MARQUEZ Gabriel Garcia---DOUZE CONTES VAGABONDS

21/10/2013 16:24 par livresentete

  • MARQUEZ Gabriel Garcia---DOUZE CONTES VAGABONDS

    MARQUEZ Gabriel Garcia---DOUZE CONTES VAGABONDS

    21/10/2013 16:24 par livresentete

MARQUEZ Gabriel Garcia

 DOUZE CONTES VAGABONDS, roman, Grassset, 1993, 284 pages

 Douze contes, douze rencontres d'hommes, de femmes latino-américains dont les actions se déroulement principalement dans des pays contigus à la mer Méditerranée soit l'Espagne, la France, l'Afrique du nord.

Pourquoi douze, pourquoi des contes et pourquoi vagabonds: les sujets sont sans lien entre eux mais leur histoire nous touche car toutes les histoires humaines est une histoire qui pourrait être la nôtre.

Bon voyage, monsieur le Président.

La sainte.

L'avion et la belle endormie.

Un métier de rêve.

Je ne voulait que téléphoner.

Épouvantes d'un mois d'août.

Marìa dos Prazeres.

Dix-sept Anglais empoisonnés..

Tramontane.

L'été heureux de Mme Forbes.

La lumière est comme l'eau.

La trace de ton sang dans la neige.

 

Chaque histoire est touchante et magique car à l'image  des histoires qui les animent, ces vagabonds sont d'étranges pèlerins lation-américains, projetés aux quatre coins d'une Europe insolite.

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

Pour en savoir davantage:

 

"Gabriel García Márquez.  Douze contes vagabonds dont:

 Une femme prise en auto-stop par l'autobus d'un asile d'aliénés se retrouve enfermée. Un Colombien fait le siège du Vatican avec le cadavre imputrescible de sa fille, qu'il voudrait faire béatifier. Dix-sept Anglais sont empoisonnés à Naples par une soupe aux huîtres...

Le romancier de L'Amour aux temps du choléra, prix Nobel de littérature, se montre aussi souverain dans la brièveté que dans l'épopée.

Chacune des nouvelles de ce livre nous entraîne en quelques pages au coeur de situations ahuris- santes, où le « réalisme magique » cher à l'écrivain colombien imprègne tour à tour Vienne, Naples, Genève, Barcelone... Certains de ces contes vagabonds sont de purs bijoux. Des miracles qui suffisent à notre bonheur.

Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur.

Drôle, émouvant, féroce, inquiétant, superbe, García Márquez connaît tous les registres.Pierre Lepape, Le Monde.

www.chapitre.com

 

 

Une poignée de ballons-récits pour entrer en lévitation

" Douze contes écrits sur dix-huit années (de 1974 à 1992) et qui ont pour point commun de rapporter des histoires qui se déroulent dans des villes européennes et dont le narrateur aurait été le témoin. La belle illustration
de couverture montre douze roses rouges plantées dans une corbeille remplie de feuilles de papier parcourues de lignes d’écriture Mais on s'imagine davantage, après lecture, douze ballons rouges s’échappant des mains d’un bonhomme qui aurait la silhouette du prix Nobel vers ses lecteurs du monde entier.
Douze récits entre voyage et exil qu’on lit, du fait sans doute de ce travail fait sur la durée et l’espace, comme des rêves imaginés. Relisant ses contes, Garcia Marquez déclare : « Les souvenirs réels
me paraissaient des fantômes tandis que les faux
souvenirs étaient si convaincants
qu'ils avaient supplanté la réalité ». Parlant de leur conception, il nous dit que « leur écriture était devenue si fluide
que par moments
il se sentait emporté par le simple plaisir de la narration, qui est peut-être l’état de l’homme qui s’apparente le plus à la lévitation ».

Parmi les récits les plus prégnants de ce recueil parfait : celui de cette femme qui perd son sang, à la suite d’une piqûre de rose au bout d'un doigt, tout le long d’un voyage en voiture, sous la neige, d'Espagne jusqu'à Paris ; celui de cette « belle endormie » qui sommeille dans un avion, convoitée en silence par le passager voisin; celui de cette autre femme
payée pour rêver ; celui
d'une maison envahie de lumière comme elle le serait par l’eau - ou l'art de naviguer dans la lumière- ; celui d’une dame qui, à la suite d'une panne de voiture, entre dans un asile pour téléphoner et qu'on ne laissera plus ressortir ; celui de cet homme venu à Rome avec dans une malle le corps mort de sa fille pour le faire sanctifier ; celui d'un président exilé en Suisse…
Entre donc faux souvenirs et souvenirs réels, une poignée de récits patiemment travaillés dans la pâte du temps et vraisemblablement faits pour durer. www.critiqueslibres.com

LA GRÂCE DES BRIGANDS, roman de Véronique OVALDÉ

16/10/2013 15:30 par livresentete

  • LA GRÂCE DES BRIGANDS, roman de Véronique OVALDÉ

    LA GRÂCE DES BRIGANDS, roman de Véronique OVALDÉ

    16/10/2013 15:30 par livresentete

Véronique OVALDÉ

LA GRÂCE DES BRIGANDS, ROMAN, Éditions de l'Olivier, 2013, 284 pages

Roman d'une femme qui se cherche un droit de vivre, une joie de vivre, une personnalité bien à elle car son milieu familial est infecte, non représentatif d'une famille même ordinaire: un père taciturne, une mère bigote et une soeur jalouse. Pour survivre elle doit partir, quitter cette famille sans attache, sans sentiments profonds, juste une famille moche. À seize ans, elle quitte la ville de son enfance, Lapérousse, ce petit fjord perdu au fin fond du CANADA. 
 Pour s'en sortir, apprendre à se connaître, à trouver du positif dans sa vie, elle écrit ce qu'elle ressent, ce qu'elle vit avec une lueur d'espoir de s'en sortir. Véronique Ovaldé réussit à nous présenter avec son écriture intense la vie d'une femme en construction, une femme qui se forge une vie à son image non pas celle de la victime mais de l'écrivaine qu'elle veut être. Elle rencontrera l'amour tout en gardant son désir de liberté en projet. Une femme à découvrir, une auteure à cotoyer, un roman  d'une vie qu'on se fait sur mesure.

"Marguerite Richaumond estimait en effet que le vice et la naïveté alternaient dans le coeur de ses filles. Tout cela d'ailleurs alors que Maria Cristina n'avait pas encore treize ans et Meena quatorze. Avant que Meena ne fût définitivement stoppée dans son élan et n'eût quatorze ans toute sa vie."

"Chaque matin la première pensée de Maria Cristina était: Un jour de moins à vivre. La formule, outre son caractère un peu affecté, prenait un sens tout particulier en raison de son éducation."

"Pour s'endormir Maria Cristina projetait son propre enterrement et imaginait le regret qu'on aurait d'elle." "Tout n'était donc que fortuité et hasard?"

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

Pour en savoir davantage:

 "La Grâce des brigands", par Véronique Ovaldé: les racines du MAL.

La Grâce des brigands, le nouveau roman de Véronique Ovaldé -sans doute le plus fort- explore les méandres de la culpabiliét et du don... avec humour et gravité.

Véronique Ovaldé s'impose, livre après livre, comme l'une de nos meilleures tisseuses de songes. Tour à tour, elle revêt les habits de la fée et de la sorcière. Ses livres sont des contes modernes, des fables contemporaines où le loufoque côtoie la tragédie. Son nouveau roman, sans doute le plus fort, explore les méandres de la culpabilité et du don.

La Grâce des brigands retrace la vie de Maria Cristina Väätonen, auteur d'un roman à succès publié à 17 ans et intitulé La Vilaine Soeur. Largement autobiographique -du moins la jeune Maria Cristina l'a-t-elle laissé dire pour les besoins d'une promotion aussi tapageuse qu'efficace-, le livre l'a définitivement brouillée avec sa famille. Croit-elle. Des années plus tard, Maria Cristina reçoit un coup de téléphone de sa mère à qui elle n'a pas adressé la parole depuis dix ans. Abandonnant son confort d'écrivain à succès (une villa à Los Angeles et tout ce qui va avec), elle prend le premier vol pour Lapérouse, ce petit fjord perdu au fin fond du Canada


Avec humour et gravité, Véronique Ovaldé explore les méandres de la culpabilité 

Est-il bien raisonnable de retourner sur les lieux de son enfance lorsqu'on les a fuis à toutes jambes à la première occasion? Maria Cristina est convaincue que "les drames ne surviennent pas dans le hasard et le chaos des choses".

Or drame il y a eu. Sa soeur, par sa faute, aura 14 ans toute sa vie. Maria Cristina retourne sur ses traces comme on vient expier tardivement une faute dont on veut se convaincre qu'elle est à l'origine de toute chose. Et il est vrai que l'on trouve dans la maison rose de Lapérouse les racines de son mal autant que de sa réussite.

C'est parce qu'elle s'ennuyait, coincée entre un père mutique et une mère emmurée dans sa folie, que la petite Maria Cristina se précipita dans la lecture. Sauvée par les livres, elle se mit en tête d'en écrire. Avec l'aide discrète du père (un imprimeur illettré), elle s'est enfuie vers la Californie. Là, elle a rencontré le grand écrivain sud-américain Rafael Claramunt, obsédé par le prix Nobel, consommateur de substances plus ou moins licites, affublé d'un chat baptisé Jean-Luc (à cause de Godard) et d'un chauffeur à l'improbable patronyme (Judy Garland).

Alternant humour et gravité, Véronique Ovaldé nous offre ici une splendide variation sur le thème des perdants magnifiques.  www.lexpress.fr

Michèle LESBRE---ÉCOUTE LA PLUIE, roman

13/10/2013 15:49 par livresentete

  • Michèle LESBRE---ÉCOUTE LA PLUIE, roman

    Michèle LESBRE---ÉCOUTE LA PLUIE, roman

    13/10/2013 15:49 par livresentete

………………….

LESBRE Michèle

 ÉCOUTE LA PLUIE, roman, Héliotrope, 2013, 101 pages

 

Roman sur la fragilité de l'être, d'une écriture fine, qui nous réconcilie avec les événements incontrôlables de la vie qui peuvent cependant nous marquer quand même.

Une dame est dans le métro et attend son arrivée. Un vieil homme est également à l'attendre, quand la rame de métro arrive au port, il sourit à la dame et se jette devant .

La dame s'apprêtait à aller à un rendez-vous amoureux. Elle n'y va pas. Elle est sous le choc.

"Tout en marchant sur le quai désert, il me semblait porter le vieil homme, lourd malgré son apparente légèreté. Il m'envahissait tout entière."

" J'essayais d'imaginer dans quel décor il s'était levé le matin, quel vieux désespoir l'avait soudain rattrapé. Peut-être seulement la solitude.

"Son sourire  vous a donné quelque chose qu'il faut garder."

" Les vies d'adulte ne sont que tentatives pour guérir le chagrin de l'enfance inachevée, toujours inachevée."

" La mort m'avait approchée en souriant. Ce qui me liait à l'homme du métro, c'était ce mystère qui l'avait construit, le mystère de la mort. J'étais à bout de force, comme si mon corps était en morceaux."

Un roman qui nous ébranle car le mystère de la mort est présent pour chacun, tout est une question de temps.

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

Pour en savoir davantage:

"Elle a couru jusqu’au métro pour ne pas rater le train qui doit la mener à son rendez-vous. Sur le quai presque désert, elle pense à celui qu’elle va rejoindre, à l’odeur de sa peau. À côté d’elle, un vieil homme lui sourit. Le bruit de la rame arrivant à grande vitesse emplit la station quand le petit homme voûté, qui lui sourit toujours, saute sur les rails, comme un enfant qui enjambe un buisson.

Écoute la pluie s’ouvre sur cette scène brutale, pour se poursuivre dans les rues de la ville, où la narratrice tente d’éloigner d’elle le crissement des freins et les larmes du chauffeur. Incapable de téléphoner à l’homme qui l’attend à l’hôtel des Embruns, elle s’adresse néanmoins à lui tout au long de cette longue errance nocturne.

Avec ce livre poignant sur le désir et l’urgence de vivre, Michèle Lesbre fait scintiller l’enchevêtrement mystérieux de la trame des jours.

MICHÈLE LESBRE  vit à Paris. Elle est l'auteure. de plusieurs romans, dont LE CANAPÉ ROUGE ( prix Pierre Mac Orlan et finaliste prix Goncourt) et LA PETITE TROTTEUSE ( prix des Libraires  Initiales, prix Printemps du roman).

Ses plus récents livres, SUR LE SABLE et UN LAC IMMENSE ET BLANC, sont parus chez Héliotrope.

Carla GUNN---AMPHIBIEN, roman

10/10/2013 21:56 par livresentete

  • Carla GUNN---AMPHIBIEN, roman

    Carla GUNN---AMPHIBIEN, roman

    10/10/2013 21:56 par livresentete

 GUNN Carla

 AMPHIBIEN, roman, Éditions Prise de parole, 2013, 305 pages

 Un bon premier roman, une belle découverte, des moments de bonheur de lecture en perspective  dont le personnage principal est un jeune garçon de neuf ans. Phin vit avec sa mère et va à l'école comme tous les enfants de son âge. Quelle est sa différence d'avec les autres enfants et humains de son monde immédiat ?  Phin est intimement lié aux animaux, à la vie animale sous toutes ses formes et peu importe où elle se trouve. Phin fait de l'éco-anxiété.

Les humains fonctionnement selon des règles précises et normalisées pour tous sauf que pour Phin elles ne sont pas logiques mais dirigées par les ambitons des uns et le pouvoir des autres. Une règle est appliquable si elle est logique et convenable sinon Phin conteste et refuse de soumettre à des règles dont la logique dépasse sa compréhension.

Par exemple son enseignante ne répond pas à certaines questions, tout simplement selon Phin, c'est  qu'elle en ignore la réponse et même l'existence dû à son manque de connaisssance spécifique et d'expérience de la vie animale entre autres.

" Les êtres humains sont cinq fois plus dangereux que les serpents" car ils tuent cinq fois plus d'humains que les serpents dans le monde.

" ...tout le monde ne veut que des mensonges."

Phin a un comportement suractivé pour un enfant de neuf ans. Il pense sans cesse, évalue, analyse toutes les situations et événements qui sont pour lui hors de l'ordinaire, donc illogiques.

Tout a une raison d'être, une logique, une existence propre qui permet de l'analyser dans ses moindress changements tant pour les humains que pour les animaux.

Tout s'explique si tu es attentif aux détails nouveaux qui se présentent dans une situation précise. Tout être vivant doit vivre un épanouissement social inconditionnel et total.

" Puisque les êtres humains ont tout  mis en désordre, il est logiqur qu'ils puissent tout remettre en ordre."

" Alors,  me mens-tu parce que tu ne connais pas la vérité ou pour me rassurer ?"

Phin  est un jeune garçon qui vit et agit selon les vraies règles et raisons et non par intérêt personnel comme le font la plupart des gens ordinaires inconscients et avides de pouvoir et d'argent. Il agit par principe.

Il sait entre autre comment on peut améliorer la situation des animaux et l'environnment en faisant attention au genre de produits qu'on achète.

Tout est évalué, analysé, noté dans son cerveau en tableau et pourcentage.

" Comment il se fait qu'une personne peut aimer quelqu'un un jour et ne pas l'aimer le jour suivant. Je pense qu'aucun animal au monde ne fait ça."

" Chaque parcelle de vie est nécessaire pour que la vie soit un tout complet même les parcelles qui semblent mauvaises car le mauvais est parfois bon et le bon, mauvais."

" L'important, c'est ce qu'on fait avec une idée."

Un roman à livre sans faute pour découvrir et faire vôtre le monde équitable de Phin.

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

POUR EN AVOIR DAVANTAGE:

 

Carla Gunn avait été remarqué par la critique au moment de la parution de son premier roman. Traduit de l’anglais par Myriam Legault,Amphibien (Prise de parole, 2013) est un récit à saveur écologique mettant en scène un jeune garçon passionné par le règne animal. Cet attachant personnage permet à l’auteur d’aborder une tonne de thèmes sérieux dont la mort d’un proche, l’intimidation en milieu scolaire et la relation mère-fils.

Phineas William Walsh, 9 ans, est en quatrième année et se distingue des autres enfants de son âge. Ce jeune garçon, dont la résolution du Nouvel An est de sauver au moins une espèce animale de l’extinction, se préoccupe sérieusement du sort de la planète. Le réchauffement climatique n’est tout de même pas le seul problème qui l’inquiète. Phin vit difficilement la séparation de ses parents, l’absence de son père qui travaille comme correspondant à l’étranger, la mort de son grand-père et le harcèlement qu’il subit de la part de Lyle à l’école. Mme Wardman, son enseignante, n’aidera en rien en choisissant une grenouille originaire de l’Australie comme animal de compagnie pour la classe. Heureusement, il n’est pas complètement laissé à lui-même; son meilleur ami Bird voudra bien embarquer avec lui dans une mission pour libérer Cuddles, la rainette.

Le récit étant raconté à la première personne, Phineas est le personnage que l’on explore le plus en profondeur. Il est vif d’esprit, intelligent, sensible (abusivement), logique et doté d’une mémoire incroyable pour retenir tous ces faits concernant les animaux. Ses arguments et ses raisonnements laissent généralement les adultes de son entourage sans réponse. Il est aussi un excellent vulgarisateur, ce qui donne une puissance surprenante à ses explications et à ses exemples.

Lorsque sa mère lui dit qu’il ne peut considérer la rainette comme une personne, car les grenouilles ne sont pas aussi intelligentes que les humains, il lui répond simplement:

«Si des extraterrestres descendaient sur Terre et qu’ils étaient mille fois plus intelligents que les êtres humains, serait-il correct qu’ils attrapent tous les êtres humains à l’aide de filets et les isolent dans des cages et les nourrissent de temps à autre et les regardent se heurter la tête contre la paroi de verre jusqu’à ce qu’ils meurent?»

Le lecteur assiste justement à la détérioration de cette relation mère-fils. Phin vit seul avec sa mère. Cette dernière a du mal à gérer et à comprendre l’anxiété que ressent son fils face aux problèmes environnementaux. Bien souvent incapable de s’endormir seul pour cette raison, Phineas finit généralement par aller se coucher aux côtés de sa maman. Impuissante, elle ira chercher de l’aide auprès d’un professionnel.

Malgré ce résumé qui pourrait faire croire à beaucoup d’actions, Amphibien ne repose pas sur une trame narrative complexe. À l’exception du sauvetage de la grenouille, il n’y a pas ou peu de suspense et l’histoire évolue lentement, suivant les déboires du quotidien de Phin. Superposées au fait qu’il n’y a aucune division (chapitres, parties) dans le roman, les longueurs se font donc ressentir davantage.

Une lecture, somme toute, agréable, mais que l’on étale sur plusieurs courtes périodes. Le récit engageant peu le lecteur, on le recommande aux amoureux des animaux qui y apprendront plusieurs faits intéressants. Sinon, on y trouve quand même de belles (et sages) paroles écologiques.

Éditions Prise de parole.

 ww.labibleurbaine.com

SUR LE CHEMIN DE LA ROCHE PERCÉE, récit de Jean-Claude GERMAIN

07/10/2013 21:33 par livresentete

  • SUR LE CHEMIN DE LA ROCHE PERCÉE, récit de Jean-Claude GERMAIN

    SUR LE CHEMIN DE LA ROCHE PERCÉE, récit de Jean-Claude GERMAIN

    07/10/2013 21:33 par livresentete

  GERMAIN Jean-Claude

 SUR LE CHEMIN DE LA ROCHE PERCÉE,récit, Hurtubise, 2013, 186 pages

 

Un récit captivant genre vie de bohème d'un artiste québécois de l'époque des années 1960 et suivantes à Montréal au Québec ,  d'un artiste-intellectuel d'une grande culture et d'une vie bien remplie dont nous suivons les péripéties, les amitiés, les aventures, les expériences de vie.

Un personnage, un écrivain témoin d'une époque importante de transition  vers l'émancipation et l'évolution de la culture québécoise. Un récit détaillé des artistes de l'époque en peinture, en écriture, en théâtre, en philosophie, en politique; l'histoire d'une grand époque culturelle du Québec.

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

Pour en voir davantage:

 

 

  Sur le chemin de la Roche percée - Nouvelles historiettes de la bohème
Auteur : Jean-Claude Germain 

ISBN : 978-2-89723-099-9 | Nombre de pages : 220 
ISBN numérique : PDF 9782897231002 
Prix suggéré : 19,95 $ | Parution le : 2013-04-18

Éditeur : Éditions Hurtubise inc. 
Diffuseur : Au Canada - Distribution HMH inc.


Résumé : Sur le chemin de la Roche percée s’inscrit dans la digne lignée du Cœur rouge de la bohème et de La femme nue habillait la nuit, où l’auteur nous révélait les folles nuits et les endroits cultes d’un Montréal révolu peuplé d’une galerie de personnages de sympathiques excentriques. 

Dans ce nouvel opus, Germain l’enchanteur continue à nous guider dans la bohème nocturne montréalaise en nous présentant de nouveaux originaux en tout genre : artistes des planches, des chambres noires, des ateliers, des cafés… Le lecteur est comme emporté sur un carrousel endiablé de sensations, dans une apologie de l’ivresse et de la fête à l’ère bohémienne. On suit aussi l’auteur au fil de ce qui lui a tenu lieu d’« éducation intellectuelle » sous les rapports de la littérature, du théâtre et de la peinture.

Puis, dans la seconde partie de l’ouvrage, tout le monde en voiture pour le grand départ : les bohémiens urbains désertent leur royaume pour mettre le cap sur Gaspé, à l’ombre de la mythique Roche percée. Là, Germain donne libre cours à son talent de portraitiste, tant des hommes que des sites… La description de la petite communauté des gens du lieu, encore presque inconnu de l’engeance touristique, est tout simplement savoureuse, autant pour l’esquisse des indigènes de la place que des villégiateurs montréalais !

À l’heure où Kerouac (que l’on croise d’ailleurs dans ce livre) arpentait l’Amérique d’est en ouest, Germain et ses compagnons ne sont pas en reste et figurent les beatniks d’un Québec naissant… 

Genre : Récit 

 

Écrivain, dramaturge, metteur en scène, directeur artistique, acteur, conférencier, journaliste, chroniqueur, raconteur, historien, amoureux des livres et fin goûteur de souvenirs, Jean-Claude GERMAIN aime redonner vie à l'histoire, la grande comme la petite.

Dans la digne lignée du COEUR ROUGE DE LA BOHÈME et de LA FEMME NUE HABILLAIT LA NUIT,l'auteur nous révèle les folles nuits et les endroits cultes d'un Montréal révolu peuplé d'une galerie de sympathiques excentriques.

L'éditeur

SUR LE CHEMIN DE LA ROCHE PERCÉE, récit de Jean-Claude GERMAIN

07/10/2013 21:31 par livresentete

  • SUR LE CHEMIN DE LA ROCHE PERCÉE, récit de Jean-Claude GERMAIN

    SUR LE CHEMIN DE LA ROCHE PERCÉE, récit de Jean-Claude GERMAIN

    07/10/2013 21:31 par livresentete

Jonas JONASSON---LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE, roman

04/10/2013 23:26 par livresentete

  • Jonas JONASSON---LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE, roman

    Jonas JONASSON---LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE, roman

    04/10/2013 23:26 par livresentete

JONASSON Jonas

 LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE, roman, Presses de la Cité, 2011, 454 pages

 

Roman rempli d'humour, de fantaisie, d'une douce folie, d'une réelle joie de vivre et de l'insouciance du lendemain. Une idée, une joie, une journée tout se décide selon les occasions, les besoins, les événements. Tout se fait, se vit, se bâtit à mesure, il suffit d'attendre surtout rien des autres.

 Allan Karlsson profite des occasions, des besoins des autres et des autres au besoin. Il ne veut rien savoir de la politique peut importe les pays, seul sa survivance et son plaisir importent pour lui.  

Notre centenaire gère sa vie comme une aventure dont les événements décident de sa vie et non pas lui qui décide d'un projet de vie d'avance. Il rencontre de grands personnages de son siècle et de l'histoire mondiale du vingtième siècle: Franco, Truman, Staline, Mao, Nixon, de Gaulle, Einstein, bien d'autres, toujours dans des situations de survie imminente.

Il fait des rencontres et entretient des intérêts avec les dirigeants de ce monde pour des raisons politiques qu'il exploite de façon humaine et convaincante. C'est un personnage cultivé, débrouillard, aventurier qui ne finit pas de nous étonner,  surtout nous distraire .

" Souvent la loi disait quelque chose et la morale une autre"

" Il fallait parfois savoir contourner un peu la loi tout en marchant droit dans ses bottes."

" ...que les plus insolubles conflits de la planète avaient démarré de cette façon: " T'es bête! " Non, c'est toi qui es bête! " Non, c'est toi."

" Elle n'était pas mieux placée que les autres personnes de cette table pour faire la morale."

Un roman écrit dans un style vif, prompt avec des effets inattendus. Un voyage intéressant parmi des humains qu'on découvre spontanés et pas si différents de nous car la vie nous rattrape tous surtout dans nos différences et nos limites.

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

*  Pour en savoir davantage:

 

RÉSUMÉ DU LIVRE

Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l'attendent pour célébrer l'événement, Allan Karlssons'échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charentaises aux pieds, le vieillard se rend à la gare routière, où il dérobe une valise dans l'espoir qu'elle contienne une paire de chaussures. Mais le bagage recèle un bien plus précieux chargement, et voilà comment Allan se retrouve poursuivi par la police et par une bande de malfrats... 

Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au coeur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté.

www.evene.fr

 

« Quand la vie joue les prolongations, il faut bien s'autoriser quelques caprices. » Allan Karlsson

Alors que tous dans la maison de retraite s'apprêtent à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson, qui déteste ce genre de pince-fesses, décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jambes à son cou. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au coeur de l'histoire du XXsiècle. Car méfiez-vous des apparences ! Derrière ce frêle vieillard en pantoufles se cache un artificier de génie qui a eu la bonne idée de naître au début d'un siècle sanguinaire. Grâce à son talent pour les explosifs, et avec quelques coups de pouce du destin, Allan Karlsson, individu lambda, apolitique et inculte, s'est ainsi retrouvé mêlé à presque cent ans d'événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao...

« Un chef-d'oeuvre dans l'art du mensonge. J'oserai même prétendre que le souffle d'Arto Paasilinna traverse les pages de ce livre. »Smålandsposten" L'éditeur

JEUX DE DUPES, roman polar de Nicci FRENCH

29/09/2013 16:13 par livresentete

  • JEUX DE DUPES, roman polar  de Nicci FRENCH

    JEUX DE DUPES, roman polar de Nicci FRENCH

    29/09/2013 16:13 par livresentete

FRENCH Nicci

 JEUX DE DUPES, roman polar-psychologique, Flammarion, 1999, 353 pages

 

Bon roman du genre polar mais surtout psychologique. Le personnage principal, Samatha Laschen, est un médecin psychiatre spécialiste des traumatismes; une femme autonome, indépendante avec une personnalité  marquante de caractère, une intellectuelle de haut niveau.

Par son travail et par sa spécialité elle accepte de recueillir chez elle une patiente dans le besoin. Cette jeune fille de dix-neuf ans à été agressée, mutilée et ses parents assassinés dans leur demeure.

Une histoire touchante, bouleversante qui gravite autour de trois femmes dont la petite fille de Samantha âgée de cinq ans dans la beauté de son évolution avec sa mère et un milieu  de vie marginal.

Un roman qu'on a de la difficulté à lâcher tant par le drame que nous suivons que par le style d'écriture à la hauteur de l'auteure, une écriture minutieuse, émotive avec des rebondissements psychologiques, intellectuels, familiaux très intenses.

Un excellent roman à découvrir, un drame intérieur à vivre intésement. Une auteure de haut calibre.   

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

Pour en savoir davantage:

 

En résumé:

 

"Les Mackenzie ont été sauvagement assassinés chez eux. Seule leur fille Fiona a survécu au massacre. On l'a retrouvée ligotée, le visage couvert de bandes de scotch, sa chemise de nuit maculée de traînées rouges.En état de choc, la jeune fille est confiée au docteur Samantha Laschen, responsable du service post-traumatique de l'hôpital de Stamford, aux États-Unis. En acceptant de recueillir l'adolescente chez elle, Sam n'imagine pas un seul instant que sa vie est en train de basculer. Devenue à son insu le premier maillon d'une machination qui la dépasse, elle ne peut deviner que les êtres qui lui sont le plus cher paieront bientôt le prix fort. Prise dans un terrible engrenage, il va lui falloir penser aussi à sa propre survie..."

 

    Le Mot de l'éditeur : Jeux de dupes

Comment se reconstruire après un drame ? Spécialiste des traitements post-traumatiques, le Dr Samantha Laschen va avoir l’occasion de confronter ses théories à la réalité. La police lui a en effet confié la garde de Finn Mackenzie, une adolescente qui a miraculeusement survécu au massacre de sa famille. Mais l’enquête piétine et les assassins courent toujours.

S’ils en ont après Finn, ils n’épargneront pas non plus ceux qui lui apportent leur aide. Et d’apaisant refuge, la tranquille maison de Samantha, isolée sur la lande, pourrait bien se transformer en un piège mortel.

livre.fnac.com

LE COUP DE POING de LOUIS CARON, QUÉBEC

26/09/2013 16:02 par livresentete

  • LE COUP DE POING de LOUIS CARON, QUÉBEC

    LE COUP DE POING de LOUIS CARON, QUÉBEC

    26/09/2013 16:02 par livresentete

LOUIS CARON

LE COUP DE POING, LES FILS DE LA LIBERTÉ 111, BORÉAL, 1990, 364 pages

 Après le CANARD DE BOIS et LA CORNE DE BRUME, voilà le troisième tome qui boucle la série LES FILS DE LA LIBERTÉ de Louis Caron.

 LE COUP DE POING est un roman touchant de romantisme, de réalisme,  né  d'un grand sentiment d'indépendance du Québec et de ses travailleurs soumis aux compagnies anglophones: l'indépendance du Québec n'est possible que par la  révolution Sociale de ses travailleurs.

Son style d'écriture en coup de vent, parfois en coup de poing caractérise bien l'auteur des Fils de la liberté. L'auteur nous apprend à y vivre au rythme du fleuve, à survivre en ne lui résistant pas car ça serai inutile et fatal à leur survie. " Rien n'est plus étranger à l'homme que l'élément liquide."  Un beau drame de société qui se déroule le long de son fleuve comme par un coup du destin.

J’ai lu ces trois romans. J’ai aimé cette époque mouvementée du Québec qu'est la période du FLQ de 1970, d'un bon intérêt historique pour connaître  le Québec en profondeur.

 

" On est toujours dans le trou. On sort d'un trou à la naissance et on tombe dans un autre en mourant. L'importatn c'est de vivre sur la pointe  des pieds pour voir ce qu'il y a dehors."

" La peau se fane, les rides se creusent mais en dedans bat toujours un coeur d'adolescent."

"Le temps, respiration de Dieu. Les trois naufragés du Loup de mer, affrontaient le temps. Ils s'enfermaient, chacun au plus profond de soi, pour lutter contre leurs propres fantômes. On connaît sa rumeur intérieure. On s'en effraie. On ignore qu'il en est ainsi pour tous."

" Si tu veux changer le monde, il faut que tu t'enlèves de la tête l'idée de commander."

" Des minables qui se prennent pour le trou du cul du monde. Tu vois bien que c'est une attitude de colonisés."

" On peut se changer soi-même. Pas les autres. Si chacun change, tout le monde bouge. On n'a rien à prouver à personne."

" Le temps qu'on passe à faire l'amour, on ne vieillit pas."

" À  elle seule, sa simplicité rachetait la méchanceté du monde."

"Parler, c'était prendre la réalité dans ses mains."

" La population québécoise assistait à la révolution comme derrière la vitre d'un téléviseur. C'est bien beau l'indépendance du Québec, mais je ne veux pas passer ma vie en prison pour quelque chose qui ne se fera pas."

" Je ne veux pas que tu me sortes ta théorie sur la lutte des classes. Jeveux savoir pourquoi t'es prêt à gâccher ta vie pour un idéal que tu n'atteindras jamais." " La vie se vérifiait au poids des gestes."

Un roman bien écrit qui traduit bien une époque ratée de l'indépendance du Québec.

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

Pour en savoir davantage:

 

"

   
     
 

Octobre 70. L'impensable se produit. La sourde lutte des Québécois pour vivre dignement dans leur propre pays éclate enfin au grand jour. Le FLQ frappe. Mais la riposte de ses adversaires, d'une violence inouïe, lui rendra coup pour coup.
Les descendants d'Hyacinthe Bellerose ne pouvaient rester en dehors de la mêlée. Jean-Michel Bellerose est du nombre des révoltés. La grande Lucie, son amie, aussi. Recherchés par l'armée et par toutes les forces policières du pays, ils se réfugie chez Bruno, l'oncle de Jean-Michel.

 
   

www.francite.net

Le coup de poing, dernier volet des Fils de la liberté, est sorti en 1990, exactement 20 ans après les événements qu'il relate. Les

Québécois ont accueilli de façon mitigée ce roman sur

leur histoire récente; certains ont même taxé l'auteur

d'opportunisme, l'accusant de profiter d'un anniversaire

pour écrire un roman. Aujourd'hui pourtant, assure le

romancier, des ex-felquistes le remercient presque de

les avoir immortalisés, tout en les aidant à prendre du

recul.

Avec Les fils de la liberté, dont les trois dates

charnières sont 1837, 1885 et 1970, Louis Caron estime

avoir constitué «un assez beau portrait de famille» de

la société québécoise. De cette trilogie romanesque, «on

pourra dire: c'était nous autres».

VOYAGE AU-DELÀ DE MON CERVEAU de Dr Jill BOLTE TAYLOR

22/09/2013 16:25 par livresentete

  • VOYAGE AU-DELÀ DE MON CERVEAU de Dr Jill BOLTE TAYLOR

    VOYAGE AU-DELÀ DE MON CERVEAU de Dr Jill BOLTE TAYLOR

    22/09/2013 16:25 par livresentete

TAYLOR Dr Jill BOLTE

 VOYAGE AU-DELÀ DE MON CERVEAU, J'ai lu, # 9027, Éd. Latès 2008, 209 pages

 

Voyage de la réadaptation de la neuro-anatomiste Dr Jill Bolte Taylor, suite à un AVC qui la contraint à l'immobilité, à la rééducation de son corps et de son cerveau car elle était incapable de marcher, de parler, une perte d'autonomie grave.

Elle s'est prise en main en analysant  les moindres gestes de sa vie quotidienne et les exigencces de son cerveau pour y parvenir. Son périple total a duré huit années avant qu'elle puisse constater qu'elle était en mesure de se réapproprier sa vie, ses projets, une démarche de vie autonome et normale.  

 

" Ma volonté de ne pas m'appesantir sur mon propre cas a été l'une des clés de mon rétablissement. M'interdire de me lamenter sur mon sort a contribué pour une large part à ma guérison. Ce fut un plaisir pour moi de recouvrer peu à peu mes facultés. Ma perception du monde s'est enrichie au rythme de mon rétablissement. Je me sentais dans la peau d'un petit enfant curieux d'explorer le monde, tant qu'il ne s'éloigne pas trop de sa maman.

Je me suis livrée à une foule d'expériences qui ont souvent débouché sur un franc succès mais j'ai aussi tenté des exploits qui dépassaient encore mes capacités.

En tout cas, je ne me suis jamais appesantie sur ma situation, et j'ai surveillé de près les propos que je tenais en mon for intérieur. Rien de plus facile en effet que de me sentir amoindrie: je venais en quelque sorte de perdre la tête, ce qui me fournissait une excellente raison de m'apitoyer sur moi.

Heureusement, la joie de mon hémisphère droit a su résister à la neurasthénie et à la dépréciation de moi-même.

Il a fallu que j'accepte de bonne grâce le soutien et  l'aide des autres." p. 143

" Notre hémisphère droit se forme une image d'ensemble de la réalité, il interprète les dynamiques énergétiques.  il surveille notre état de santé physique."

" Notre hémisphère gauche est rapide,  il traite d'énormes quantités d'informations, parfois il surchauffe,  il analyse les longueurs d'ondes les plus courtes, les lignes de démarcation entre les éléments voisins, il interprète le langage verbal, élabore des scénarios, excelle dans l'improvisation, comble les lacunes, les solutions de remplacements, les ...si...et les ...mais, les hypothèses, ressasse sans arrêt les mêmes idées."

"Chacun de nous possède un cerveau unique."

Un livre indispensable pour apprendre à connaître le fonctionnment de notre cerveau et surtout à nous reconnaître en tant qu'être humain unique.

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

Pour esn savoir davantage:

 

Le Mot de l'éditeur : Voyage au-dela de mon cerveau

"A l'âge de trente-sept ans, la neuro-anatomiste Jill Bolte Taylor se réveille un matin avec une douleur aiguë à l'intérieur du crâne. Elle est victime d'un grave accident vasculaire cérébral (AVC).

Une hémorragie s'est déclarée dans son hémisphère gauche. Lorsqu'elle se réveille muette et paralysée sur son lit d'hôpital, une étrange euphorie l'habite. Les limites de son corps semblent s'être dissoutes. Seul son hémisphère droit fonctionne, la plongeant dans un état quasi mystique. Après huit ans de rééducation durant lesquelles il lui a fallu réapprendre à parler, à lire et à bouger, elle est entièrement guérie.
Dans Voyage au-delà de mon cerveau, le Dr Jill Bolte Taylor nous livre un formidable message : notre cerveau possède une plasticité exceptionnelle et, en son coeur, réside une " paix éternelle " à laquelle nous pouvons tous avoir accès."