L'APPEL DU COUCOU, roman polar, de Robert GALBRAITH alias J.K. ROWLING
05/04/2014 23:20 par livresentete
GALBRAITH Robert alias J.K. ROWLING
L'APPEL DU COUCOU, roman polar, Grasset, 2013, 571 pages
Un roman du genre polar très réussi autant par l'écriture éclatante de l'auteure renommée que par son sujet d'enquête renversant. De prime abord deux des personnages sont touchants. sympathiques et comblent notre intérêt pour la recherche de la vérité de ce drame familial. Le détective privé Cormoran Strike nous entraîne dans sa recherche de la vérité grâce à son intelligence impressionnante et son intuition soutenue par sa secrétaire intérimaire Robin qui fait preuve d'un talent d'enquêteur très apprécié et d'un dévouement hors norme.
Un roman remarquable et une auteure à la hauteur de son oeuvre.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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Pour en savoir davantage:
"Une nuit d’hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée. Jusqu’au jour où l’avocat John Briscow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike. Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l’armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage.
Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l’Internet, Strike est chargé d'enquêter sur la mort de Lula. De boîtes de nuit branchées en hôtels pour rock-stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et le manoir où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manoeuvres inspirées par la vengeance.
Avec son intrigue haletante et sa galerie de personnages plus vrais que nature, L’Appel du Coucou, premier volet des aventures du détective Strike, emprunte à la fois au classicisme d’un Chandler, d'une Agatha Christie ou d’une P.D. James. Un coup de maître."
LÉTOURNEAU Sophie
CHANSON FRANÇAISE, roman, Le Quartanier, 2013, 178 pages
Roman sur la recherche d'amour d'une jeune femme au quotidien. Elle aime un homme mais l'homme n'est pas encore prêt à une relation amoureuse engagée et stable. Pourtant elle est certaine de son amour. Elle est enseignante et décide de tenter un échange avec une enseignante française pour une année. Son projet est accepté et elle se retrouve en France toujours à la recherche d'un grand amour.
Roman sur la ténacité de la recherche amoureuse d'une femme dont l'amour est la voie du bonheur.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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Pour en savoir davantage:
"À l’intérieur d’une cour briquetée de la rue Saint-André, Christophe Keller, ingénieur du téléphone, fait la rencontre de Béatrice Chevreau, maîtresse d’école. Il est français, elle est québécoise, mais cela n’importe pas. Il veut des enfants, elle veut être aimée et c’est le début d’un malentendu qui poussera Béatrice à faire son nid sous les toits de Paris. (Refrain.)
Chanson française met en scène une fille légère, un homme de bonne volonté, un charmeur éhonté, une sœur vive, une mauvaise mère et un fils qui part. Que ce soit dans le soleil couchant d’un Montréal orangé ou dans la lumière d’un Paris qui s’éveille, on est dans un monde à la mélancolie chantante et à l’humour fragile, un monde d’éclats et de vert-de-gris.
Chanson française n’est pas un roman : c’est une chanson d’amour comme on l’entend chez Barbara et Françoise Hardy. "
www.lequartanier.com
BESSON Philippe
LA MAISON ATLANTIQUE, roman, Julliard, 2014, 217 pages
Un autre roman efficace de Philippe BESSON avec une écriture directe, honnête, juste. Les personnages vivent sans se préoccuper des autres et des principes qui en général gèrent nos vies. Le père vit sa vie personnelle et ses fantasmes sans s'inquiéter de sa femme et de son fils, il est uniquement centré sur lui-même. Son fils vit ses expériences de jeune homme, de fils unique sans s'embarrasser de son père et sans sentir le besoin de se justifier. La mère est négligée par son mari et adorée par son fils.
Un roman qui nous décrit une vie sans barrière, sans complexe avec un regard froid sur la réalité des autres.
" La sensation de ses lèvres sur mes joues m'est restée longtemps. Comme si la douceur fabriquait les souvenirs heureux."
" Je me fous pas mal de ce que les gens font de leur vie."
" La certitude de leur liaison s'est alors définitivement installée dans mon esprit. Et son caractère infâme m'a arraché une moue de dégoût.
" Il y a trop d'urgence entre les amants neufs, trop de fièvre . Ils se sont abandonnés. Et dans l'abandon, justement, tout le reste disparaît, tout le reste est englouti. Englouti, le petit mari. Vaincu sans combattre. Balayé."
" Oui, les maris ont un cruel défaut d'imagination qui fait la fortune des amants."
" Car son rire m'a blessé. Ridiculisé...Il disait: "Tu n'es qu'un idiot"
Un roman qui nous décrit une vie libre, sans explication, sans compromis. Un délice de réalisme, une vie hors norme. Un roman éclatant dans un style assaini, dépollué.
Un roman IMPLACABLE et un auteur à découvrir.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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Pour en savoir davantage:
"Un homme et son fils de dix huit ans passent des vacances dans leur maison du coté de l’Île de Ré. La mère adorée est morte deux ans plus tôt et ce n’était pas un accident. Pour le garçon, le père homme d’affaires cynique et froid est responsable du drame.
Il aurait préféré partir avec ses copains plus au sud mais il s’est résigné pour « aplanir les différends, repartir du bon pied ». On ne connaît pas de plus mauvaises raisons. Dès les premiers jours, le ton est donné : « avais-je jamais existé pour lui ? », se demande l’adolescent.
Un couple de jeunes gens s’installe dans la villa d’à coté. Leur jeunesse et leur charme sont un dérivatif au huis clos qui est devenu très vite délétère entre les deux hommes.
Les parties de tennis succèdent aux dîners et aux promenades. L’ado commence un flirt avec une fille de son âge puis avec un garçon, c’est l’été, il faut faire semblant. Mais bien vite les démons reprennent le dessus.
L’homme mûr séduit la jeune voisine, la chute sera terrible.
Dès la première page le lecteur a compris que le livre sera implacable. L’adultère estival sera le prétexte à la vengeance dont rêve le narrateur. Le décor est planté, tout est en place. Une phrase, une toute petite phrase suffit pour que se lève le tsunami qui n’épargnera personne.
Minimaliste, Philippe Besson écrit avec des mots brefs, des remarques acérées. L’ambiance est empoisonnée par la haine du fils. Il est trop tard pour des retrouvailles, trop de reproches, d’absences de non dits se dressent entre les eux, l’issue ne peut qu’être fatale, elle est magistrale sur fond de crépuscule iodé, au rythme des vagues atlantiques. Le crime est parfait.
Pour son quatorzième livre, Philippe Besson gagne encore en maîtrise et en talent ; impose une petite musique glaçante inédite et très séduisante."
Brigit Bontour, salon-litteraire.com/fr
MINIER Bernard
LE CERCLE, roman du genre thriller, XOEditions, 2012, 558 pages
Après son roman GLACÉ, Bernard MINIER nous revient avec un roman du genre thriller reversant, exténuant magnifiquement mené par une écriture éclaboussante. Deux intrigues principales mènent la cadence: la mort d'une enseignante brillante, appréciée et la présence obsédante, obstinée de Julian Hirtmann, le prédateur sexuel et tueur en séries de jeunes femmes.
Plusieurs personnages éclatés composent le tableau: Van Acker, quelqu'un de spirituel, de redoutable et d'arrogant, la belle détective Ziegler, fidèle, rusée, protectrice.
Un roman aussi redoutable que ses personnages qui nous procurent des émotions et des questions insurmontables.
"Notre cher peuple fonctionne comme fonctionnait les premières tribus d'Israël: il adore les boucs émissaires."
" A vingt, elle avait découvert que le monde est un lieu coupant et blessant où la plupart des gens mentent- aux autres comme à eux-mêmes- que le monde est le terrain de jeux favori des salauds, un enfer pour les autres, et Dieu le champion du monde toutes
catégories des enfoirés."
" Vivre, c'est choisir, n'est-ce pas ?
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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Pour en savoir davantage:
"Une atmosphère singulière et oppressante règne tout au long du roman : une pluie incessante, l'orage qui gronde, les sentiers de la mémoire, une vengeance, un serial-killer qui s'évade d'un hôpital psychiatrique, la musique de Gustav Malher qui résonne tel un letmotiv du début à la fin de l'histoire, une pléthore de personnages venus de tout horizon qui déstabilisent d'abord le lecteur pris dans une sorte de labyrinthe dont il ne voit pas la sortie. Les eaux troubles d'un lac. Un drame ancien. L'univers clos, cossu et secret de la petite ville universitaire de Marsac... Puis, les élément se mettent en place, s'imbriquent les uns dans les autres et donne au tout une parfaite cohérence.
Loin d'être mon genre littéraire préféré, ce thriller écrit avec habileté et intelligence a su captiver mon attention. Il y a bien certaines scènes proche de l'insoutenable pour moi mais le suspense est haletant, le personnage de Martin Servaz est magnifiquement incarné, les reflexions et autres pensées sur la société actuelle, la littérature, la politique, les évolutions techniques sont interessantes et sensées. Un thriller efficace."
"Juin 2010. Le commandant Martin Servaz reçoit un énigmatique e-mail. Julian Hirtmann, le mystérieux pensionnaire de l'Institut psychiatrique Wargnier, dont personne ne sait, depuis son évasion il y a dix-huit mois, s'il est vivant ou mort, serait-il de retour ?
Pendant ce temps, à une dizaine de kilomètres, un professeur de civilisation antique est assassiné, un artiste suédois brûlé vif, un éleveur de chiens dévoré par ses animaux. Que se passe-t-il autour de Marsac et de ce cercle d'étudiants qui réunit l'élite de la région et dont Servaz a fait partie ?
Aidé par Espérandieu et Irène Ziegler, Servaz va découvrir l'existence d'un jeu sinistre et rouvrir de terribles blessures.
Confronté à un univers terrifiant de trahison, de bestialité, de perversité et d'intelligence, il n'en sortira pas indemne. Il devra également protéger ceux qu'il aime de la menace Hirtmann, à commencer par Margot, sa fille, étudiante à Marsac.
Mais l'ennemi n'est jamais là où on l'attend..." www.babelio.com
"Un thriller qui prend aux tripes et qui ne vous lâche pas une seconde !!!
Le livre s'ouvre sur un prologue atroce qui va donner le ton de ce nouvel opus écrit parBernard Minier. Tout au long des pages, nous allons retrouver cette femme enfermée, qui se perd peu à peu dans l'atrocité de la folie.
Le 11 juin 2010... On retrouve Martin Servaz, que nous avions connu dans le premier opus de Bernard Minier « glacé », nous sommes en juin, c'est la coupe du monde de football. Claire Diemar, 32 ans, prof à Marsac est trouvée morte dans sa salle de bain. Tout accuse Hugo, étudiant, un des élèves De Claire. Il est retrouvé sur les lieux du crime, on découvre Hugo assis par terre les pieds dans l'eau de la piscine de la propriété remplie de poupées.
C'est Oliver Winshow, le voisin directe de la maison De Claire qui a découvert Hugo assis au bord de cette piscine, le regard vide.
Claire est retrouvée dans sa baignoire ligotée par plusieurs mettre de corde, avec en guise de billon, une lampe troche dans la gorge ce qui éclaire sa bouche et ses dents.
Hugo se souvient d'une musique, de la musique classique, rien d'autre. Mais pour Servaz, cela le remmène à sa dernière grosse enquête en 2008/2009 («glacé»)... neige, vert, blanc... ce lieu isolé à l'institut Wargnier... Alois Hirtmann avait en commun avec Servaz, cette musique de Muhler. On avait découvert chez cet ancien procureur de Genève des documents qui laissaient penser que le Suisse pouvait être l'auteur d'une quarantaine de meurtres sur une période de 25 ans.
Ce livre est une grande enquête sur la mort de Claire Diemar, mais c'est aussi un grand retour en arrière sur la vie de Servaz. En effet on apprend que Servaz avait retrouvé son père mort dans un fauteuil... Nous apprenons aussi que Servaz était élève de cet établissement dans lequel Claire travaillait. Il était voué à faire de longues études et à devenir un très grand écrivain, mais après le mort de son père, il est entré dans la police... il a fait un virage 360°..."
TREMBLAY Larry
L'ORANGERAIE, roman, Alto, 2013, 159 pages.
Une fable dont le thème principal est le fanatisme de certains pays musulmans en temps de guerre ou comme solution pour détruire ou envahir une société, un pays convoité.
Cette famille musulmane est composé des deux parents et de deux fils jumeaux âgés de neuf ans, Aziz et Amed. Aziz est un enfant diagnostiqué atteint d'une maladie incurable soit un cancer. Un fanatique religieux oblige le père à choisir un de ses fils pour être l'auteur d'un attentat suicide vêtu d'une ceinture d'explosifs. C'est un honneur à ne pas refuter sinon la honte sur la famille pour plusieurs générations.
Nul ne remet en question le geste fatal imposé, le père doit au nom de son pays et de sa religion sacrifier un de ses fils.
Roman très intense sur l'obligation de se sacrifier au nom de Dieu, du pays, de l'honneur de la famille, de se soumettre aux règles imposées quand il est question de détruire l'ennemi et les moyens pour attaquer et se défendre.
Un roman qui nous éclaire sur la vie d'une société, de la liberté de choisir quand les règles sont préalabrement établies et sans recours. Tu te conformes sinon tu es rejeté.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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Pour en savoir davantage:
" MONTRÉAL - L'orangeraie, nouveau roman de l'écrivain et dramaturge montréalais d'origine saguenéenne Larry Tremblay.
Dans L'orangeraie, Amed et Aziz - des jumeaux identiques de neuf ans -, auraient pu vivre paisiblement à l'ombre des arbres fruitiers qui font la fierté de la famille. Mais la guerre finit par torturer aussi l'esprit de leurs parents, Zohal et Tamara, manipulés par les paroles du combattant fanatique Soulayed, gonflées de divin et de rage. Après une visite en jeep, tout bascule pour les deux frères.
« Il y a beaucoup de dialogues dans le livre, poursuit l'auteur. J'ai laissé presque toute la place aux personnages du père, de la mère, des enfants et de ce personnage influent (Soulayed) que l'on considère très important dans les environs. C'est ce dernier qui impose tout le paradoxe du martyr à la famille qui, pour bien des raisons, finira par se soumettre à sa volonté. »
Tuer ces chiens
Non loin des champs d'orangers, la montagne, celle où les jumeaux étaient un jour venus faire virevolter un cerf-volant offert en cadeau par leur grands-parents, tués dans leur maison par une bombe, la nuit. Derrière cette montagne, « les chiens », les ennemis jurés. Ceux que l'on déteste depuis toujours sans vraiment les connaître. Ceux qui doivent payer, à n'importe quel prix.
Pour « protéger » les autres membres de sa famille, pour protéger ses semblables, pour protéger sa terre, symbole du pays, le père acceptera d'ailleurs « l'imparable ». Parce qu'après tout le sang appelle le sang, et la mort cultive la mort.
Une ceinture explosive, symbole de la folie meurtrière, réclamera vengeance... Même les enfants meurent pour la guerre.
Au regard du plus vieux cauchemar du monde, Larry Tremblay ne prend pas vraiment partie. Il incarne plutôt sa réflexion dans les croyances et les peurs d'une famille typique déracinée par la spirale de la colère.
www.quebechuffingtonpost.ca
PENNY Louise
ILLUSION DE LUMIÈRE, roman polar, 2013, Flammarion, 441 pages
Un autre roman de Louise PENNY du genre polar, enquête policière de haut niveau, très réussi dans un style d'écriture haletante, à bout de souffle. Nous y retrouvons les personnages habituels d'un village des Cantons de l'Est, de Three Pines mais spécialement ceux du vernissage de Clara, de sa première expositon au Musée d'Art Contemporain de Montréal, qui va nous entraîner dans une suite d'événements inattendus. Une véritable course folle de cauchemar, de folie humaine autour des arts, du commerce de tableaux, de galeristes avides de réussite , de vendeurs de tableaux d'un haut niveau commercial: un vériable combat pour décrocher des artistes peintres connus et rentables tels Clara et son mari artiste, Peter.
Mais lors de la réception de Clara à Three Pines, on y trouve une femme fraîchement morte donc assassinée.
Un roman qui nous envahit, nous entraîne dans une enquête phénoménale du chef détective Armand Gamache.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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" La peur et la cupidité: voilà ce qui menait le monde des arts."
" Mais la majorité des artistes que je connais ont un gros ego....C'est ce qui les rend vulnérables. Pas leur talent, mais leur ego."
Armand Gamache..."Il aimait lancer des idées, des hypothèses, se livrer à des spéculations, en prenant toutefois garde de ne pas laisser son imagination s'emballer. Maintenant, son équipe et lui avançaitent à tâtons et couraient le risque de s'égarer."
" Nous somme ce que nous sommes. Nous sommes qui nous sommes. Nous ne changeons pas? "
" Les gens changent quand ils n'ont pas le choix. Ou bien ils changent, ou bien ils meurent."
" Mais surtout, il pensa à l'état corrosif des secrets. Y compris les siens."
" Three Pines apparut à Myrna-non pour la première fois-comme l'équivalent d'une société protectrice des animaux. Le village accueillait les êtres blessés, non désirés. Les fous, les amochés."
Pour en savoir davantage:
Résumé :
"Quand il se réalise, le rêve d?une vie peut virer au cauchemar. Lors du vernissage de sa première exposition au Musée d?art contemporain de Montréal, un mauvais pressentiment hante Clara Morrow. De fait, le lendemain de la fête à Three Pines, une femme est trouvée la nuque brisée au milieu des fleurs de son jardin. Qui était cette invitée que personne ne reconnaît ?Peu à peu, le tableau du crime prend forme et l?inspecteur-chef Armand Gamache apprend que dans le monde de l?art chaque sourire dissimule une moquerie, chaque gentillesse cache un c?ur brisé. Dans cette affaire, la vérité est déformée par un jeu d?ombre et de lumière qui crée l?illusion. L'ÉDITEUR
« Une intrigue faussement charmante? Sous chaque éclat de discorde conjugale ou de jalousie professionnelle se trouve une vérité plus profonde sur la confiance trahie et la nécessité d'expier et de pardonner. » The New York Times
Michael COX
LA NUIT DE L'INFAMIE, Une confession, roman. Seuil. 2007, 631 pages
De l'auteur du LIVRE DES SECRETS, 2009, un grand roman d'enquête, LA NUIT DE L'INFAMIE est un roman de Michael COX, d'une grande envergure dans un style d'écriture d'une ampleur de l'intelligenc à la hauteur de la volonté d'agir, de la détermination du personnage principal, Edward Glyver.
Ce roman à base historique se déroule à partir de 1820 en Angleterre dans un contexte social où la noblesse est encore au pouvoir de père en fils surtout en ce qui concerne la baronnie, une seigneurie liée au pouvoir de la royauté, à l'époque victorienne.
C'est une longue enquête d'idendité et surtout celle d'une vengeance d'une usurpation de titre de noblesse ducirc;e à une naissance volontairement cachée et de l'héritage dont la victime est spoliée à sa naissance.
Un roman dont la trame se dévoile en délicatesse, en confidentialité, en pondération.
Un roman qui nous relance à une époque où la communication est orale, postale, d'une lenteur de diligence à quatre roues tirée par des chevaux robustes.
Un roman qui nous fait découvrir une Angleterre encore en effervescence et la ville Londres avec ses classes sociales selon la richesse et le rang social de chacun.
Un grand roman à découvrir et un auteur ethnologue qui nous fait découvrir une époque de l'ère victorienne captivante.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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Résumé
JONASSON Jonas
L'ANAPHALBÈTE QUI SAVAIT COMPTER,roman, Presses de la cité, 2013, 474 pages
Un roman qui fait du bien, qui enlève, nous force à oublier le stress du quotidien, nous propose une autre façon d'entrevoir les problèmes en proposant des solutions efficaces, farfelues, rentables. Un autre chef-d'oeuvre dans l'art du mensonge de Jonas JONASSON. Un roman qui exige de ne pas chercher à comprendre, de ne pas anticiper les faits, de se contenter du plaisir de lire, de rire à haute voix au besoin.
Roman drôle, brillant qui tient compte des actualités politiques et culturelles des pays concernés. Roman qui nous apprend à rendre intelligible et réalisable l'impossible à imaginer, à faire les choses sans en avoir l'air.
" Quitte à être enfermée sans possibilité d'en sortir, Nombeko se disait qu'elle pouvait tout aussi bien savourer les côtés positifs de l'existence."
" Nombeko s'était décrite comme une combattante pour la liberté sud-africaine dont la tête était mise à prix."
" ...il aimait son pays et il ne pouvait être question qu'il remette de son plein gré une arme nucléaire aux services secrets insraéliens ou à n'importe quels autres sur le sol suédois."
" Au seuil d'une nouvelle vie. Une vie avec un boulet au pied, dans la mesure oû elle avait une bombe atomique sur les bras, plus, à coup sûr, deux agents déterminés du Mossad aux trousses."
" Lui excepté, elle semblait condamnée à être entourée de fous."
" Nombeko...répondit que le mensonge était monnaie courante dans tous les pays."
" ...l'activité économique illicite est l'étape précédant l'anarchie."
" La réfugiée sud-africaine ...renversée par un ingénieur ivre."
" La menace d'un assaut de la Force d'intervention par les airs était écartée."
Un roman fou, hilarant, une vison détachée des problèmes accaparants.
Un roman astucieux où la débrouillardise et le génie font loi. Un auteur à découvrir.
Gilles lagrrois, Auclair, Québec
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Pour en savoir davantage:
« Statistiquement, la probabilité qu'une analphabète née dans les années 1960 à Soweto grandisse et se retrouve un jour enfermée dans un camion de pommes de terre en compagnie du roi de Suède et de son Premier ministre est d'une sur quarante-cinq milliards six cent soixante-six millions deux cent douze mille huit cent dix.
Selon les calculs de ladite analphabète. »
"Tout semblait vouer Nombeko Mayeki, petite fille noire née dans le plus grand ghetto d'Afrique du Sud, à mener une existence de dur labeur et à mourir jeune dans l'indifférence générale. Tout sauf le destin. Et sa prodigieuse faculté à manier les nombres. Ainsi, Nombeko, l'analphabète qui sait compter, se retrouve propulsée loin de son pays et de la misère, dans les hautes sphères de la politique internationale.
Lors de son incroyable périple à travers le monde, notre héroïne rencontre des personnages hauts en couleur, parmi lesquels deux frères physiquement identiques et pourtant très différents, une jeune fille en colère et un potier paranoïaque. Elle se met à dos les services secrets les plus redoutés au monde et se retrouve enfermée dans un camion de pommes de terre. A ce moment-là, l'humanité entière est menacée de destruction.
Après le succès mondial du Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson nous livre une comédie tout aussi explosive que la première. Il s'y attaque, avec l'humour déjanté qu'on lui connaît, aux préjugés, et démolit pour de bon le mythe selon lequel les rois ne tordent pas le cou aux poules."
Né en Suède em 1961. Jonas JONASSON , ancien journaliste et consultant pour les médias, est l'auteur du VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE, son premier roman, qui a connu un immense succès dans la trentaine de pays où il a été publié. L'ANALPHABÈTE QUI SAVAIT COMPTER est son deuxième livre.
presses de la cité.com
GALLAY Claudie
LES DÉFERLANTES, roman, J'AI LU, 2008, 538 pages, Grand Prix des lectrices ELLE
Un roman remarquable autant par sa situation géographie, région française de la Manche, ses personnages introvertis genre la loi du silence, l'histoire d'une disparition d'enfant sans traces suite à un naufrage, le style minutieux, consciencieux de l'auteure.
Le lecteur découvre les personnages, les liens entre chacun et la vérité de la disparition d'un enfant plusieurs décennies passées... au compte-gouttes.
Une véritable analyse socio-psychologique d'une société isolée aux prises avec un climat et un environnement contraignants. La population s'adapte aux événements naturels parfois déchaînés d'un environnement de roches, de grands vents, de déferlantes parfois dévastatrices.
On pose une question tout en respectant le silence de la décision de ne pas y répondre. On se dévoile rarement et surtout on ne se compromet pas sinon gare aux risques adjacents.
Les déferlantes sont de nature environnementale mais ont aussi de causes sociales dûes aux histoires cachées, englouties de secrets qui ravagent.
Des incidents passés, les querelles de deux vieilles de village jamais réglées, de femmes qui ont aimé le même homme. Un roman fait de confidences, de grands silences, de secrets , de dialogues courts et secs.
" ...les vieux et les arbres se ressemblent, pareillement torturés et silencieux. Façonnés par les vents."
" J'avais peur de ce que j'étais en train de devenir. Une femme sans amour."
" Théo. Il a disparu dans la pièce à côté. J'ai attendu qu'il revienne mais il n'est pas revenu."
" Et quand à parler de soi s'ils n'avaient plus envie, il leur restait encore à parler des autres. Des vivants et des morts,"
" Morgane et Raphaël étaient frère et soeur et ils se regardaient comme des amants."
" Il me restati cette faille, une déchirure brûlante du sexe jusqu'au ventre."
"On attend et on continue de les aimer. Non, on change d'amour. Et on trouve qu'elqu'un qui nous aime en retour, ça facilite les choses."
" L'amour et la mort, ça se ressemble si on n'articule pas."
"Il y a toujours mille raisons pour s'enfermer. Sortir est beaucoup plus difficile."
"Les questions, les réponses, ce complexe tricotage de mensonges et de vérités."
"Quand on se questionne, on meurt.."
"...deux solitudes face à la mer, revenus aux origines du monde.
Un grand roman à découvrir pour sa portée sociale et le style talentueux de l'auteure.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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Pour en savoir davantage:
"Comme la mer pétrit les roches et lèche le sable, comme le vent du grand large étourdit, la lecture des ‘Déferlantes’ entête. Avec des mots posés sans fioriture, les ressentis de l’auteur percutent à l’état brut. Dans un petit village au bout du Cotentin, là où la Manche est dangereuse mais sublime, où les phares s’élèvent dans l’obscurité abyssale, Claudie Gallay pose son décor.
Autour d’une héroïne à bout de force, amputée de son amour, on réapprend à vivre. Chaque promenade dans les falaises austères ronge l’âme et sublime le besoin incessant de fuir. Chaque personnage tait sa part de secret, renforçant l’aridité de ces confins de terre et le sentiment absolu de solitude. Doucement, le ressac berce et le vent soûle les coeurs.
Les non-dits, les amitiés, les rancoeurs façonnent les personnages, aussi durs et entiers que la mer. Comment survivre à la disparition des siens ? Comment supporter d’être celui qui reste ? Comment avouer l’inavouable ? ‘Les Déferlantes’ fascinent par la force des émotions, des hommes, des mots. Entre chaque tempête, sur le port, les marins attendent, troublés et effrayés. En s’échouant sur le sable, chaque vague meurt dans une gerbe d’écume, mais assure une renaissance.
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Le magazine littéraire |
· Claudie Gallay excelle à créer des atmosphères enfermant lecteur et personnage dans des secrets bousculés à coups de phrases courtes, jetées plutôt que prononcées par des “taiseux”.
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Livres Hebdo |
· (...) Claudie Gallay confirme son talent pour insuffler de l’âme à des êtres en fuite, entravés de tourments muets. Elle sait déchiffrer les multiples nuances du silence puisque jamais ses personnages abîmés ne s’épanchent ni ne se confessent.
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Lire |
· (Ses livres) prennent une nouvelle ampleur, à l’image des vagues sur cet océan qu’elle met en scène comme une tragédie humaine.
GALLAY Claudie
LES DÉFERLANTES, roman, J'AI LU, 2008, 538 pages, Grand Prix des lectrices ELLE
Un roman remarquable autant par sa situation géographie, région française de la Manche, ses personnages introvertis genre la loi du silence, l'histoire d'une disparition d'enfant sans traces suite à un naufrage, le style minutieux, consciencieux de l'auteure.
Le lecteur découvre les personnages, les liens entre chacun et la vérité de la disparition d'un enfant plusieurs décennies passées... au compte-gouttes.
Une véritable analyse socio-psychologique d'une société isolée aux prises avec un climat et un environnement contraignants. La population s'adapte aux événements naturels parfois déchaînés d'un environnement de roches, de grands vents, de déferlantes parfois dévastatrices.
On pose une question tout en respectant le silence de la décision de ne pas y répondre. On se dévoile rarement et surtout on ne se compromet pas sinon gare aux risques adjacents.
Les déferlantes sont de nature environnementale mais ont aussi de causes sociales dûes aux histoires cachées, englouties de secrets qui ravagent.
Des incidents passés, les querelles de deux vieilles de village jamais réglées, de femmes qui ont aimé le même homme. Un roman fait de confidences, de grands silences, de secrets , de dialogues courts et secs.
" ...les vieux et les arbres se ressemblent, pareillement torturés et silencieux. Façonnés par les vents."
" J'avais peur de ce que j'étais en train de devenir. Une femme sans amour."
" Théo. Il a disparu dans la pièce à côté. J'ai attendu qu'il revienne mais il n'est pas revenu."
" Et quand à parler de soi s'ils n'avaient plus envie, il leur restait encore à parler des autres. Des vivants et des morts,"
" Morgane et Raphaël étaient frère et soeur et ils se regardaient comme des amants."
" Il me restati cette faille, une déchirure brûlante du sexe jusqu'au ventre."
"On attend et on continue de les aimer. Non, on change d'amour. Et on trouve qu'elqu'un qui nous aime en retour, ça facilite les choses."
" L'amour et la mort, ça se ressemble si on n'articule pas."
"Il y a toujours mille raisons pour s'enfermer. Sortir est beaucoup plus difficile."
"Les questions, les réponses, ce complexe tricotage de mensonges et de vérités."
"Quand on se questionne, on meurt.."
"...deux solitudes face à la mer, revenus aux origines du monde.
Un grand roman à découvrir pour sa portée sociale et le style talentueux de l'auteure.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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"Comme la mer pétrit les roches et lèche le sable, comme le vent du grand large étourdit, la lecture des ‘Déferlantes’ entête. Avec des mots posés sans fioriture, les ressentis de l’auteur percutent à l’état brut. Dans un petit village au bout du Cotentin, là où la Manche est dangereuse mais sublime, où les phares s’élèvent dans l’obscurité abyssale, Claudie Gallay pose son décor.
Autour d’une héroïne à bout de force, amputée de son amour, on réapprend à vivre. Chaque promenade dans les falaises austères ronge l’âme et sublime le besoin incessant de fuir. Chaque personnage tait sa part de secret, renforçant l’aridité de ces confins de terre et le sentiment absolu de solitude. Doucement, le ressac berce et le vent soûle les coeurs.
Les non-dits, les amitiés, les rancoeurs façonnent les personnages, aussi durs et entiers que la mer. Comment survivre à la disparition des siens ? Comment supporter d’être celui qui reste ? Comment avouer l’inavouable ? ‘Les Déferlantes’ fascinent par la force des émotions, des hommes, des mots. Entre chaque tempête, sur le port, les marins attendent, troublés et effrayés. En s’échouant sur le sable, chaque vague meurt dans une gerbe d’écume, mais assure une renaissance.
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Le magazine littéraire |
· Claudie Gallay excelle à créer des atmosphères enfermant lecteur et personnage dans des secrets bousculés à coups de phrases courtes, jetées plutôt que prononcées par des “taiseux”.
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Livres Hebdo |
· (...) Claudie Gallay confirme son talent pour insuffler de l’âme à des êtres en fuite, entravés de tourments muets. Elle sait déchiffrer les multiples nuances du silence puisque jamais ses personnages abîmés ne s’épanchent ni ne se confessent.
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Lire |
· (Ses livres) prennent une nouvelle ampleur, à l’image des vagues sur cet océan qu’elle met en scène comme une tragédie humaine.