potentiels, il place une offre d'emploi bidon et il "élimine" les candidats qui lui semblent avoir les mêmes qualifications que lui.


"C'est très bon et très prenant! Un homme qui est supposé prendre soin de sa femme et de sa famille se retrouve incapable de subvenir à leurs besoins - financiers et autres - Burke réagit un peu drastiquement mais c'est très intéressant de lire, entre autres, comment il réussit à parfaire ses crimes au fur et à mesure qu'il les met à exécution. »
Source : Club des rats de biblio-net

« Il fut une époque où c’était considéré comme malhonnête, l’idée que la fin justifie les moyens. Mais cette époque est révolue. Non seulement nous y croyons, mais nous le disons. »
Tel est le constat que fait Burke Devore. Cadre supérieur dans une usine de papier pendant vingt-cinq ans, il vient d’être licencié. Pas pour faute professionnelle. Il a toujours été compétent dans son travail;, il a toujours joué le jeu. Non, il est tout simplement victime des compressions, dégraissages, fusions, restructurations. Avec la perte de son emploi, c’est toute l’existence de Burke qui s’écroule : son couple, l’avenir de ses enfants, sa place dans la société. Pour retrouver ce bonheur qu’il croit avoir mérité par son labeur, il est prêt à tout. Même à franchir les barrières de la morale. Quelle morale au fait? Que la société ne s’avise pas de lui demander des comptes. C’est elle qui a dicté ces nouvelles règles du jeu, cyniques et inhumaines. Il n’y a plus qu’à pousser jusqu’au bout la terrifiante logique d’un système absurde.
Bien connu pour son humour, Donald WESTLAKE a choisi de faire le procès d’un monde uniquement tourné vers le profit.
Dans ce roman très noir et parfaitement d’actualité, il s’attaque au problème du chômage sous un angle pour le moins inattendu. "


LE COUPERET a été salué par la critique américaine comme un chef-d’œuvre.
« Si notre sinistre société avait une autre échelle de valeurs, WESTLAKE aurait reçu le prix Pulitzer…et il y aurait sa statue dans les jardins publics. »
source : Washinton Post Book World.

LE CONTRAT, Éd. Rivages-/Thriller, 2000,337 pages.


« Bryce et Wayne sont écrivains. Bryce est un chouchou de l'édition mais est en panne d'inspiration. Wayne écrit de bons bouquins dont pas un éditeur ne veut. La solution est simple: Bryce va publier le roman de Wayne sous son nom et ils vont partager l'argent. Mais il y a Lucie, la future ex-femme de Bryce, une vraie s....., qui a droit aussi à sa moitié tant que le divorce n'est pas prononcé. Il va donc falloir tuer Lucie.
Un roman sur le métier d’écrivains, sur le petit monde de l’édition, sur le métier de tuer qui n’est pas facile non plus (et impossible de se confier au un psychopathe). »

« C’est la première fois que je lis cet auteur et je crois que je vais continuer. Il est vraiment très fort pour raconter une histoire, pour la rendre crédible malgré l'apparence rocambolesque de l'intrigue, car il décrit parfaitement bien les personnages, ce qu'ils ressentent. » source. www.ratsdebiblio.net


« Deux hommes liés par un secret et celui qui "faiblira" n'est pas celui qu'on pense - Wayne, l'homme faible du début, celui qui est en panne, celui qui ne connaît pas de succès deviendra confiant et en pleine possession de ses moyens alors que Bryce, écrivain connu connaissant le succès depuis plusieurs années est en panne d'inspiration et il dépendra de Wayne pour s'en sortir. »
« L’iée est intéressante, l'analyse de la psychologie des personnages est bien faite. Il n'y a pas de moralité dans ce livre. C'est ce qui est intéressant aussi. J'ai passé un bon moment, même si je pense que l'auteur aurait pu aller encore plus loin... « source :Odilette

FOURNIER Jean-Louis---OÙ ON VA PAPA ?

17/06/2010 14:52 par livresentete

FOURNIER Jean-Louis

OÙ ON VA PAPA ?, Stock, 2008, 154 pages
Prix Fémina 2008
« Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J’avais honte ? Peur qu’on me plaigne ? Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c’était pour échapper à la question terrible : « Qu’est-ce qu’ils font ? » Aujourd’hui que le temps presse, que la fi n du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j’ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu’on ne les oublie pas, qu’il ne reste pas d’eux seulement une photo sur une carte d’invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n’ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d’ange, et je ne suis pas un ange. Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d’une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d’eux avec le sourire. Ils m’ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement. Grâce à eux, j’ai eu des avantages sur les parents d’enfants normaux. Je n’ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n’avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu’ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait : rien. Et surtout, pendant de nombreuses années, j’ai bénéficié d’une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j’ai pu rouler dans des grosses voitures américaines. Source :www.fnac.com

Roman touchant et d’un grand réalisme. L’auteur traite du sujet de ses enfants handicapés avec une ouverture d’âme, de cœur et d’amour d’une façon très personnelle et assez exceptionnelle. Avec l’acceptation vient l’amour, l’humour, la vie au jour le jour sans attentes donc sans déception. GiL

Avis d’un lecteur : » "CE LIVRE A UNE ÉCRITURE SIMPLE ET FACILE A LIRE ET JE SUIS BIEN PLACÉ POUR EN PARLER CAR JE SUIS HANDICAPEE ET JE COMPATIS A LA DOULEUR DES PARENTS.
MAINTENANT JAI 21 ANS ET JE SUIS PRESQUE MARIÉE . A CE JOUR JAI UN GRAND MERCI A DIRE A MES PARENTS QUI ONT ETÉ A MES COTES JOUR ET NUIT.
JE CONSEILLE FORTEMENT CE LIVRE MEME SI PAR MOMENT IL Y A DES PASSAGES ET DES PAROLES CRUES MAIS JADORE CE LIVRE ET J’EN PARLE AUTOUR DE MOI TELLEMENT QU’IL EST BEAU. LÀ JE VAIS ENCORE LE LIRE. UN CONSEIL LISEZ- LE, VOUS SAUREZ POURQUOI

J'AI VU UN OISEAU

16/06/2010 00:42 par livresentete

  • J'AI VU UN OISEAU

    J'AI VU UN OISEAU

    16/06/2010 00:42 par livresentete

J’ai vu un oiseau
Si beau, si calme,
Avec lui j’ai plané,
Son vol j’ai partagé.
Nous nous sommes envolés
Dans un même coup d’aile,
Un même désir de liberté.

De la branche charnue
Au sommet le plus haut
La voie lactée
Nous nous sommes partagés.
L’œil miroitant
Le corps consentant
L’esprit seul est obéissant.

La nature est sans loi
À l’homme de ne pas l’oublier.
Par elle, il est accepté ou rejeté
De sa vie, son sort est lié.
Là, ordre et beauté
À lui de le respecter
En lui, la brute à contrôler.

Les animaux sont équilibrés
À l’homme de rien changer.
Chaque règne joue son rôle .
L’homme est aussi un animal,
Nourri par le végétal
Qui tire sa survivance du minéral
Et de l’eau, source de vie.

L’homme n’est ni inférieur, ni supérieur.
Il est cyclique dans l’éternité.
Tout est chimie et alchimie.
Même l’esprit et la conscience.
Nul cerveau n’est sain
Sans oxygène et glucose.
Tout est la cause de tout.


L’eau à l’état liquide
Vie et survie de toute planète.
L’homme maître et esclave
De ses conditions de vie.
Ordre ou chaos, p.1
L’homme menace, l’homme danger
Races en péril, planète outragée.

L’homme civilisé, l’homme primitif
Qui menace ? Qui est menacé ?
Qui respecte, qui dérange tout ?
La déglaciation continue
L’homme, dit-on, évolue.
De l’univers, l’ordre est troublé.
La nature a été violée.

Par milliers les animaux disparaissent
Et l’homme au charognard s’est substitué.
En ennemi de la nature,
L’homme s’est dressé.
Avec elle, il meurt dans un lent suicide.
Depuis 500 000 ans
Il n’a guère progressé, évolué.

Il suffit d’être un oiseau
Pour le comprendre.
Malgré son petit cerveau
Il vaut mieux que l’homme stupide
Avide de puissance, matérialiste.
Nul animal ne descend aussi bas
Que l’homme avili,
Soi-disant maître de la Création.

J’ai vu un oiseau si beau, si calme
Son vol j’ai voulu partagé.
Dans sa course vers la vie
D’un seul bond je l’ai suivi.
Vers de nouveaux amis
Je me suis envolé
Laissant rien que du passé.

Gilles Lagrois

PAR UN JOUR DE PLUIE

16/06/2010 00:30 par livresentete

  • PAR UN JOUR DE PLUIE

    PAR UN JOUR DE PLUIE

    16/06/2010 00:30 par livresentete

Par un jour de pluie
Semblable à tous
Les soirs de pluie.

Les yeux vides d’images,
L’oreille aux aguets,
Le corps prêt à bondir,
Mes pieds foulent lentement
Les trottoirs sales et durs
De la fourmilière humaine.

La main invitante, moite,
Le regard fixe,
La bouche bien fermée,
Respirant profondément par le nez,
Les narines cherchent l’autre.

Le pas décidé,
Les muscles volontaires,
Le poil du corps chaud,
Des spectres flous
Tournent autour de moi.
Mes oreilles bourdonnent de désir
De rencontrer l’autre pareil à l’un.

Le souffle fatigué, soumis,
Les narines cherchent.
L’œil reconnaît, invite,
Le sourire consent.
Le corps vibre
De l’un à l’autre.

Les esprits se retrouvent,
La tête légère,
Tout devient vibration,
Chaleur, énergie positive.
Les yeux dans les yeux,
La brute est morte.

Le souffle prolongé,
Les mains retenant des riens,
Les corps frémissent,
Les esprits s’élèvent
Dans un immense soupir. P.3


Volupté enivrante,
Boisson alchimique,
Nous nous sommes étourdis
Par ce baiser suave
Propulseur infini.

L’un dans l’autre
Avec un goût d’éternité,
Les corps s’agitent.
Enlacés par un même élan,
Des pieds à la tête,
Dans un même frisson,
Nous goûtons divinement
Un moment d’éternité.

La pulsion persiste,
Abandon inconditionnel,
Dans un cri mutuel d’exaltation.
C’est le commencement de la fin.

Ivresse bénéfique,
Étourdissement des sens,
Le temps poursuit son cours,
Entraînant avec lui
Nos deux êtres abandonnés,
Dans une course folle,
D’un amour intense, irréversible.

Par un jour de pluie,
Semblable à tous les soirs de pluie,
Les doubles de deux êtres,
Se sont rencontrés, retrouvés,
Aimés à faillir en mourir
Dans le tourbillon tumultueux
Du présent lointain
D’un amour passé.

Gilles Lagrois

LEWYCKA Marina---UNE BRÈVE HISTOIRE DU TRACTEUR EN UKRAINE---DEUX CARAVANES

15/06/2010 22:48 par livresentete

LEWYCKA Marina

UNE BRÈVE HISTOIRE DU TRACTEUR EN UKRAINE, Éd. Des deux terres, 2008, 394 pages.

« Quand leur père Nikolaï, veuf depuis peu, leur annonce qu’il compte se remarier avec VALENTINA, Vera et Nadezhda comprennent qu’il va falloir oublier leurs vieilles rivalités pour voler à son secours.
Car Valentina a 50 ans de moins que lui, des ogives nucléaires en guise de poitrine, et un certain penchant pour les plats surgelés. Mais surtout, elle est prête à tout pour assouvir sa quête du luxe à l’OCCIDENTAL. »

«
travers un récit mêlant subtilement humour et gravité, Marina LEWYCKA analyse différentes strates de l’histoire de son pays d’origine, l’Ukraine. Tour à tour, le lecteur est plongé dans la période stalinienne, nazie et contemporaine. Des dialogues mordants et caustiques qui composent la majorité du roman, on passe sans transition aux récits torturés et intimes d’un passé difficilement digéré.
Même si l’auteur garde toujours en mémoire la brutalité de l’histoire, elle choisit néanmoins de focaliser son attention sur un phénomène nouveau : L’IMMIGRATION
en Grande-Bretagne.
Sur fond de farce- le portrait de Valentina est plutôt féroce -, elle y dénonce une réalité taboue : la conquête du luxe occidental par certaines filles venues de l’Est dans l’espoir de plumer le premier mari venu.
A première vue, la figure de l’immigrée cherchant « vieil homme riche et impuissant » relève de la caricature, certes, mais elle soulève une question fondamentale : celle des immigrants qui, croyant découvrir un eldorado en Europe, se heurtent à un choc culturel qui les dépasse, et finissent par sombrer dans une douloureuse désillusion.
Plus qu’une satire sociale, UNE BRÈVE HISTOIRE DE TRACTEUR EN UKRAINE, est une comédie burlesque où les rebondissements s’enchaînent à un rythme effréné, et où le lecteur, dérouté par ce va-et-vient entre violence du passé et ironie du présent, hésite entre pleurer de rire ou de rage. »

Référence : evene.fr/livres

DEUX CARAVANES, Alto, 2010, 441 pages
Résumé du livre
« Deux caravanes sont garées dans un champ plein de fraises, une pour les hommes et l'autre pour les femmes. Les cueilleurs viennent de partout : Irina, tout juste débarquée du car de Kiev, qui refuse de parler à Andriy, simple fils de mineur ; Yola, la voluptueuse chef d'équipe et sa nièce Marta ; et Tomasz, affublé de baskets nauséabondes. La vie des immigrants devient un vrai koshmar quand le gangster russe Vulk s'entiche d'Irina et l'enlève, obligeant Andriy, qui n'est absolument et certainement pas amoureux de cette belle fille hautaine, à voler à son secours. Le danger de l'incompréhension guette le groupe et c'est sous la menace des fermiers exploitants, des contremaîtres armés, et de la paperasserie interminable, qu'ils s'embarquent pour un long périple, jusqu'à ce que leurs chemins se séparent. «
Source :www.evene.fr
Deux caravanes, Marina Lewycka, Les 2 Terres
Un roman fort et désopilant !
»Ils viennent de partout : Ukraine, Pologne, Roumanie, Zimbabwé, Chine, etc. Ils sont jeunes, courageux et volontaires pour un travail rémunérateur saisonnier en Angleterre. Une bande de joyeux lurons naïfs et querelleurs va ainsi se retrouver réunis dans une plantation de fraises dans le Kent, le temps d'un été. Les cueilleurs dorment empilés dans une caravane, les cueilleuses dans une autre. Ambiance. Immigrants crédules, gangsters russes et fermiers escrocs vont s'affronter dans un loufoque, et pourtant assez sordide, face à face qui va se transformer en une course poursuite à travers le pays, car les fraises mènent loin...
J'ai adoré le burlesque du roman, ses situations folles, ses personnages déjantés comme la pulpeuse Yola ou Emmanuel l'africain prêcheur, ses dialogues drôles à l'accent russe très bien restitué avec fautes d'anglais incorporées. L'histoire d'amour, fraîche mais compliquée, entre la jolie Irena et Andriy apporte une note romantique sans mévrerie. Les horribles Vulk et Vitaly, l'un avec son révolver l'autre avec son "mobilfon" vrillé à l'oreille, caricaturent les pratiques mafieuses de ce trafic humain si lucratif. C'est le point fort de ce roman, à l'écriture et la construction impeccables : derrière le rire, le drame de l'immigration clandestine dans toute son horreur est violemment dénoncé, les filières et leurs appuis, l'argent sale, la prostitution, la misère. Pas si léger finalement... C'est ça le talent. » source : www.leslivresquejaime.net
Bon roman à lire en le dégustant. On ne sait vraiment pas ce qui va arriver aux personnages, tout est inattendu, on va de de surprise en surprise. L’auteure nous tient en haleine par son style, par ses personnages colorés et nous fait connaître la vie aventureuse des immigrants qui quittent leur pays pour un autre complètement inconnu. C’est de l’aventure à l’état pur avec tous les risques que cela amène. GiL

DONOVAN GÉRARD---JULIUS WINSOME

14/06/2010 16:37 par livresentete

DONOVAN Gerard
JULIUS WINSOME, Seuil, 2009, 244 pages
En résumé : Julius Winsome
Un puissant récit d’amour, de vengeance et de mort à l’image du paysage : âpre, froid, cinglant et sauvage, et aussi blanc et pudique qu’une forêt recouverte de neige.
Le Mot de l'éditeur : Julius Winsome
« Un « roman coup de fusil » dont le style concis soutient le suspense haletant et ne tolère aucun relâchement, aucune mièvrerie.
Julius Winsome, quinquagénaire, vit solitaire dans un chalet au cœur de la forêt du Maine. Fils et petit-fils d’anciens combattants qui lui ont transmis leur horreur de la violence, Julius ne chasse pas, contrairement aux hommes virils de la région. Il préfère chérir ce que son père aimant lui a légué : les milliers de livres qui tapissent son chalet et le Lee-Enfield, ce fusil rapporté par son grand-père anglais des tranchées de la Première Guerre mondiale. Son unique compagnon est son chien Hobbes. La mort de ce dernier, abattu par un chasseur, déclenche chez cet homme doux une fureur meurtrière. Les balles crépitent alors dans la forêt enneigée.

Julius Winsome est l’histoire tendue et émouvante d’un « étranger » à la fois hypersensible et détaché, amoureux de la langue et misanthrope. Avatar du Meursault de Camus qui tuait « à cause du soleil », Julius Winsome tue à cause de la neige, symbole de pureté et de deuil.

Écrit dans un style puissant et poétique, ce récit d’amour, de vengeance et de mort est à l’image du paysage, âpre, froid, cinglant. C’est aussi un hymne à la nature et à ses créatures sauvages. Poète, romancier et nouvelliste, Gerard Donovan, né en Irlande, vit actuellement aux États-Unis. Julius Winsome est son premier roman à paraître en France. «
Source : www.fnac.com

BLAS DE REBLÈS Jean-Marie---LÀ OÙ LES TIGRES SONT CHEZ-EUX

14/06/2010 16:32 par livresentete

BLAS DE ROBLÈS Jean-Marie
LÀ OÙ LES TIGRES SONT CHEZ EUX, Résumé du livre


"Eléazard von Wogau est correspondant de presse dans la ville d'Alcâtara, au fin fond du Nordeste brésilien. Un jour, il reçoit un manuscrit constituant la biographie d'Athanase Kircher, un illustre jésuite de l'époque baroque. Une longue enquête commence alors pour lui au fil de laquelle il croise Elaine, archéologue, Noéma, étudiante à la dérive, ou encore Nelson, jeune garçon infirme des favelas."
La critique [evene]
   par Thomas Flamerion
Il ne faut pas avoir le vertige, si l’on veut maintenir le cap au cours du voyage en territoire Roblèsien. L’écrivain ne craint ni la logique ni le chaos. Il balaie la réalité à coups de fables, crée des couloirs spatio-temporels où les destins les plus improbables se rejoignent, et abat joyeusement les cadres institutionnels. Ce texte dense et débridé a la magie d’un Borges, la fantaisie d’un Cesar Aira sur fond d’enquête historico-policière. Non seulement Blas de Roblès investit le territoire sud-américain, mais il en digère la folie littéraire pour mieux interroger les codes romanesques. Car derrière le capharnaüm de ces histoires enchevêtrées, de cette quête de connaissance, se cache une petite révolution littéraire.

Un objet rare et précieux qui n’entend pas céder aux modes ou aux conventions, mais bien jouir de ses propres règles, de sa propre vision de la fiction, et glisser librement d’un style à l’autre. Ni elliptique, ni minimaliste, pas plus autocentré que linéaire, ‘Là où les tigres sont chez eux’ est un texte baroque dans son exubérance. Mais la définition s’arrête là. Car il n’est pas besoin, finalement, de mode d’emploi. Juste d’assez d’esprit et de curiosité pour avaler un à un les 32 chapitres des aventures d’Eléazard von Wogau et de ses proches, marqués des stigmates de la vie d’Athanase Kircher, le “maître des cent savoirs”, qui vécut au XVIe siècle.

Roman d’aventure, dont l’érudition n’a d’égale que l’extravagante imagination, ‘Là où les tigres sont chez eux’ est un vraie mine d’or. Et Jean-Marie Blas de Roblès détient visiblement les secrets de la pierre philosophale. Un livre purement "alchimique" !
Je suis tout à fait d’accord avec ce commentaire. Ce roman est d’une grande écriture, le style est magistral et l’intrique hallucinante. GiL

COOK Thomas H.---LES FEUILLES MORTES

14/06/2010 16:25 par livresentete

COOK Thomas H.

LES FEUILLES MORTES, 2008, roman du genre thriller, frissons,.
Le Mot de l'éditeur : "Les feuilles mortes"


"Eric Moore a toutes les raisons apparentes d'être heureux : propriétaire prospère d'un magasin de photos et d'une jolie maison dans une petite ville sans problème de la côte Est, il mène une vie de famille épanouie auprès de sa femme Meredith et de son fils Keith, un adolescent de quinze ans.
Cet équilibre parfait va pourtant voler en éclats à jamais. Un soir comme les autres, ses voisins demandent à Keith de garder Amy, leur fille de huit ans. Au petit matin, Amy est introuvable. Très vite, l'attention de la police se porte sur Keith et ce dernier, pataud et mal dans sa peau, se défend maladroitement. Du jour au lendemain, Eric devient l'un de ces parents qu'il a vus, à la télévision, proclamer leur foi dans l'innocence de leur enfant.
Alors que l'enquête de la police se recentre autour de Keith, Eric doit lui trouver un avocat et le protéger contre les soupçons croissants de la communauté. Mais est-il tout à fait sûr de l'innocence de son fils ? Si Keith était coupable, et s'il était prêt à répéter son geste. Quelle devrait être alors la responsabilité d'un père? Les feuilles mortes est le récit d'une confiance brisée et celui des efforts héroïques d'un homme pour retenir coûte que coûte les liens qui l'unissent à tous ceux qu'il aime.
« Un thriller psychologique éblouissant et oppressant


"Les Feuilles mortes est un chef d'oeuvre de suspense psychologique qui envou te le lecteur dès la première page et l 'hypnotise jusqu' à la toute fin. En écrivant à la 1ère personne du singulier, avec sa plume épurée, racée, directe et fluide, Cook plonge le lecteur dans l'esprit de ce père de famille paisible qui, à cause
d'une fêlure - son manque de confiance en soi, source du doute qui va le ronger peu à peu - va voir sa vie, les êtres qu'il aime, basculer en plein cauchemar. Sans effet spectaculaire ni grosses ficelles, mais avec une grande subtilité, Cook construit son polar de manière magistrale et installe par petites touches successives une ambiance oppressante, un suspense vertigineux dans lequel la tension, les doutes, les suspicions, l'angoisse, la peur et le sentiment de l’ inéluctable vont enfler au fur et à mesure que les rebondissements se succèdent. Au fil du récit, le lecteur, captivé, fasciné, passe par toute une palette d'émotions parfois contradictoires : suspicion, angoisse, mais aussi empathie, pitié et attachement pour ces êtres brisés, dont les portraits sont brossés par l'auteur avec une grande finesse psychologique. Impossible de refermer ce superbe polar tant Cook tient son lecteur par les tripes d'une manière aussi subtile que diabolique, et l' hypnotise tandis que le suspense haletant et oppressant monte crescendo jusqu' à la toute dernière page, un dénouement qui fait l' effet d' une claque et laisse sonné - et admiratif devant le talent de l' auteur. Impossible de ressortir indemne de ce formidable thriller psychologique très noir, poignant, bouleversant », aussi envoûtant et fascinant que vénéneux. Une réussite éblouissante : l'un des meilleurs polars de ces dernières années."
SOURCE : www.livre.fnac.com
VOUS NE SEREZ PAS DÉÇUS SI VOUS AIMEZ LES ROMANS DU GENRE THRILLER.GiL

CHATTAM Maxime--LE SANG DU TEMPS---AUTRE-MONDE---L'ALLIANCE DES TROIS---MALRONCE.TOME 2---LE 5È RÈGNE---

14/06/2010 16:18 par livresentete

  • CHATTAM Maxime--LE SANG DU TEMPS---AUTRE-MONDE---L'ALLIANCE DES TROIS---MALRONCE.TOME 2---LE 5È RÈGNE---

    CHATTAM Maxime--LE SANG DU TEMPS---AUTRE-MONDE---L'ALLIANCE DES TROIS---MALRONCE.TOME 2---LE 5È RÈGNE---

    14/06/2010 16:18 par livresentete

LE SANG DU TEMPS, Éd. Michel Lafon.
En résumé : Le sang du temps
« Pour avoir surpris un secret, Marion doit se cacher au Mont-Saint-Michel. Dans l'atmosphère hivernale du rocher battu par les tempêtes, elle découvre, parmi les livres de l'abbaye, le récit d'une affaire de meurtres d'enfants au Caire en 1928. Une lecture qui va la mettre encore plus en danger. Par l'auteur de L'âme du mal, révélation du thriller français.
Avis de la Fnac : Le sang du temps
Après des études de criminologie, Maxime Chattam a renouvelé le genre du thriller avec maestria dans sa trilogie L’Âme du mal, In Tenebris et Maléfices. Dans Le Sang du temps, il noue deux intrigues sans rapport apparent pour bâtir un thriller impitoyable, entre présent et passé. Le présent, c’est l’automne 2005 : Marion quitte Paris dans l’urgence et se réfugie au Mont-Saint-Michel par l’intermédiaire de la DST, où elle est accueillie par une communauté religieuse et où très vite elle se sent espionnée… Le passé, c’est un certain mois de mars 1928, en Egypte, lorsqu’on retrouve des enfants au corps meurtris dans des nécropoles de l’agglomération du Caire… Serait-ce là l’œuvre de la Goule monstrueuse des Mille et une nuits ? La rumeur circule, même si le détective Matheson n’y croit pas…

Entre ces deux époques, entre ces deux régions géographiques, un seul trait d’union : le sang du temps, celui qui coule en lettres de lave sur les pages de ce cauchemardesque roman, qu’on ne lâche plus une fois ouvert »

Un excellent Chattam. De l’action, des frissons, un voyage à travers les époques, de l’histoire, une recherche trépidante, un roman brillant et intelligent. Je suis un inconditionnel de Chattam. À lire si vous correspondez à ces critères.GiL…



- Autre-Monde T.1 ; L'Alliance Des Trois , Albin Michel. 2008, 482 pages
RÉSUMÉ :
« New York, de nos jours.
Matt et Tobias sont amis depuis l'enfance, grands amateurs de jeux de rôles, de jeux vidéos.
Mais ce qui leur arrive est bien réel.
New York est balayée par une tempête sans précédent. Des éclairs bleus fouillent les immeubles ne laissant des humains que leurs vêtements ou les transformant en mutants répugnants.

Matt et Tobias arrivent à fuir sur une île et rejoignent une communauté d'enfants épargnés.
Ils sont 77, de 9 à 17 ans, se dénomment les " Pans " et s'organisent pour survivre.
Leurs ennemis sont les monstres " Gloutons " et les " Cyniks "humains, " violents et perfides ", des adultes qui se sont transformés.
Les enfants survivants ont développé des dons surnaturels, faire jaillir le feu,créer de l'électricité.
Avec Ambre, Matt et Tobias vont former l'alliance des trois et essayer de comprendre et utiliser leur nouvelle nature .Comprendre aussi l'attitude étrange de certains membres de la communauté.
Leur île risque d'être envahie par les Cyniks et un traître est parmi eux.
Les " Pans "gagneront la bataille mais pour Matt et ses deux amis, l'aventure commence à peine. Ils quittent l'ïle,direction plein sud vers un royaume dont la reine cherche à capturer Matt.
Derrière eux, l'ombre du Rampéradon, le monstre maléfique qui hante ses cauchemars plane à leur poursuite... »
Source : www.chapitre.com

C’est vraiment un changement de genre radical et de style littéraire de la part de Maxime Chattam : c’est le monde du fantastique, de l’ésotérisme. GiL
« Par contre, ce livre est vraiment un mélange de genres. On retrouve un petit coté “survival”. Les deux héros vont devoir survivre dans un univers post-apocalyptique. Il y a de la fantasy avec les diverses créatures et surtout le grand méchant le “Rauperoden”. Il y aussi un coté fantastique/ angoissant, avec le manoir du Minotaure. On peut aussi assimiler ce livre à une fable avec une morale qui se veut écologique. On retrouve aussi un coté policier, car notre alliance des trois va chercher à résoudre des mystères et trouver des “coupables”.
Le livre se lit très vite, sans temps morts et parvient bien à captiver. Même si la cible semble être les ados/ jeunes adultes, je trouve que tout le monde y trouve son compte sous réserve d’avoir gardé une part d’enfant.
On pourra reprocher un style d’écriture un peu simple mais du coup ça permet une lecture facile et ça donne un certain dynamisme. D’un autre coté, on a du mal à s’identifier aux héros, il manque un coté affectif pour les personnages.
L’histoire bien qu’étant une succession d’éléments déjà exploités maintes fois reste au global assez originale. Et ce pour la simple et bonne raison que tous ces éléments s’emboîtent bien et permettent d’avoir un récit qui tient la route.
Dans ce roman, il y a donc une grande histoire qui va nous tenir en haleine pour les volumes suivant, néanmoins Chattam arrive bien à pimenter son récit de nombreux rebondissements et intrigues. »
Source :www.fantas-asie.com
Un Chattam à découvrir bien que j’ai hésité à en continuer la lecture surtout avec le début plein de personnages monstrueux mécaniques et disprotortinnés. GiL

MALRONCE, tome2, nov. 2009, Albin Michel
Résumé du livre
« Il faut imaginer un monde où la nature a repris le pouvoir, où les adultes sont redevenus sauvages et les enfants se sont assemblés en bandes pour survivre, où chaque promenade est une expédition, chaque jour passé, un exploit. Un monde recouvert par un océan de forêts, peuplé de créatures fabuleuses, traversé de courants étranges, d'énergies nouvelles. Un monde nouveau où trois adolescents tentent de déjouer les pièges d'une mystérieuse reine, acharnée à leur perte : Malronce. »
Source :ww.evene.fr
« Découvrez cet Autre-Monde

Après un tome 1 ("L'Alliance Des Trois") très réussi, Maxime Chattam nous fait retrouver Matt, Ambre et Tobias dans ce "Malronce" très réussi et même supérieur, second volet de la saga "Autre-Monde".

Ce n'est vraiment pas écrit pour le même lectoriat que la 'Trilogie du Mal', "La Promesse Des Ténèbres" ou "Le Sang Du Temps" (et les autres) ; ici, c'est vraiment destiné aux adolescents. Mais ça n'empêche pas le résultat d'être superbement bien écrit. J'ai cependant trouvé l'ensemble un peu trop court, 400 pages en tout et pour tout, on aurait vraiment préféré une centaine de pages de plus. Consolation : la mise en pages ahurissante de stupidité du premier tome (3/4 de page utilisé pour le texte, une belle marge en haut de la page qui fait vraiment négligé, et augmentait inutilement le nombre de pages du tome 1) a ici été réparée : le texte est sur l'ensemble des pages. La taille des caractères est aussi nettement plus grosse que pour les autres romans de Chattam, ce qui me laisse à penser que si le roman fait 400 pages, c'est vraiment de justesse, et qu'avec une taille de caractères plus sobre, il en ferait moins. Bref, l'épaisseur du roman est décevante.

Mais l'histoire, et c'est le plus important, est excellente ! Entre rencontre avec un peuple de Pans vivant dans une forêt immense et dangereuse, les Kloropanphylles (ou peuple-Gaïa, allusion de plus à "La Théorie Gaïa") et tout le segment chez les Cyniks de la reine Malronce, ce second tome regorge de grands passages, de suspense et de tension. Avec aussi de l'humour (le tout est, je le redis, plutôt destiné aux ados) et peu de violence. Ce n'est pas le même Chattam que "Prédateurs". Un Chattam comme reposé, ici, libéré des contraintes de documentation essentielles à la rédaction de ses thrillers. Comme il l'a dit en interview, pour "Autre-Monde", il a juste à s'asseoir devant sa machine/son ordinateur/sa feuille blanche (peu importe son procédé d'écriture) et de laisser son imagination prendre le dessus. En un mot, il se fait plaisir. Et nous aussi !

La saga "Autre-Monde" pourrait très bien devenir son Grand Oeuvre. »Source :www.critiqueslibres.com
Je suis plutôt d’accord avec ce commentaire car AUTRE-MONDE est une saga complètement différente des romans précédents de Chattam. Auparavant ces romans étaient ordinairement des romans du genre thriller, horreur, grands frissons. Ce qui n’est pas le cas avec cette nouvelle saga qui est plus du genre fantastique-fiction même féérie.L’écriture y est toujours aussi mordante, efficace. C’est une vision possible de l’avenir de notre planète qui par sa fragilité peut se transformer et accueillir des populations en mode de survie. C’est un bouleversement majeur de la planète qui fait que chacun se doit de sauver sa peau et la morale n’a plus sa place car la survie revient au plus fort, aux puissants comme au début de notre civilisation. Bonne lecture. GiL
LE CŒUR DE LA TERRE : à paraître.


LE 5È RÈGNE, Pocket Thriller, 2003, 520 pages

Ecrit par : Maxime Chattam
Ils auraient dû se méfier.
Respecter le couvre-feu instauré depuis le meurtre du jeune Tommy Harper, retrouvé étranglé près de la voie ferrée.
Reposer ce vieux grimoire poussiéreux tant qu’il était encore temps.
Et surtout… ne pas en tourner les pages.
A présent, Sean le rêveur et sa bande vont devoir affronter le Mal absolu : à Edgecombe, petite ville tranquille de Nouvelle-Angleterre, les éléments se déchaînent, de nouveaux adolescents disparaissent et de mystérieux hommes au charisme effrayant font leur apparition…
Et si ce livre maudit détenait la clé du plus effroyable mystère de l’humanité ?
Tiré du livre
Cet ouvrage a reçu le prix du romand fantastique du festival de Gérardmer, il s’agit d’un festival qui récompenser les jeunes talents. J’ignore quels étaient les autres livres en concours, mais je trouve qu’il mérite amplement ce prix.
Il s’agit d’un livre passionnant, qui même s’il fait plus de 500 pages, se lit d’une traite.
Ce roman fait penser au film « Les Goonies », d’ailleurs l’auteur en fait mention dans sa préface, mais il est nettement plus violent.
On pourrait se dire que se roman vise un public d’adolescents, mais les « Harry Potter » ne visent-ils pas un public d’enfants ils touchent pourtant toutes les générations.
Ce qui m’a particulièrement plus dans ce roman, c’est la façon dont l’auteur nous décrit la vie après la mort et tout le coté paranormal. Une idée intéressante de répondre à certaines questions fondamentale de l’humanité.
1 Commentaire »
1. Excellent en effet! J’ai totalement replongé en enfance en lisant ce livre pourtant extrêmement violant à certains moments. L’influence la plus forte que j’ai ressentie est celle de “ça” de Stephen King puisqu’il s’agit ici aussi d’un groupe d’enfants luttant contre un ennemi à la cruauté et aux pouvoirs dépassant l’imagination. De plus je rouve le style de Chattam extrèmement plaisant et efficace. Là encore et au même titre que in tenebris, je serais curieux de voir ce que pourrait donnée une adaptation cinématographique.

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La promesse des ténèbres Maxime Chattam ……PAS ENCORE LU. GiL
• Roman (broché). Paru en 05/2009
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New York. Mégapole de tous les possibles. De tous les excès. Où la verticalité des buildings s’oppose à celle de souterrains, toujours plus profonds, peuplés de SDF. Où des hommes se déguisent en vampires pour se repaître de la vie de leur partenaire. Où l’industrie pornographique...