CARON Louis---TÊTE HEUREUSE---

22/06/2010 15:28 par livresentete

CARON Louis :

TÊTE HEUREUSE, BORÉAL, 2005, 360 PAGES.
« "Tête heureuse", c'est une chasse au trésor à travers les paysages du Bas-St-Laurent et de la Gaspésie en compagnie d'une "pouceuse" un peu irritante et d'un homme qui tente de comprendre sa mère, sa famille, etc. Au travers cette quête, on apprend à connaître le père et la mère et à comprendre les comportements bizarres de la mère.
Fidèle à ses habitudes, Louis Caron réussit à nous faire voyager à travers ses mots. Le tout coule bien même si les histoires sont entremêlées et qu'il n'y a aucune séparation de chapitre. Sommes toutes, une très belle lecture. »
Source :www.ratsdebiblio.net

J’ai aimé. Intrigue bien menée. Tête heureuse c’est sa femme. À la mort de son mari,
Elle revit sa vie depuis son adolescence. Elle apprend qu’elle a un cancer. Elle décide depuis de sa vie et de sa mort.

LE CANARD DE BOIS.

LA CORNE DE BRUME.

LE COUP DE POING.

J’ai lu ces trois romans. J’ai aimé. Bon intérêt historique sur le Québec.,

BROUILLET Christine---LES 4 SAISONS DE VIOLETTA---

22/06/2010 15:26 par livresentete

  • BROUILLET Christine---LES 4 SAISONS DE VIOLETTA---

    BROUILLET Christine---LES 4 SAISONS DE VIOLETTA---

    22/06/2010 15:26 par livresentete

BROUILLET Christine :


LES 4 SAISONS DE VIOLETTA, 2002, ÉD.DENOËL, 702 PAGES.
« Dans ce livre, il y a plein de petits détails relatant de l'époque des gangsters à Chicago et de la guerre. Je trouve que les atmosphères sont incroyablement bien décrites et on peut facilement se figurer la vie de tous les jours dans cet environnement. De plus, l'histoire est accrochante et sans longueurs bien que la fin, en effet, soit un peu rapide. «
source :www.livre.fnac.net

Violetta naît des amours de Flora et du compte Lorenzo, sorcier, qui a caché sa véritable nature à Flora et l'a tuée ensuite. S'ensuit un tournoi magique entre Lorenzo et Violetta, qui s'étalera dans ses quatre vies. Violetta, le personnage principal aura 400 ans pour remporter un tournoi. Hybride(demi-humaine, demi-sorcière), elle doit survivre à un père qui a pour but de la tuer et dévorer ses entrailles afin d'obtenir plus de pouvoirs. Notre héroïne se promène dans l'histoire de Vivaldi à l'an 2000, où elle réussira de façon phénoménale à survivre à ce sorcier que l'on déteste de plus en plus, tout au long de cette lecture.
J'ai adoré ce roman, tout se tient merveilleusement bien, le début a un lien direct avec la fin, et toutes les vies de Violetta ont un lien entre elles. La fin est inattendue, surprenante et merveilleuse. Un excellent roman que je recommanderai fortement à des amies friandes de romantisme et de mystère!
Source :www.guidelecture.com

TBIEN. J’ai beaucoup aimé. Mélange d’histoire et de sorcellerie. Génial.


SOINS INTENSIFS, roman 1996 , LA COURTE ÉCHELLE, # 18, 2000, 251 PAGES.

MARIE LAFLAMME, 1991, ED. DENOEL,

NOUVELLE-FRANCE, 1992

LA RENARDE 1994

LE POISON DANS L’EAU, 1987, ÉD, SUEURS FROIDES.

PRÉFÉREZ-VOUS LES ICEBERGS, 1988.

LE COLLECTIONNEUR, ÉD. LA COURTE ÉCHELLE, 1995, 215 PAGES.

J’ai aimé, un bon polar.

BRESSANT Marc---LA CITERNE

22/06/2010 15:23 par livresentete

BRESSANT MARC

LA CITERNE, Éd. De Fallois, 2009, 365 pages

Editeur : Fallois
Publication : 18/8/2009

Résumé du livre
« Appelé à faire son service en Algérie comme tous ceux de sa génération, le sous-lieutenant Werner est affecté en 1960 dans un coin de montagne avec mission d'y maintenir l'ordre et d'en assurer l'administration. Depuis 1954, la mort par ici a inlassablement frappé. L'armée française a multiplié les opérations, interdit des zones immenses, regroupé la population dans des camps, sans réussir à extirper les rebelles qui bénéficient désormais de la complicité active de la population. Dans le fortin où Werner s'installe, vivent trente harkis hors d'âge, un médecin passionné de botanique et un instituteur arabe qui fait apprendre 'Le Dormeur du val' à ses élèves. Tous les trois n'ont guère plus de 20 ans. Ils vont affronter ensemble, malgré tout ce qui les sépare, la folie qui se déchaîne autour d'eux. «
Source :www.evene.fr
« Dans ce coin montagneux de l'Algérie, coups de main des rebelles et ratissages musclés de l'armée française se succèdent depuis 1954.
Il n'est pas jusqu'à la vieille citerne, source immémoriale de la vie dans la vallée, qui ne soit devenue un symbole de la mort omniprésente. Quand le sous-lieutenant Werner débarque dans ces parages en 1960, les autorités considèrent que la contrée est pacifiée. Appelé comme tous ceux de sa génération à faire son service militaire en Algérie, il se voit donner instruction d'administrer les villages et d'y faire régner l'ordre.
Installé dans un fortin que protègent trente harkis hors d'âge, Werner s'efforce de remplir sa mission, sans illusion ni faiblesse. De loin en loin, il descend reprendre souffle dans la ville la plus proche où rien apparemment n'a changé, hors de rares attentats vite classés. Arrive le moment où Français et Algériens se décident enfin à ouvrir en Suisse de discrètes négociations de paix. Jusqu'alors Werner avait appliqué la politique officielle.
Désormais, tranche-t-il, ce qui se passe sur le terrain ne changera rien à l'issue du conflit. Qu'on arrête donc de s'entretuer ! Tandis que le carnage se poursuit alentour, une étrange trêve va s'instaurer dans la vallée. Traversé de personnages inoubliables, La Citerne offre une vision de l'intérieur, dure, ironique et grave, des ultimes convulsions du drame algérien. Au fil des pages, le roman s'élargit en une parabole sur la folie des hommes et le devoir de résistance face aux logiques meurtrières. »
Source :www.decitre.fr
Ce roman nous transporte en Algérie à l’époque des conflits avec la France sous De Gaulle dans les années 1954-62 dans ce que nous appelons la Guerre d’Algérie. La France occupe l’Algérie depuis cent trente années, a essayé de la coloniser, de l’occuper, de la franciser et surtout d’y imposer la culture française.
L’Algérie a été antérieurement occupé par les Romains sous Jules Cesar, par Alexandre Legrand, par les Arabes qui à tour de rôle ont laissé leurs traces dans la culture algérienne mais jamais l’Algérie n’a été complètement soumise et colonisée. Cette guerre qui est surtout celle de l’occupant nous montre un peuple qui refuse une soumission totale surtout par les peuples d’origine comme les Berbères qui occupent le dessert et résistent à l’envahisseur.
Ce grand roman nous brosse un tableau réaliste de l’occupation française en Algérie par une armée de soldats qui souvent manquent d’expérience, qui viennent y faire leur service militaire obligatoire ou comme certains généraux qui imbus de pouvoir ignorent la réalité du peuple algérien au détriment de leurs intérêts personnels.
Ce roman dénote une grande qualité d’écriture, de réflexion sur une guerre par intérêt, nous en fait une description intime de l’âme des Algériens encore aux prises par un envahisseur intéressé par ses richesses naturelles. L’auteur nous présente des personnages authentiques tant français qu’autochtones qui se voient imposer une vie sous régime militaire. Le roman nous amène dans l’intimité des personnages au pouvoir, des relations avec ceux qui y sont déjà en place. GiL

BOUCHARD Gérard---MISTOUK

22/06/2010 15:05 par livresentete

BOUCHARD Gérard
MISTOUK, BORÉAL Compact, 2009, 502 pages, plus un glossaire.
Le grand roman de l’américanité québécoise.
Commentaire sur le livre MISTOUK
Il y a plusieurs façons de faire revivre l’histoire. Gérard Bouchard s’est acquis une réputation internationale pour ses travaux savants portant sur la société québécoise. Fondateur du projet Balsac, ce vaste fichier généalogique de la population du Québec, il recevait il y a deux ans le Prix du Gouverneur général pour Genèse des nations et cultures du Nouveau Monde. Aujourd’hui, Gérard Bouchard a voulu incarner la société qui fait l’objet de ses études depuis de nombreuses années dans un grand roman historique. Depuis l’arrivée en Saguenay des premiers colons originaires de Charlevoix jusqu’à la Grande Guerre, Gérard Bouchard nous raconte l’histoire des Tremblay de Mistouk, et surtout celle du fils aîné, Méo, le géant, celui qui incarnait tous leurs espoirs, toutes leurs forces vives. Mêlant légende et vérité historique, c’est toute une société que Gérard Bouchard fait revivre, sa parole, ses mentalités, ses craintes, ses rêves, son courage. Il nous en donne, contrairement à ce qu’on en a véhiculé, non pas l’image d’une société étouffée sous le poids du souvenir et du clergé, mais au contraire celle d’une société en ébullition, passionnée par son avenir, où tout était possible et qui était chez elle partout en Amérique. Mais surtout, Mistouk est la rencontre de personnages inoubliables.
J’ai beaucoup aimé me plonger dans la vie de Méo, ce personnage original physiquement et socialement. Grâce à Méo on est plongé dans la vie du Saguenay fin X1Xsc.-début XXsc. avec la colonisation, la politique gouvernementale de l’époque, l’influence de l’Église , la vie et la misère des gens, l’attrait des États-Unis et de ses usines, les affres de la Première Guerre mondiale.
Méo mène une vie de solitaire, prend des risques, côtoie les Amérindiens, part souvent en voyage. C’est un être qui se cherche, qui prend des risques : c’ est un être très instinctif, courageux et instable. On y côtoie également Alexis Le Trotteur, dit l’innocent, un autre original. Les personnages de ce roman sont authentiques par leur vécu, leurs croyances, leur cheminement.
Ce roman est un grand roman, un beau chant de la terre, notre histoire, une partie de chacun de nous, nos racines mêmes. À lire sans faute.GiL

BISMUTH Nadine---SCRAPBOOK

22/06/2010 15:03 par livresentete

BISMUTH Nadine:

SCRAPBOOK, Boréal, 2004, 492 pages.

Milieu de l’écriture , étudiants, professeurs, écrivains, correcteurs et leurs histoires d’amour personnelles.
Léger. Monde que je ne connaissais pas du tout. Bien mené mais les histoires d’amour…….pas mon genre. GiL

LES GENS FIDÈLES NE FONT PAS LES NOUVELLES, BORÉAL, 2001.

LES GENS NE SONT PAS FIDÈLES, BORÉAL, 1999, 227 PAGES.

BILÉ Serge---QUAND LES NOIRS AVAIENT DES ESCLAVES BLANCS---ET SI DIEU N'AIMAIT PAS LES NOIRS ?---

22/06/2010 15:01 par livresentete

BILÉ Serge

QUAND LES NOIRS AVAIENT DES ESCLAVES BLANCS, Éd, Pascal Galodé, 2008, 120 pages.
Si l’histoire de l’humanité vous intéresse. Un renversement de mentalité, de cliché : le Noir maître et le Blanc…..esclave. La rivalité noirs-blancs est-elle génétique ou historique ?? Crainte héréditaire ? L’esclave se souvient ? La peur nous lie.

« On ne peut pas s’imaginer, en regardant l’Afrique aujourd’hui, qu’elle a été le berceau de grandes inventions humaines et politiques. On lui doit, pourtant, les mathématiques, les droits de l’homme, le ministère de l’intégration, la parité homme femme, voire la découverte de l’Amérique!
C’est ce passé, glorieux et méconnu, que retrace ce livre, en prolongeant au cœur des grands empires soudanais du Moyen Âge. On découvre, au fil des pages, des civilisations, riches et puissantes, où l’écriture, les sciences, et les arts tenaient une place de choix.
On découvre, au passage, les rapports, étonnants, qu’entretenaient Noirs et Blancs, et le cheminement, qui les mena à s’affronter au nom d’une domination et d’un pouvoir absolu.
On découvre, enfin, des souverains, épris de conquêtes et de progrès, dans une Afrique flamboyante, dont la marche en avant sera stoppée, net, par les invasions arabe et européenne!
Un grand moment d’histoire, qui tord le cou aux idées reçues, et aux clichés sur « l’homme africain qui ne serait pas assez entré dans l’Histoire ».

JOURNALISTE, SERGE BILÉ, EST L’AUTEUR DU BEST SELLER «NOIRS DANS LES CAMPS NAZIS » ET DE L’ESSAI À SUCCÈS « LA LÉGENDE DU SEXE SURDIMENSIONNÉ DES NOIRS ».
> (Afrik.com) - Faste, érudition et puissance, le nouveau livre de
Serge Bilé, Quand les noirs avaient des esclaves blancs, nous ramène
au temps des empires de Ghana, du Mali et du Songhay, qui illuminèrent le Soudan occidental entre le 9ème et le 16ème siècle.
Civilisations riches et fortes, où l'écriture, les sciences, la médecine et les arts tenaient une place de choix. « Je n'ai pas la prétention d'être un historien mais plutôt un vulgarisateur. Je cherche à mettre à la portée de tous, des faits historiques, quelquefois connus que par quelques initiés, souligne Serge Bilé.
C'est mon côté journaliste qui veut ça. Ce qui m'importe, c'est de faire sauter les verrous de l'Histoire de l'Afrique, qui reste mal connue en dehors de la traite négrière. »
> On découvre ou redécouvre, au fil des pages de l'essai, une pléiade de souverains africains, épris, les uns autant que les autres, de conquêtes et de progrès, dans une Afrique flamboyante.
C'est le cas de Soundiata Kéïta, qui fit adopter, au 13ème siècle, une charte des droits de l'homme, stipulant, dans son article 16, que « les femmes, en plus de leurs occupations quotidiennes, doivent être associées à tous nos gouvernements ». La parité politique avant
l'heure…Afrique fastueuse et conquérante
> On y apprend par exemple, que l'empereur Aboubekr II, entreprit, bien avant Christophe Colomb, de traverser l'Atlantique et fit équiper pas moins de deux cents navires, remplis d'hommes, d'or, d'eau et de vivres. L'histoire ne dit pas comment s'est terminée l'expédition. Mais Serge Bilé rapporte que l'explorateur espagnol
Vasco Nuñez de Balboa a rencontré des Noirs en 1513, sur l'isthme de Panama, et que ces derniers, d'après les témoignages, « ne pouvaient s'être installés dans cet endroit qu'avant l'arrivée de Christophe Colomb au Nouveau-Monde ».
> D'autres monarques, cités dans ce livre, ont laissé une trace dans les mémoires africaines. Kankan Moussa, tout d'abord, qui fit un pèlerinage fastueux, en 1324, à la Mecque, et fit connaître l'empire et l'or de Mali dans le monde entier. Il s'illustra par ailleurs en instituant l'école obligatoire pour tous les enfants âgés de sept ans
et plus. Cela, bien avant… la colonisation française !
> L'Askia Mohamed fut aussi un précurseur. Il créa, dès le 16ème siècle, une armée de métier et un ministère de l'intégration pour les… Blancs, comme on désignait alors les Arabes et les Berbères ».
Certains d'entre eux, réduits en esclavage, se retrouvèrent au service des empereurs noirs. D'autres Blancs, comme les mamluks turcs, furent également achetés en Egypte.
> Serge Bilé rappelle, en outre, que la vie intellectuelle était intense à Tombouctou. L'enseignement, dispensé à l'époque, à l'université de Sankoré, n'avait rien à envier à celui de Cordoue, Damas, Grenade ou au Caire, dans les domaines aussi bien de
l'astrologie, de la géographie, que de la rhétorique. Léon l'Africain, qui la visita en 1526, indique, d'ailleurs, qu'on tirait, dans cette ville, « plus de bénéfices de la vente des livres
manuscrits que de tout le reste des marchandises ».
> Appel à la renaissance africaine ologie, de la géographie, que de la rhétorique. Léon
l'Africain, qui la visita en 1526, indique, d'ailleurs, qu'on tirait, dans cette ville, « plus de bénéfices de la vente des livres manuscrits que de tout le reste des marchandises ».
> On pourrait énumérer encore les informations, plus précieuses les unes que les autres. Cet essai est truffé de révélations qui invitent, en réalité, à penser autrement l'Histoire de l'Afrique et la place de l'homme qui n’a pas été que des esclaves et des colonisés. Ils ont aussi joué, bien avant tout cela, un rôle important dans la marche du monde. Et, ça, aussi,
il ne faut pas l'oublier. », nous a confié Serge Bilé.

> Cet ouvrage, qui connaît un succès en librairie, arrive si l’on devait le rappeler, quelques mois après le discours de Dakar de Nicolas Sarkozy. Véritable somme sur les empires de Ghana, de Mali et du Songhay, d'autant plus intéressant qu'il n'invite pas à la
nostalgie d'un passé glorieux et regretté, il exhorte, in fine, à la renaissance de l'Afrique.


Et si Dieu n'aimait pas les Noirs ? - Enquête sur le racisme aujourd'hui au Vatican

« En janvier 1944, alors que les armées alliées font route pour libérer Rome occupée par les nazis, le pape Pie XII exige, curieusement, qu'aucun soldat noir, africain, antillais, ou américain, ne soit déployé aux portes du Vatican.
En août 1988, le secrétaire particulier de Jean-Paul II, l'évêque zaïrois Emery Kabongo, est sauvagement agressé, officiellement par des inconnus, à Castel Gandolfo, la résidence d'été du souverain pontife pourtant si bien gardée. Aujourd'hui, les prêtres africains, en poste ou de passage au Saint-Siège, se disent discriminés. Plusieurs ont même été bannis, pour avoir prolongé leur séjour italien, au-delà de la limite autorisée.
Ils sont désormais mendiants et sans papiers. Quant aux religieuses africaines, que les congrégations romaines font venir, pour palier la crise des vocations, elles constituent une main d'oeuvre corvéable à merci. Désemparées, beaucoup d'entre elles échouent dans la prostitution ! Ce livre, fruit d'une minutieuse enquête, dévoile les ombres et contradictions d'une institution, qui n'arrive toujours pas à se débarrasser de ses propres préjugés sur les Noirs, qu'elle considérait jadis à l'image, non pas de Dieu, mais du diable !. »
Source :www.decitre.fr

BESSON Philippe---UN HOMME ACCIDENTEL---L'ENFANT D'OCTOBRE---SE RÉSOURDRE AUX ADIEUX---UN GARÇON D'ITALIE---LES JOURS FRAGILES---UN INSTANT D'ABANDON---

22/06/2010 14:56 par livresentete

  • BESSON Philippe---UN HOMME ACCIDENTEL---L'ENFANT D'OCTOBRE---SE RÉSOURDRE AUX ADIEUX---UN GARÇON D'ITALIE---LES JOURS FRAGILES---UN INSTANT D'ABANDON---

    BESSON Philippe---UN HOMME ACCIDENTEL---L'ENFANT D'OCTOBRE---SE RÉSOURDRE AUX ADIEUX---UN GARÇON D'ITALIE---LES JOURS FRAGILES---UN INSTANT D'ABANDON---

    22/06/2010 14:56 par livresentete

BESSON Philippe

UN HOMME ACCIDENTEL, roman, Éd. Juliard, 2007, 244 pages
Résumé du livre
Deux êtres que tout sépare se trouvent brutalement réunis par la mort d'un inconnu. Aussitôt, entre ces deux-là, surgit sans qu'ils s'y attendent et sans qu'ils puissent s'y opposer, un sentiment violent . Un sentiment violent qui va les arracher à la solitude et au mensonge.
La critique [evene] par Mélanie Carpentier
Philippe Besson a lu fiévreusement Annie Proulx et considéré avec émotion ‘Brokeback Mountain’ de Ang Lee avant de se lancer dans l’écriture de cet ‘Homme accidentel’. Rien d’étonnant alors à ce que les similitudes entre les deux oeuvres se multiplient. Une différence tout de même et non des moindres : l’intrigue de Besson se joue en Californie. L’occasion de multiplier les clichés touristiques - son Los Angeles fleure bon le film de série B américain -, mais aussi sociaux : deux êtres que tout sépare : un flic marié qui se découvre, un bel acteur fragile sous la gloire scintillante, un meurtre faussement intrigant. Besson reprend tous les bons vieux ingrédients du roman noir et du road-movie sans pour autant parvenir à faire bouillir sa potion. Il déroule des bobines de fil épaisses comme des cordes d’amarrage. Alors même s’il évite, par une écriture fluide et légère qui jamais ne s’épanche, les écueils qu’une telle histoire aurait pu engendrer - romantisme mielleux, homoporno -, l’auteur de ‘L’Arrière-saison’ nous offre un récit peu original. Là où ‘Brokeback’ livrait une peinture enivrante de deux cow-boys, icônes américaines, symboles de la virilité, là où l’amour et l’interdit bouleversaient, là où la morale et les lois s’imprimaient dans les chairs et les coeurs, ‘Un homme accidentel’ se contente de jouer les redites
L' avis des lecteurs :
« J'ai lu avec attention ce livre, j'y ai retrouvé des similitudes très troublantes avec un film 'Le Secret de Brokeback Mountain', pour ceux qui l'ont vu !!! Le style est facile, le sujet traité avec beaucoup d'empathie , les sentiments troublants et poignants, les personnages vrais, même l'image de couverture est émouvante... Je recommande ce livre que j'ai beaucoup aimé... A tous les coeurs purs.

L’ENFANT D’OCTOBRE, Éd. Grassset, 2006, 190 pages.
Résumé du livre :
« Un soir d'octobre 1984, le cadavre du petit Gregory Villemin, quatre ans, est repêché dans les eaux glacées de la Vologne, dans les Vosges. Les premières constatations attestent que l'enfant ne s'est pas débattu : il connaissait son agresseur. Les parents, Christine et Jean-Marie, 25 et 27 ans, sont effondrés. La presse s'empare de l'affaire - un emballement médiatique sans précédent, que rien ne saura enrayer. Chargés de l'enquête, les gendarmes de Bruyères et le jeune juge d'instruction, Jean-Michel Lambert, multiplient les maladresses, les faux-pas, les indiscrétions et les erreurs de procédures. Dès 1981, les époux Villemin ont été l'objet de violentes menaces anonymes, lettres et coups de téléphone d'un mystérieux corbeau. On soupçonne un proche. En quelques jours, trois de ses membres sont successivement placés en garde à vue. C'est alors que la presse, en mal de coupable, pointe le doigt sur la personne la plus insoupçonnable : la mère ! Jean-Marie Villemin craque : il abat Laroche d'un coup de fusil... En 1993, la justice conclura au non-lieu : Christine Villemin sera innocentée.
Source. www.evene.fr
« On a déjà tout écrit sur l'affaire Grégory. Le petit corps retrouvé dans la Vologne, les menaces du corbeau, les errements des enquêteurs, la culpabilité ou l'innocence de Christine Villemin, la mort de Bernard Laroche… On a déjà tout dit, tout écrit sur cette histoire. Et voilà que vingt ans après, Grasset, pour lancer une nouvelle collection, propose à Philippe Besson d'écrire, à partir de cette affaire, un roman. Mais peut-on écrire un roman en retraçant toute une affaire, jour après jour… Peut-on écrire un roman en gardant les vrais noms des protagonistes ? Peut-on écrire un roman en décrivant, minute par minute, des événements ayant existé ? Légalement, les juges auront peut-être à se prononcer sur la question, Christine Villemin ayant demandé à son avocat d'engager des poursuites contre le romancier…
Car 'L'enfant d'octobre' est bel et bien l'oeuvre d'un romancier. Un romancier qui, avec l'affaire Grégory, retrouve comme en écho l'un des thèmes qui hante le plus ses précédentes oeuvres - 'Un instant d'abandon' et 'Les Jours fragiles' notamment : la mort d'un être cher. Philippe Besson s'approprie l'histoire des protagonistes pour en faire des personnages de fiction. Cette appropriation romanesque nous les rend plus proches, infiniment plus proches qu'aucun article ne serait jamais parvenu à le faire.
On est saisi à la lecture des chapitres dans lesquels l'auteur se met à la place de Christine Villemin, dans lesquels il imagine les pensées de la mère suppliciée. On est saisi par l'intensité dramatique, par ce style si épuré, par ces mots qui sonnent tellement justes. On est pris par l'émotion devant cette plume si sensible qu'on la croirait trempée à l'encre empathique.
Non, on n'avait pas encore tout dit, tout écrit sur l'affaire Grégory. »
source :critique : www.evene.fr

SE RÉSOUDRE AUX ADIEUX, Éditions Juliard, 2007, 188 pages.
Tout en finesse psychologique, en nuances, délicatement ciselé dans une forme (le roman épistolaire) rien de moins qu’évidente, la quintessence de la manière bessonienne.
Livre Hebdo
« Se résoudre aux adieux’ ou comment une femme tente d’oublier l’amour de sa vie. Et quel meilleur moyen que de lui envoyer des lettres révélant ainsi son état d’esprit comme un défouloir, un exutoire, une manière de passer à autre chose. Voilà en quelques mots résumée l’histoire de ce livre. Mais les lettres de Louise vont vite se révéler infructueuses, à sens unique car comme elle le précise “cette écriture supposée t’être destinée, être tournée uniquement par toi seul, n’avoir d’autre objet que de t’atteindre, (...) n’est évidemment qu’un acte profondément égoïste.”
En effet, jamais au cours de cette histoire nous n’aurons la version de Clément sur cette rupture, seule Louise se livre à nous comme si nous étions le premier destinataire de ces lettres. Nous la suivons donc dans sa fuite vers d’autres horizons : de La Havane à Venise en passant par New York, pour enfin revenir sur Paris. Autant de destinations différentes qui ne feront pourtant pas oublier celui pour qui elle fuit. Partout où elle va, quel que soit l’endroit qu’elle visite, elle ne peut échapper au fantôme de Clément. Preuve que la distance ne permet pas au coeur de guérir de ses blessures...
Avec force, sincérité et abnégation, Philippe Besson s’aventure dans les tréfonds de l’âme humaine. Pas une seconde, nous ne décrochons de ce monologue féminin qui se termine bien, heureusement. Après 'L'Enfant d'octobre', où il romançait la célèbre affaire Grégory, l’auteur à succès change de registre et nous transporte d’émotion. »
Source.www.evene.fr
Œuvres [modifier]
• En l'absence des hommes, Julliard, Paris, 2001. Prix Emmanuel-Roblès 2001.
• Son frère, Julliard, Paris, 2001.
• L'Arrière-saison, Julliard, Paris, 2002. Grand Prix RTL-Lire 2003.
• Un garçon d'Italie, Julliard, Paris, 2003.
• Les Jours fragiles, Julliard, Paris, 2004.
• Les amants, ELLE/Julliard, Paris, 2005. Nouvelle parue dans le magazine Elle
• 48 heures au Lutétia, Scali, Paris, 2005. Nouvelles de huit écrivains sur le thème du sommeil)
• Un instant d'abandon, Julliard, Paris, 2005.
• L'Enfant d'octobre, Grasset, Paris, 2006. L'affaire Grégory comme sujet.
• Se résoudre aux adieux, Julliard, Paris, 2007.
• Un homme accidentel, Julliard, Paris, paru le 3 janvier 2008

UN GARÇON D’ITALIE, ÉD. Julliard, 2004, 245 pages

Le livre est écrit d'une façon originale. Les trois personnages s'expriment à tour de rôle, à la première personne. De ce roman se dégagent beaucoup d'émotions, de réflexions, de pensées, d'interrogations de part et d'autre. Au fur et à mesure que se déroule cette mini enquête, on apprend à mieux connaître les personnages, à mieux les cerner. Ils se mettent à nu, et on comprend cette relation à trois et ce qui les relie entre eux.

J'aime beaucoup le style de l'auteur, limpide, clair, facile à lire mais riche de par son contenu.
Très beau roman que je vous recommande. Je découvre cet auteur et je relirai de ses romans, c'est certain. Source :www.ratsdebiblio.net….commentaire de Felindra
Biographie [modifier]
Fils d'un instituteur et d'une mère clerc de notaire, Philippe Besson est diplômé de l'École supérieure de commerce de Rouen et titulaire d'un DESS de droit. En 1989, il s'installe à Paris où il exerce une profession de juriste et enseigne le droit social. Pendant près de 6 ans, il sera le bras droit de Laurence Parisot, en tant que DRH puis secrétaire-général de l'Institut français d'opinion publique. Par la suite, il sera DRH de Club Internet.
En 1999, la lecture de récits d'anciens combattants de la Première Guerre mondiale, l'incite à écrire son premier roman : En l'absence des hommes.ééé[réf. nécessaire]
Ce premier ouvrage est publié en 2001 par les éditions Julliard. Le roman, qui met en scène le personnage de Marcel Proust, est récompensé par le prix Emmanuel-Roblès. La même année, en août 2001, Philippe Besson publie Son frère qui sera retenu pour la sélection du Prix Femina. L'adaptation cinématographique qu'en fera Patrice Chéreau en 2003 recevra l'Ours d'argent au festival de Berlin. Par la suite, les créations de Besson feront fréquemment l'objet d'adaptations à l'écran.
En 2002, deux nouveaux romans sont publiés : L'Arrière-saison (inspiré par une toile d'Edward Hopper : Nighthawks ou Les oiseaux de nuit) et Un garçon d'Italie qui sera publié en 2003 ; le premier récompensé par le Grand Prix RTL-Lire de 2003, et le second sélectionné pour les Prix Goncourt et Médicis.
Besson décide alors de se consacrer exclusivement à son travail d'écrivain. Son roman Les jours fragiles, 2004, est centré autour des derniers jours de Rimbaud et retient l'attention de François Dupeyron pour une adaptation au cinéma.
Philippe Besson revendique une filiation proustienne, bien que son style l'en éloigne, tout comme il avoue son admiration pour Martin Page, Marguerite Duras et Arthur Rimbaud. Son écriture, centrée sur le relationnel et les sentiments de ses personnages, dévoile un intérêt particulier pour le thème de l'agonie, et la chimie difficile des relations humaines.
Attention bien sûr à ne pas confondre Philippe Besson avec Patrick Besson. Ce dernier a d'ailleurs accusé Philippe Besson d'usurpation de nom de famille.ééé[réf. nécessaire]
En mars 2007, il a signé avec 150 « intellectuels » un texte qui appelait à voter pour Ségolène Royal, « contre une droite d'arrogance », pour « une gauche d'espérance »[1].

LES JOURS FRAGILES, Julliard, 2004, 188 pages
Résumé du livre
En mai 1891, Arthur est de retour, après 10 ans d'exil volontaire en Abyssinie. Jeune vieillard, malade, affaibli, amputé, il va vivre ses derniers jours au côté de sa sœur, Isabelle. Jour après jour, dans son journal intime, la jeune femme écrit ses impressions, ramène à elle ses souvenirs, dissèque un univers familial éprouvant, raconte la longue agonie. Les derniers mois passés en compagnie de son frère, le poète.

LA CRITIQUE : evene, par François Ménard.

« De qui parle-t-on, quand on écrit un journal intime ? De soi, d’abord, souvent. Et parfois de ceux qui nous entourent. La femme qui écrit dans le journal qui compose 'Les jours fragiles' parle d’abord de sa famille, avant de parler d’elle. Isabelle (ne donnons pas tout de suite son patronyme, histoire d’entretenir le suspense) parle de l’aîné de la famille, Frédéric. De sa mère. Et surtout de son deuxième frère, Arthur. Après 10 ans d’exil volontaire en Abyssinie, il est de retour dans les Ardennes. Il n’a que 35 ans, mais c’est déjà un vieillard. Après une vie de bohème, le bateau ivre s’apprête à vivre une dernière saison en enfer. Vitalie est morte à 3 mois. Frédéric a été chassé de la maison. La mère est un coeur sec, un monstre de froideur, une handicapée des sentiments. C’est donc elle, Isabelle Rimbaud (vous aviez deviné, n’est-ce pas ?), la vieille fille de 30 ans, la pucelle, la bigote, la casanière qui va être la dernière confidente, l’accompagnatrice funèbre du poète voyageur, homosexuel, drogué et syphilitique, le dernier fil qui le relie à la vie. Le témoin de sa splendeur passée, celui de ses tourments. Celui, enfin, de sa dissolution, au propre comme au figuré. Isabelle n’a jamais lu les oeuvres de son brillant aîné, et, si elle en pressent la portée, en devine même la postérité, ce n’est pas du poète qu’elle nous parle, mais de l’homme. De l’homme de sa vie, serait-on tenté de dire. Elle porte sur lui un regard profond, et pourtant pudique. Journal intime fictif d’un personnage réel, roman fort bien documenté, ‘Les Jours fragiles’ est comme un théâtre d’ombres. Un théâtre d’ombres qui, porté par la grâce de Philippe Besson, est sensiblement éclairant et poétiquement lumineux. »

UN INSTANT D’ABANDON, Julliard, 2005, 213 pages.

« Résumé du livre
L'histoire commence là, en Cornouailles, dans une ville de bord de mer, en automne. Un homme revient, et avec lui, c'est le passé qui ressurgit. Des années plus tôt, Thomas Sheppard est parti en mer en emmenant son fils alors qu'un avis de tempête avait été lancé. Lorsqu'il est rentré au port, le petit garçon n'était plus avec lui. Dès lors, il s'est retrouvé accusé de la mort de son enfant (dont le corps n'a jamais été retrouvé) et a été incarcéré pendant plusieurs années. Seule l'épreuve du retour sur le lieu de la disparition pourra lui offrir la renaissance. »
Source : www.evene.fr.
Une écriture intense, dense avec un personnage marginal qui a dû payer sa dette à la société aux conditions de la société même après.
Une ouverture sur les différences, sur les clichés sociaux. Un homme qui revient à son point de départ sachant qu’il sera jugé et rejeté. Une très belle écriture à l’image du personnage.

BENACQUISTA TONINO---QUELQU'UN D'AUTRE---MALAVITA---TROIS CARRÉS SUR FOND NOIR---

22/06/2010 14:50 par livresentete

BENACQUISTA Tonino :

QUELQU’UN D’AUTRE
Résumé
« Qui n'a jamais eu envie de devenir «quelqu'un d'autre» ?
Celui que l'on a toujours voulu être ? Celui qui n'aurait pas abandonné, en cours de route, ses rêves et ses désirs ?
Un soir, dans un bar, deux inconnus se lancent un pari. Ils se donnent trois ans, pas un jour de plus, pour devenir cet «autre».
Mais on ne devient pas quelqu'un d'autre impunément. On risque, pour le pire et le meilleur, de se trouver soi-même.
Un chassé-croisé palpitant qui conjugue humour et suspense. «
Source : www.comme-un-roman.com

Très bien. J’ai aimé. Bon style. Bons punchs. Personnages plausibles, uniques mais essentiellement humains. Une rencontre qui change leur destiné.

MALAVITA, Gallimard, 2004, 314 pages

« Simple: Malavita est un super Benacquista avec un scénario béton au très bon dosage avec ce qu'il faut de suspens, d'intrigue, de psychologie, de sociologie et de rires pour former un équilibre parfait : un roman qui est un vrai régal.
Attention, Tonino B. veut que l'on parle de roman et c'est vrai que l'on n' est pas dans le polar, on est dans un roman doué d'un suspens certes mais aussi de descriptions psychologiques très fines des héros, mais aussi des relations de famille et des relations entre voisins, avec un sens pertinent de la description sociologique presque ethnologique des habitants d'un petit village de Normandie (à mourir de rire !!!!!!!!! cf : le barbecue entre voisins!!!!!!!!!! ).
Et puis il y a cette écriture qui coule et nous entraîne au fil des pages sans voir le temps passer et hop c'est déjà la fin, la chute , la grande surprise...Et on a qu'une envie, c'est de faire comme si on ne l'avait pas lu, juste pour recommencer !
Venez à cette rencontre parce que le livre en vaut largement le coup mais aussi car l'auteur Tonino Benacquista est un être adorable, on ne fait pas plus cool et gentil que ce grand écrivain. »
Source :ww. comme-un-roman.com

Bon roman par son écriture, son histoire et ses personnages colorés. Malativa est un roman sur la protection d’un mafioso et de sa famille qui a fournit des informations aux autorités judiciaires conduisant à l’incarcération de cinq chefs de clans de la Mafia à New York.
Chaque personnage de cette famille est capable de survivre et de se défendre soit par la douceur, l’intelligence et sa combativité. Leur survie même dépend de leur capacité à réagir.
Ce roman est plein d’humour, de psychologie sociale, de réflexions sur les individus et les influences de leur milieu de vie. J’ai passé un très bon moment en faisant la lecture de MALAVITA. GiL

LA MALDONNE DES SLEEPINGS, Folio Policier # 3, Gallimard

TROIS CARRÉS ROUGES SUR FOND NOIR, Folio policier # 49 ou Série noire # 2218
Résumé

" - Vous savez, on peut mêler l'histoire de la criminalité à celle de la peinture.
Au début, on peignait comme on tue, à main nue. L'art brut, on pourrait dire... L'instinct avant la technique. Ensuite est intervenu l'outil, le bâton, le pinceau. Un beau jour, on s'est mis à peindre au couteau. Regardez le travail d'un jack l'éventreur... Et puis on a inventé le pistolet. Peindre au pistolet apportait quelque chose de définitif et radical. Et maintenant, à l'ère terroriste, on peint à la bombe, dans la ville, dans le métro.
Le graffiti anonyme qui saute au coin de la rue... "
Source :www.renaud-bray.com

Bon roman du genre polar. Le drame se déroule dans le milieu des vernissages, des expositons de peinture et le personnage principal n’est pas un policier ou un détective mais la victime elle-même. Roman bien rythmé avec un style recouvert de peinture, d’artistes de l’époque des Objectivistes. GiL


LA COMMEDIA DES RATÉS, Folio Policier # 12

BELLEMARRE Pierre---INSTINCT MORTEL

22/06/2010 14:47 par livresentete

  • BELLEMARRE Pierre---INSTINCT MORTEL

    BELLEMARRE Pierre---INSTINCT MORTEL

    22/06/2010 14:47 par livresentete

BELLEMARRE Pierre :

INSTINCT MORTEL, 1994, 505 PAGES, ALBIN MICHEL.

Ce gros livre n'est pas un roman. En fait, il s'agit de 70 histoires provenant des USA, de la France et de l'Angleterre principalement. Ce sont de courts récits meurtriers qui se sont réellement produits. C'est assez spécial dans certains cas, mais en général, c'est intéressant. Le seul bémol, c'est que les histoires se produisent maximum en 1993 et dans certains cas, on ne connaît pas la conclusion de ces affaires.

BEAUCHEMIN YVES---RENARD BLEU

22/06/2010 14:44 par livresentete

BEAUCHEMIN Yves
Renard Bleu
Vous croyez avoir tout vu ? Des animaux parlants, ça vous dit quelque chose ? Dans ce livre, on en entend de toutes les couleurs : Renard Bleu et ses amis, le Canard Athlète, Gustave l’ours et d’autres, parmi lesquels, oui, des humains qui parlent eux aussi, bien sûr, même si certains sont… des squelettes ou des fantômes. Malheureusement, certains de ces humains ne sont pas toujours sympathiques. Renard Bleu réussira-t-il à délivrer ses parents du sort inouï que leur a jeté l’exécrable sorcière Gertrude Grondin, alias Eulalie Laloux ? Est-ce même possible qu’il y parvienne ? On penserait que cette histoire se passe dans un pays étrange et lointain. Eh non ! Renard Bleu vit dans la région de Lanaudière, là où l’on trouve quelques-uns des rares animaux parlants de l’Amérique du Nord. Et partout où passe Renard Bleu, à Québec, à Clova, à Montréal et jusqu’à Kingston aux États-Unis, il ne laisse personne indifférent. Pas plus que sa quête ne laissera indifférents les lecteurs qui le suivront dans cette aventure, à propre¬ment parler, extraordinaire. Un conte ? Une histoire vraie ? Chose certaine, un pur délice ! Beauchemin, passé maître dans l’art de raconter et dont l’imagination se révèle plus débridée que jamais, offre dans ces pages un récit à la fois étonnant, amusant et émouvant.