L'AMOUR LA SOLITUDE, entretiens, d'André COMTE-SPONVILLE, Albin Michel, 2000, 154 pages

09/01/2015 19:41 par livresentete

COMTE-SPONVILLE André

 L'AMOUR LA SOLITUDE, Entretiens, Albin Michel, 2000, 154 pages

 Un livre de chevet, de référence, un aide-mémoire, un fourre-tout de la vie. Peu importe le nom qu'on peut lui donner, ce livre est une base riche de renseignements sur notre façon de vivre, de penser sa vie, d'organiser sa vie. Car peu importe le roman qui nous fait voyager, la philosophie qui nous habite, l'important c'est la VIE, le PRÉSENT, l'AMOUR.

Trois ingrédients qui nous habitent dans notre cheminent dans la vie.

L'auteur nous dévoile sa philosophie de la vie et nous convie, nous incite à découvrir,  à vivre la nôtre. L'homme naît seul, vit seul, meurt seul. Telle est notre réalité d'homme. Il nous suffit de découvrir notre philosophie personnelle, la faire nôtre en l'appliquant au jour le jour notre vie durant.

 Un livre et un auteur qui me permettent  de prendre conscience de mon cheminement dans la vie, de la philosophie qui la mène et la domine pour accéder à l'amour, à la joie de vivre d'une façon consciente et non de la subir.

Un grand livre, un auteur, un philosophe à découvrir pour sa franchise et son ouverture de repenser la vie.   

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

" L'humilité est aussi une vertu intellectuelle."

" Pour ce qui est de l'amour, la différence est autre. On n'espère que l'irréel ou l'inconnu; on n'aime que le réel, et à condition de le connaître au moins en partie."

" La vie est là, simple et tranquille..." que la philosophie essaie de penser...L'art au service de la vie, donc, et non pas la vie au service de l'art "

" Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes ces petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère..."

" Je ne détiens aucune vérité inconnue, ni moi ni personne. Le problème n'est pas de découvrir une autre vérité, qui manquerait, qui ferait défaut ( tout est vrai: la vérité est tout), mais de comprendre qu'il n'y a rien d'autre à trouver que la vérité, rien d'autre à chercher, donc, et qu'on est déjà dedans, et qu'on en connaît déjà plus qu'assez pour en vivre..."

" À quoi bon accumuler sagesse sur savoir, si c'est pour resterr prisonnier de soi et de sa peur? Les vérités sont partout, hors de nous, bien sûr, mais en nous aussi, peu ou prou. La vérité est là, toujours déjà là: vérité du monde, vérité du devenir."

" La sagesse n'est pas la science; aucune science ne tient lieu de sagesse. Il ne s'agit pas de chercher  ce qu'on ignore, mais d'habiter ce que l'on sait. D'aimer ce que l'on sait. La sagesse n'est pas une vérité de plus: c'est la jouissance de toutes.

" Le réel n'est pas un puzzle. L' amour n'est pas un puzzle."

" Une once de réel pur suffit à qui sait voir. Or le réel est pur, toujours, au regard pur.

La vérité suffit: l'amour suffit."

" Dieu n'est Dieu que sur la croix: il n'y a donc pas de Dieu, et toute religion est idolâtre."

   

Pour en savoir davantage:

                                          Un réflexion utile

" Ce livre est une suite de trois entretiens de Comte-Sponville avec Patrick Vighetti, Judith Brouste et Charles Juliet.
Il n'y a pas que l'amour et la solitude qui sont évoqués dans ce petit livre. On y parle aussi beaucoup de la philosophie et surtout de sa finalité. Son objectif premier devrait être de permettre à l’homme de vivre heureux, ou le plus heureux possible. Bien comprise, une fois la sagesse atteinte grâce à elle, il conviendrait de l’abandonner puisqu’elle ne serait plus nécessaire.

Il ne faut pas continuer à porter ce qui est devenu inutile. Comme le fait remarquer Comte-Sponville, cela reviendrait, une fois le fleuve franchit à porter le radeau sur son dos. Quelle en serait l'utilité ?. Il ne me semble pas intéressant de vous résumer ce livre.

Il est bien plus important de vous dire qu'il est vraiment à lire. Cela d’autant plus qu'il se lit sans aucun problème !
Une citation qui me plaît beaucoup : « Mais la compréhension n’est pas tout, ni le but ultime. Il se pourrait qu’il n'y ait rien à comprendre, au fond, si ce n'est cela même : qu’il n'y a rien à comprendre ! » http://www.critiqueslibres.com/COMTE-SPONVILLE André

 L'AMOUR LA SOLITUDE, Entretiens, Albin Michel, 2000, 154 pages

 Un livre de chevet, de référence, un aide-mémoire, un fourre-tout de la vie. Peu importe le nom qu'on peut lui donner, ce livre est une base riche de renseignements sur notre façon de vivre, de penser sa vie, d'organiser sa vie. Car peu importe le roman qui nous fait voyager, la philosophie qui nous habite, l'important c'est la VIE, le PRÉSENT, l'AMOUR.

Trois ingrédients qui nous habitent dans notre cheminent dans la vie.

L'auteur nous dévoile sa philosophie de la vie et nous convie, nous incite à découvrir,  à vivre la nôtre. L'homme naît seul, vit seul, meurt seul. Telle est notre réalité d'homme. Il nous suffit de découvrir notre philosophie personnelle, la faire nôtre en l'appliquant au jour le jour notre vie durant.

 Un livre et un auteur qui me permettent  de prendre conscience de mon cheminement dans la vie, de la philosophie qui la mène et la domine pour accéder à l'amour, à la joie de vivre d'une façon consciente et non de la subir.

Un grand livre, un auteur, un philosophe à découvrir pour sa franchise et son ouverture de repenser la vie.   

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

" L'humilité est aussi une vertu intellectuelle."

" Pour ce qui est de l'amour, la différence est autre. On n'espère que l'irréel ou l'inconnu; on n'aime que le réel, et à condition de le connaître au moins en partie."

" La vie est là, simple et tranquille..." que la philosophie essaie de penser...L'art au service de la vie, donc, et non pas la vie au service de l'art "

" Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes ces petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère..."

" Je ne détiens aucune vérité inconnue, ni moi ni personne. Le problème n'est pas de découvrir une autre vérité, qui manquerait, qui ferait défaut ( tout est vrai: la vérité est tout), mais de comprendre qu'il n'y a rien d'autre à trouver que la vérité, rien d'autre à chercher, donc, et qu'on est déjà dedans, et qu'on en connaît déjà plus qu'assez pour en vivre..."

" À quoi bon accumuler sagesse sur savoir, si c'est pour resterr prisonnier de soi et de sa peur? Les vérités sont partout, hors de nous, bien sûr, mais en nous aussi, peu ou prou. La vérité est là, toujours déjà là: vérité du monde, vérité du devenir."

" La sagesse n'est pas la science; aucune science ne tient lieu de sagesse. Il ne s'agit pas de chercher  ce qu'on ignore, mais d'habiter ce que l'on sait. D'aimer ce que l'on sait. La sagesse n'est pas une vérité de plus: c'est la jouissance de toutes.

" Le réel n'est pas un puzzle. L' amour n'est pas un puzzle."

" Une once de réel pur suffit à qui sait voir. Or le réel est pur, toujours, au regard pur.

La vérité suffit: l'amour suffit."

" Dieu n'est Dieu que sur la croix: il n'y a donc pas de Dieu, et toute religion est idolâtre."

   

Pour en savoir davantage:

                                          Un réflexion utile

" Ce livre est une suite de trois entretiens de Comte-Sponville avec Patrick Vighetti, Judith Brouste et Charles Juliet.
Il n'y a pas que l'amour et la solitude qui sont évoqués dans ce petit livre. On y parle aussi beaucoup de la philosophie et surtout de sa finalité. Son objectif premier devrait être de permettre à l’homme de vivre heureux, ou le plus heureux possible. Bien comprise, une fois la sagesse atteinte grâce à elle, il conviendrait de l’abandonner puisqu’elle ne serait plus nécessaire.

Il ne faut pas continuer à porter ce qui est devenu inutile. Comme le fait remarquer Comte-Sponville, cela reviendrait, une fois le fleuve franchit à porter le radeau sur son dos. Quelle en serait l'utilité ?. Il ne me semble pas intéressant de vous résumer ce livre.

Il est bien plus important de vous dire qu'il est vraiment à lire. Cela d’autant plus qu'il se lit sans aucun problème !
Une citation qui me plaît beaucoup : « Mais la compréhension n’est pas tout, ni le but ultime. Il se pourrait qu’il n'y ait rien à comprendre, au fond, si ce n'est cela même : qu’il n'y a rien à comprendre ! » http://www.critiqueslibres.com/

L'AMOUR LA SOLITUDE, entretiens, d'André COMTE-SPONVILLE, Albin Michel, 2000, 154 pages

09/01/2015 19:40 par livresentete

COMTE-SPONVILLE André

 L'AMOUR LA SOLITUDE, Entretiens, Albin Michel, 2000, 154 pages

 Un livre de chevet, de référence, un aide-mémoire, un fourre-tout de la vie. Peu importe le nom qu'on peut lui donner, ce livre est une base riche de renseignements sur notre façon de vivre, de penser sa vie, d'organiser sa vie. Car peu importe le roman qui nous fait voyager, la philosophie qui nous habite, l'important c'est la VIE, le PRÉSENT, l'AMOUR.

Trois ingrédients qui nous habitent dans notre cheminent dans la vie.

L'auteur nous dévoile sa philosophie de la vie et nous convie, nous incite à découvrir,  à vivre la nôtre. L'homme naît seul, vit seul, meurt seul. Telle est notre réalité d'homme. Il nous suffit de découvrir notre philosophie personnelle, la faire nôtre en l'appliquant au jour le jour notre vie durant.

 Un livre et un auteur qui me permettent  de prendre conscience de mon cheminement dans la vie, de la philosophie qui la mène et la domine pour accéder à l'amour, à la joie de vivre d'une façon consciente et non de la subir.

Un grand livre, un auteur, un philosophe à découvrir pour sa franchise et son ouverture de repenser la vie.   

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

" L'humilité est aussi une vertu intellectuelle."

" Pour ce qui est de l'amour, la différence est autre. On n'espère que l'irréel ou l'inconnu; on n'aime que le réel, et à condition de le connaître au moins en partie."

" La vie est là, simple et tranquille..." que la philosophie essaie de penser...L'art au service de la vie, donc, et non pas la vie au service de l'art "

" Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes ces petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère..."

" Je ne détiens aucune vérité inconnue, ni moi ni personne. Le problème n'est pas de découvrir une autre vérité, qui manquerait, qui ferait défaut ( tout est vrai: la vérité est tout), mais de comprendre qu'il n'y a rien d'autre à trouver que la vérité, rien d'autre à chercher, donc, et qu'on est déjà dedans, et qu'on en connaît déjà plus qu'assez pour en vivre..."

" À quoi bon accumuler sagesse sur savoir, si c'est pour resterr prisonnier de soi et de sa peur? Les vérités sont partout, hors de nous, bien sûr, mais en nous aussi, peu ou prou. La vérité est là, toujours déjà là: vérité du monde, vérité du devenir."

" La sagesse n'est pas la science; aucune science ne tient lieu de sagesse. Il ne s'agit pas de chercher  ce qu'on ignore, mais d'habiter ce que l'on sait. D'aimer ce que l'on sait. La sagesse n'est pas une vérité de plus: c'est la jouissance de toutes.

" Le réel n'est pas un puzzle. L' amour n'est pas un puzzle."

" Une once de réel pur suffit à qui sait voir. Or le réel est pur, toujours, au regard pur.

La vérité suffit: l'amour suffit."

" Dieu n'est Dieu que sur la croix: il n'y a donc pas de Dieu, et toute religion est idolâtre."

   

Pour en savoir davantage:

                                          Un réflexion utile

" Ce livre est une suite de trois entretiens de Comte-Sponville avec Patrick Vighetti, Judith Brouste et Charles Juliet.
Il n'y a pas que l'amour et la solitude qui sont évoqués dans ce petit livre. On y parle aussi beaucoup de la philosophie et surtout de sa finalité. Son objectif premier devrait être de permettre à l’homme de vivre heureux, ou le plus heureux possible. Bien comprise, une fois la sagesse atteinte grâce à elle, il conviendrait de l’abandonner puisqu’elle ne serait plus nécessaire.

Il ne faut pas continuer à porter ce qui est devenu inutile. Comme le fait remarquer Comte-Sponville, cela reviendrait, une fois le fleuve franchit à porter le radeau sur son dos. Quelle en serait l'utilité ?. Il ne me semble pas intéressant de vous résumer ce livre.

Il est bien plus important de vous dire qu'il est vraiment à lire. Cela d’autant plus qu'il se lit sans aucun problème !
Une citation qui me plaît beaucoup : « Mais la compréhension n’est pas tout, ni le but ultime. Il se pourrait qu’il n'y ait rien à comprendre, au fond, si ce n'est cela même : qu’il n'y a rien à comprendre ! » http://www.critiqueslibres.com/COMTE-SPONVILLE André

 L'AMOUR LA SOLITUDE, Entretiens, Albin Michel, 2000, 154 pages

 Un livre de chevet, de référence, un aide-mémoire, un fourre-tout de la vie. Peu importe le nom qu'on peut lui donner, ce livre est une base riche de renseignements sur notre façon de vivre, de penser sa vie, d'organiser sa vie. Car peu importe le roman qui nous fait voyager, la philosophie qui nous habite, l'important c'est la VIE, le PRÉSENT, l'AMOUR.

Trois ingrédients qui nous habitent dans notre cheminent dans la vie.

L'auteur nous dévoile sa philosophie de la vie et nous convie, nous incite à découvrir,  à vivre la nôtre. L'homme naît seul, vit seul, meurt seul. Telle est notre réalité d'homme. Il nous suffit de découvrir notre philosophie personnelle, la faire nôtre en l'appliquant au jour le jour notre vie durant.

 Un livre et un auteur qui me permettent  de prendre conscience de mon cheminement dans la vie, de la philosophie qui la mène et la domine pour accéder à l'amour, à la joie de vivre d'une façon consciente et non de la subir.

Un grand livre, un auteur, un philosophe à découvrir pour sa franchise et son ouverture de repenser la vie.   

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

" L'humilité est aussi une vertu intellectuelle."

" Pour ce qui est de l'amour, la différence est autre. On n'espère que l'irréel ou l'inconnu; on n'aime que le réel, et à condition de le connaître au moins en partie."

" La vie est là, simple et tranquille..." que la philosophie essaie de penser...L'art au service de la vie, donc, et non pas la vie au service de l'art "

" Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes ces petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère..."

" Je ne détiens aucune vérité inconnue, ni moi ni personne. Le problème n'est pas de découvrir une autre vérité, qui manquerait, qui ferait défaut ( tout est vrai: la vérité est tout), mais de comprendre qu'il n'y a rien d'autre à trouver que la vérité, rien d'autre à chercher, donc, et qu'on est déjà dedans, et qu'on en connaît déjà plus qu'assez pour en vivre..."

" À quoi bon accumuler sagesse sur savoir, si c'est pour resterr prisonnier de soi et de sa peur? Les vérités sont partout, hors de nous, bien sûr, mais en nous aussi, peu ou prou. La vérité est là, toujours déjà là: vérité du monde, vérité du devenir."

" La sagesse n'est pas la science; aucune science ne tient lieu de sagesse. Il ne s'agit pas de chercher  ce qu'on ignore, mais d'habiter ce que l'on sait. D'aimer ce que l'on sait. La sagesse n'est pas une vérité de plus: c'est la jouissance de toutes.

" Le réel n'est pas un puzzle. L' amour n'est pas un puzzle."

" Une once de réel pur suffit à qui sait voir. Or le réel est pur, toujours, au regard pur.

La vérité suffit: l'amour suffit."

" Dieu n'est Dieu que sur la croix: il n'y a donc pas de Dieu, et toute religion est idolâtre."

   

Pour en savoir davantage:

                                          Un réflexion utile

" Ce livre est une suite de trois entretiens de Comte-Sponville avec Patrick Vighetti, Judith Brouste et Charles Juliet.
Il n'y a pas que l'amour et la solitude qui sont évoqués dans ce petit livre. On y parle aussi beaucoup de la philosophie et surtout de sa finalité. Son objectif premier devrait être de permettre à l’homme de vivre heureux, ou le plus heureux possible. Bien comprise, une fois la sagesse atteinte grâce à elle, il conviendrait de l’abandonner puisqu’elle ne serait plus nécessaire.

Il ne faut pas continuer à porter ce qui est devenu inutile. Comme le fait remarquer Comte-Sponville, cela reviendrait, une fois le fleuve franchit à porter le radeau sur son dos. Quelle en serait l'utilité ?. Il ne me semble pas intéressant de vous résumer ce livre.

Il est bien plus important de vous dire qu'il est vraiment à lire. Cela d’autant plus qu'il se lit sans aucun problème !
Une citation qui me plaît beaucoup : « Mais la compréhension n’est pas tout, ni le but ultime. Il se pourrait qu’il n'y ait rien à comprendre, au fond, si ce n'est cela même : qu’il n'y a rien à comprendre ! » http://www.critiqueslibres.com/

L'AMOUR LA SOLITUDE, entretiens, d'André COMTE-SPONVILLE, Albin Michel, 2000, 154 pages

09/01/2015 19:40 par livresentete

COMTE-SPONVILLE André

 L'AMOUR LA SOLITUDE, Entretiens, Albin Michel, 2000, 154 pages

 Un livre de chevet, de référence, un aide-mémoire, un fourre-tout de la vie. Peu importe le nom qu'on peut lui donner, ce livre est une base riche de renseignements sur notre façon de vivre, de penser sa vie, d'organiser sa vie. Car peu importe le roman qui nous fait voyager, la philosophie qui nous habite, l'important c'est la VIE, le PRÉSENT, l'AMOUR.

Trois ingrédients qui nous habitent dans notre cheminent dans la vie.

L'auteur nous dévoile sa philosophie de la vie et nous convie, nous incite à découvrir,  à vivre la nôtre. L'homme naît seul, vit seul, meurt seul. Telle est notre réalité d'homme. Il nous suffit de découvrir notre philosophie personnelle, la faire nôtre en l'appliquant au jour le jour notre vie durant.

 Un livre et un auteur qui me permettent  de prendre conscience de mon cheminement dans la vie, de la philosophie qui la mène et la domine pour accéder à l'amour, à la joie de vivre d'une façon consciente et non de la subir.

Un grand livre, un auteur, un philosophe à découvrir pour sa franchise et son ouverture de repenser la vie.   

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

" L'humilité est aussi une vertu intellectuelle."

" Pour ce qui est de l'amour, la différence est autre. On n'espère que l'irréel ou l'inconnu; on n'aime que le réel, et à condition de le connaître au moins en partie."

" La vie est là, simple et tranquille..." que la philosophie essaie de penser...L'art au service de la vie, donc, et non pas la vie au service de l'art "

" Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes ces petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère..."

" Je ne détiens aucune vérité inconnue, ni moi ni personne. Le problème n'est pas de découvrir une autre vérité, qui manquerait, qui ferait défaut ( tout est vrai: la vérité est tout), mais de comprendre qu'il n'y a rien d'autre à trouver que la vérité, rien d'autre à chercher, donc, et qu'on est déjà dedans, et qu'on en connaît déjà plus qu'assez pour en vivre..."

" À quoi bon accumuler sagesse sur savoir, si c'est pour resterr prisonnier de soi et de sa peur? Les vérités sont partout, hors de nous, bien sûr, mais en nous aussi, peu ou prou. La vérité est là, toujours déjà là: vérité du monde, vérité du devenir."

" La sagesse n'est pas la science; aucune science ne tient lieu de sagesse. Il ne s'agit pas de chercher  ce qu'on ignore, mais d'habiter ce que l'on sait. D'aimer ce que l'on sait. La sagesse n'est pas une vérité de plus: c'est la jouissance de toutes.

" Le réel n'est pas un puzzle. L' amour n'est pas un puzzle."

" Une once de réel pur suffit à qui sait voir. Or le réel est pur, toujours, au regard pur.

La vérité suffit: l'amour suffit."

" Dieu n'est Dieu que sur la croix: il n'y a donc pas de Dieu, et toute religion est idolâtre."

   

Pour en savoir davantage:

                                          Un réflexion utile

" Ce livre est une suite de trois entretiens de Comte-Sponville avec Patrick Vighetti, Judith Brouste et Charles Juliet.
Il n'y a pas que l'amour et la solitude qui sont évoqués dans ce petit livre. On y parle aussi beaucoup de la philosophie et surtout de sa finalité. Son objectif premier devrait être de permettre à l’homme de vivre heureux, ou le plus heureux possible. Bien comprise, une fois la sagesse atteinte grâce à elle, il conviendrait de l’abandonner puisqu’elle ne serait plus nécessaire.

Il ne faut pas continuer à porter ce qui est devenu inutile. Comme le fait remarquer Comte-Sponville, cela reviendrait, une fois le fleuve franchit à porter le radeau sur son dos. Quelle en serait l'utilité ?. Il ne me semble pas intéressant de vous résumer ce livre.

Il est bien plus important de vous dire qu'il est vraiment à lire. Cela d’autant plus qu'il se lit sans aucun problème !
Une citation qui me plaît beaucoup : « Mais la compréhension n’est pas tout, ni le but ultime. Il se pourrait qu’il n'y ait rien à comprendre, au fond, si ce n'est cela même : qu’il n'y a rien à comprendre ! » http://www.critiqueslibres.com/COMTE-SPONVILLE André

 L'AMOUR LA SOLITUDE, Entretiens, Albin Michel, 2000, 154 pages

 Un livre de chevet, de référence, un aide-mémoire, un fourre-tout de la vie. Peu importe le nom qu'on peut lui donner, ce livre est une base riche de renseignements sur notre façon de vivre, de penser sa vie, d'organiser sa vie. Car peu importe le roman qui nous fait voyager, la philosophie qui nous habite, l'important c'est la VIE, le PRÉSENT, l'AMOUR.

Trois ingrédients qui nous habitent dans notre cheminent dans la vie.

L'auteur nous dévoile sa philosophie de la vie et nous convie, nous incite à découvrir,  à vivre la nôtre. L'homme naît seul, vit seul, meurt seul. Telle est notre réalité d'homme. Il nous suffit de découvrir notre philosophie personnelle, la faire nôtre en l'appliquant au jour le jour notre vie durant.

 Un livre et un auteur qui me permettent  de prendre conscience de mon cheminement dans la vie, de la philosophie qui la mène et la domine pour accéder à l'amour, à la joie de vivre d'une façon consciente et non de la subir.

Un grand livre, un auteur, un philosophe à découvrir pour sa franchise et son ouverture de repenser la vie.   

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

" L'humilité est aussi une vertu intellectuelle."

" Pour ce qui est de l'amour, la différence est autre. On n'espère que l'irréel ou l'inconnu; on n'aime que le réel, et à condition de le connaître au moins en partie."

" La vie est là, simple et tranquille..." que la philosophie essaie de penser...L'art au service de la vie, donc, et non pas la vie au service de l'art "

" Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes ces petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère..."

" Je ne détiens aucune vérité inconnue, ni moi ni personne. Le problème n'est pas de découvrir une autre vérité, qui manquerait, qui ferait défaut ( tout est vrai: la vérité est tout), mais de comprendre qu'il n'y a rien d'autre à trouver que la vérité, rien d'autre à chercher, donc, et qu'on est déjà dedans, et qu'on en connaît déjà plus qu'assez pour en vivre..."

" À quoi bon accumuler sagesse sur savoir, si c'est pour resterr prisonnier de soi et de sa peur? Les vérités sont partout, hors de nous, bien sûr, mais en nous aussi, peu ou prou. La vérité est là, toujours déjà là: vérité du monde, vérité du devenir."

" La sagesse n'est pas la science; aucune science ne tient lieu de sagesse. Il ne s'agit pas de chercher  ce qu'on ignore, mais d'habiter ce que l'on sait. D'aimer ce que l'on sait. La sagesse n'est pas une vérité de plus: c'est la jouissance de toutes.

" Le réel n'est pas un puzzle. L' amour n'est pas un puzzle."

" Une once de réel pur suffit à qui sait voir. Or le réel est pur, toujours, au regard pur.

La vérité suffit: l'amour suffit."

" Dieu n'est Dieu que sur la croix: il n'y a donc pas de Dieu, et toute religion est idolâtre."

   

Pour en savoir davantage:

                                          Un réflexion utile

" Ce livre est une suite de trois entretiens de Comte-Sponville avec Patrick Vighetti, Judith Brouste et Charles Juliet.
Il n'y a pas que l'amour et la solitude qui sont évoqués dans ce petit livre. On y parle aussi beaucoup de la philosophie et surtout de sa finalité. Son objectif premier devrait être de permettre à l’homme de vivre heureux, ou le plus heureux possible. Bien comprise, une fois la sagesse atteinte grâce à elle, il conviendrait de l’abandonner puisqu’elle ne serait plus nécessaire.

Il ne faut pas continuer à porter ce qui est devenu inutile. Comme le fait remarquer Comte-Sponville, cela reviendrait, une fois le fleuve franchit à porter le radeau sur son dos. Quelle en serait l'utilité ?. Il ne me semble pas intéressant de vous résumer ce livre.

Il est bien plus important de vous dire qu'il est vraiment à lire. Cela d’autant plus qu'il se lit sans aucun problème !
Une citation qui me plaît beaucoup : « Mais la compréhension n’est pas tout, ni le but ultime. Il se pourrait qu’il n'y ait rien à comprendre, au fond, si ce n'est cela même : qu’il n'y a rien à comprendre ! » http://www.critiqueslibres.com/

L'AMOUR LA SOLITUDE, entretiens, d'André COMTE-SPONVILLE, Albin Michel, 2000, 154 pages

09/01/2015 19:40 par livresentete

COMTE-SPONVILLE André

 L'AMOUR LA SOLITUDE, Entretiens, Albin Michel, 2000, 154 pages

 Un livre de chevet, de référence, un aide-mémoire, un fourre-tout de la vie. Peu importe le nom qu'on peut lui donner, ce livre est une base riche de renseignements sur notre façon de vivre, de penser sa vie, d'organiser sa vie. Car peu importe le roman qui nous fait voyager, la philosophie qui nous habite, l'important c'est la VIE, le PRÉSENT, l'AMOUR.

Trois ingrédients qui nous habitent dans notre cheminent dans la vie.

L'auteur nous dévoile sa philosophie de la vie et nous convie, nous incite à découvrir,  à vivre la nôtre. L'homme naît seul, vit seul, meurt seul. Telle est notre réalité d'homme. Il nous suffit de découvrir notre philosophie personnelle, la faire nôtre en l'appliquant au jour le jour notre vie durant.

 Un livre et un auteur qui me permettent  de prendre conscience de mon cheminement dans la vie, de la philosophie qui la mène et la domine pour accéder à l'amour, à la joie de vivre d'une façon consciente et non de la subir.

Un grand livre, un auteur, un philosophe à découvrir pour sa franchise et son ouverture de repenser la vie.   

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

" L'humilité est aussi une vertu intellectuelle."

" Pour ce qui est de l'amour, la différence est autre. On n'espère que l'irréel ou l'inconnu; on n'aime que le réel, et à condition de le connaître au moins en partie."

" La vie est là, simple et tranquille..." que la philosophie essaie de penser...L'art au service de la vie, donc, et non pas la vie au service de l'art "

" Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes ces petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère..."

" Je ne détiens aucune vérité inconnue, ni moi ni personne. Le problème n'est pas de découvrir une autre vérité, qui manquerait, qui ferait défaut ( tout est vrai: la vérité est tout), mais de comprendre qu'il n'y a rien d'autre à trouver que la vérité, rien d'autre à chercher, donc, et qu'on est déjà dedans, et qu'on en connaît déjà plus qu'assez pour en vivre..."

" À quoi bon accumuler sagesse sur savoir, si c'est pour resterr prisonnier de soi et de sa peur? Les vérités sont partout, hors de nous, bien sûr, mais en nous aussi, peu ou prou. La vérité est là, toujours déjà là: vérité du monde, vérité du devenir."

" La sagesse n'est pas la science; aucune science ne tient lieu de sagesse. Il ne s'agit pas de chercher  ce qu'on ignore, mais d'habiter ce que l'on sait. D'aimer ce que l'on sait. La sagesse n'est pas une vérité de plus: c'est la jouissance de toutes.

" Le réel n'est pas un puzzle. L' amour n'est pas un puzzle."

" Une once de réel pur suffit à qui sait voir. Or le réel est pur, toujours, au regard pur.

La vérité suffit: l'amour suffit."

" Dieu n'est Dieu que sur la croix: il n'y a donc pas de Dieu, et toute religion est idolâtre."

   

Pour en savoir davantage:

                                          Un réflexion utile

" Ce livre est une suite de trois entretiens de Comte-Sponville avec Patrick Vighetti, Judith Brouste et Charles Juliet.
Il n'y a pas que l'amour et la solitude qui sont évoqués dans ce petit livre. On y parle aussi beaucoup de la philosophie et surtout de sa finalité. Son objectif premier devrait être de permettre à l’homme de vivre heureux, ou le plus heureux possible. Bien comprise, une fois la sagesse atteinte grâce à elle, il conviendrait de l’abandonner puisqu’elle ne serait plus nécessaire.

Il ne faut pas continuer à porter ce qui est devenu inutile. Comme le fait remarquer Comte-Sponville, cela reviendrait, une fois le fleuve franchit à porter le radeau sur son dos. Quelle en serait l'utilité ?. Il ne me semble pas intéressant de vous résumer ce livre.

Il est bien plus important de vous dire qu'il est vraiment à lire. Cela d’autant plus qu'il se lit sans aucun problème !
Une citation qui me plaît beaucoup : « Mais la compréhension n’est pas tout, ni le but ultime. Il se pourrait qu’il n'y ait rien à comprendre, au fond, si ce n'est cela même : qu’il n'y a rien à comprendre ! » http://www.critiqueslibres.com/COMTE-SPONVILLE André

 L'AMOUR LA SOLITUDE, Entretiens, Albin Michel, 2000, 154 pages

 Un livre de chevet, de référence, un aide-mémoire, un fourre-tout de la vie. Peu importe le nom qu'on peut lui donner, ce livre est une base riche de renseignements sur notre façon de vivre, de penser sa vie, d'organiser sa vie. Car peu importe le roman qui nous fait voyager, la philosophie qui nous habite, l'important c'est la VIE, le PRÉSENT, l'AMOUR.

Trois ingrédients qui nous habitent dans notre cheminent dans la vie.

L'auteur nous dévoile sa philosophie de la vie et nous convie, nous incite à découvrir,  à vivre la nôtre. L'homme naît seul, vit seul, meurt seul. Telle est notre réalité d'homme. Il nous suffit de découvrir notre philosophie personnelle, la faire nôtre en l'appliquant au jour le jour notre vie durant.

 Un livre et un auteur qui me permettent  de prendre conscience de mon cheminement dans la vie, de la philosophie qui la mène et la domine pour accéder à l'amour, à la joie de vivre d'une façon consciente et non de la subir.

Un grand livre, un auteur, un philosophe à découvrir pour sa franchise et son ouverture de repenser la vie.   

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

" L'humilité est aussi une vertu intellectuelle."

" Pour ce qui est de l'amour, la différence est autre. On n'espère que l'irréel ou l'inconnu; on n'aime que le réel, et à condition de le connaître au moins en partie."

" La vie est là, simple et tranquille..." que la philosophie essaie de penser...L'art au service de la vie, donc, et non pas la vie au service de l'art "

" Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes ces petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère..."

" Je ne détiens aucune vérité inconnue, ni moi ni personne. Le problème n'est pas de découvrir une autre vérité, qui manquerait, qui ferait défaut ( tout est vrai: la vérité est tout), mais de comprendre qu'il n'y a rien d'autre à trouver que la vérité, rien d'autre à chercher, donc, et qu'on est déjà dedans, et qu'on en connaît déjà plus qu'assez pour en vivre..."

" À quoi bon accumuler sagesse sur savoir, si c'est pour resterr prisonnier de soi et de sa peur? Les vérités sont partout, hors de nous, bien sûr, mais en nous aussi, peu ou prou. La vérité est là, toujours déjà là: vérité du monde, vérité du devenir."

" La sagesse n'est pas la science; aucune science ne tient lieu de sagesse. Il ne s'agit pas de chercher  ce qu'on ignore, mais d'habiter ce que l'on sait. D'aimer ce que l'on sait. La sagesse n'est pas une vérité de plus: c'est la jouissance de toutes.

" Le réel n'est pas un puzzle. L' amour n'est pas un puzzle."

" Une once de réel pur suffit à qui sait voir. Or le réel est pur, toujours, au regard pur.

La vérité suffit: l'amour suffit."

" Dieu n'est Dieu que sur la croix: il n'y a donc pas de Dieu, et toute religion est idolâtre."

   

Pour en savoir davantage:

                                          Un réflexion utile

" Ce livre est une suite de trois entretiens de Comte-Sponville avec Patrick Vighetti, Judith Brouste et Charles Juliet.
Il n'y a pas que l'amour et la solitude qui sont évoqués dans ce petit livre. On y parle aussi beaucoup de la philosophie et surtout de sa finalité. Son objectif premier devrait être de permettre à l’homme de vivre heureux, ou le plus heureux possible. Bien comprise, une fois la sagesse atteinte grâce à elle, il conviendrait de l’abandonner puisqu’elle ne serait plus nécessaire.

Il ne faut pas continuer à porter ce qui est devenu inutile. Comme le fait remarquer Comte-Sponville, cela reviendrait, une fois le fleuve franchit à porter le radeau sur son dos. Quelle en serait l'utilité ?. Il ne me semble pas intéressant de vous résumer ce livre.

Il est bien plus important de vous dire qu'il est vraiment à lire. Cela d’autant plus qu'il se lit sans aucun problème !
Une citation qui me plaît beaucoup : « Mais la compréhension n’est pas tout, ni le but ultime. Il se pourrait qu’il n'y ait rien à comprendre, au fond, si ce n'est cela même : qu’il n'y a rien à comprendre ! » http://www.critiqueslibres.com/

GÉOGRAPHIE DE L'INSTANT, de Sylvain TESSON, Pocket 2014, 405 pages

31/12/2014 17:35 par livresentete

  • GÉOGRAPHIE DE L'INSTANT, de Sylvain TESSON, Pocket 2014, 405 pages

    GÉOGRAPHIE DE L'INSTANT, de Sylvain TESSON, Pocket 2014, 405 pages

    31/12/2014 17:35 par livresentete

 

TESSON Sylvain

GÉOGRAPHIE DE L'INSTANT, 2012, Pocket 2014,405 pages

 Ce grand livre nous décrit la  situation de notre époque sous tous ses aspects: politique, écologique. géographique, sociologique, religieux,historique, artistique et bien d'autres.

L'auteur nous décrit ses rencontres avec de grands hommes, de faits méconnus, de ses recherches, des pays où il a séjourné malgré leur précarité et dangérosité comme la Russie,dont la Sibérie, l'Afghanistan,la Turquie, le Tibet, l'Arctique et bien d'autres.

Il nous décrit la situation environnementale de ces pays en tenant compte de la qualité de vie de leur population, de leur décroissance énonomique, de la régression de leurs forêts et de leur  richesse naturelle décroissante.

Un livre qui nous parle d'humains aux prises avec des problèmes dûs à la surconsommation et à la détérioration de leur richesse naturelle qui est vendue aux  pays grands consommateurs de la planète.

Un livre guide, qui est à la fois un tour de terre et une vision à venir de notre planète qui se détériore surtout à cause de la  surconsommation des pays riches tels la Chine, la Russie, les Indes et l'Amérique du nord.

Dans ce livre nous faisons la rencontre de grands hommes, auteurs, artistes, philosophes, historiens qui étaient des visionnaires à leur époque.

Un livre qui nous fait rencontrer  des humains qui eux aussi subissent leur vie surtout à cause de leurs dirigeants politiques.

Un grand livre indispensable pour avoir une vision de l'état alarmant et général de notre planète, des sociétés qui la composent et des populations qui en sont parfois les victimes,  rarement des participants sauf sur le plan culturel, artistique.

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

Pour en savoir davantage:

                                           Sylvain Tesson au bout du monde

Par  publié le 

 

L'écrivain voyageur Sylvain Tesson publie son journal de bord. Instructif et contagieux. 

 

Il est des recueils de chroniques qui ne servent qu'à arrondir les fins de mois de leurs auteurs ou à solder un contrat en souffrance chez un éditeur. Disons-le d'emblée : Géographie de l'instant, de Sylvain Tesson, est aux antipodes de cette pitoyable pratique. Rassembler ces textes écrits entre 2006 et 2012, essentiellement pour le magazine Grands Reportages, fait au contraire ressortir toute la cohérence de la vision du monde - entre poésie et écologie - du plus célèbre de nos écrivains voyageurs. 

Quand le silence, l'eau et le froid seront un luxe

Qu'il soit perdu dans la steppe d'Asie centrale ou sur la presqu'île de Crozon, Tesson, jambes bien pleines et tête bien faite, observe, en bon géographe. Et que voit-il ? La beauté du monde, certes - son cher Baïkal (il publie d'ailleurs aussi ces jours-ci un très beau carnet de voyage sibérien), la lande bretonne, cette chaîne des Topographes de l'Armée rouge, dont le nom le fait tant rire. Mais un monde où, bientôt, le silence, l'eau et le froid seront un luxe. Un monde où 220 000 enfants naissent chaque jour. Un monde où cet inlassable lecteur de Fabre et de Jünger voit avec désolation les insectes de son enfance - il a tout juste 40 ans... - disparaître. Une phrase de Chateaubriand revient chez lui comme une obsession : "Les forêts précèdent les hommes, les déserts leur succèdent." Notre écrivain voyageur se révèle d'ailleurs entre ces pages un très subtil lecteur voyageur. 

Mais Géographie de l'instant est aussi un livre allègre, porté par le formidable vitalisme de son auteur, toujours prompt à célébrer la beauté hiératique d'une jeune Moscovite ou à défier ses contemporains à la vodka. Au passage, cet esprit libre, qui carbure à Jünger et à la Smirnoff, nous livre son "truc" pour lier connaissance avec des inconnus croisés au bout du monde. Il suffirait de lâcher négligemment : "Il paraît que votre peuple tient mal l'alcool..."


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livre/geographie-de-l-instant

ON NE VOYAIT QUE LE BONHEUR, ****roman de Grégoire DELACOURT, 2014,359 PAGES

22/12/2014 16:35 par livresentete

  • ON NE VOYAIT QUE LE BONHEUR, ****roman de Grégoire DELACOURT, 2014,359 PAGES

    ON NE VOYAIT QUE LE BONHEUR, ****roman de Grégoire DELACOURT, 2014,359 PAGES

    22/12/2014 16:35 par livresentete

 

DELACOURT Grégoire

ON NE VOYAIT QUE LE BONHEUR, roman, JCLattès, 08.2014, 359 pages

 Dans ce roman élevé,terrible,on reconnaît la grande qualité d'écriture de l'auteur qui explore l'âme humaine avec un grand art. Nous suivons le personnage principal dans ses moindres émotions et avec elle nous nous posons la question, pourquoi son père l'a-t-il tirée et défiguée pour la vie au lieu d'un son fils ? Un roman intense qui nous bouleverse autant que la victime.

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

" On ne voit pas cet amour-là, bref et infini, immense et trragique. On ne voit pas mes larmes d'alors. Mes nuits d'alors sur le canapé. Mes insomnies d'alors. Le mal qui infusait alors. Le fauve qui se réveillait. On ne voyait que le bonheur."

" Les cachets n'avaient eu aucun effet. Mon père avait encore perdu du poids. Son teint gris devenait cireux."

" Gentille. J'ai souri. La gentillesse ne fait pas l'amour. Elle fait le compagnonnage. Une promenade de trente ans tout au plus.Mon père n'avait sans doute aimé personne et, dans tous les malheurs dont il m'avait affublé, il y avait aussi celui-ci: l'incapacité de se laisser aimer.Sa plus grande faiblesse. Notre plus grande faiblesse à tous, désormais."

" ... mais l'amour rend aveugle, et sourd, et seul, et mutile, et on ne le sait qu'après."

" Un jour, je lui ai demandé si elle m'amait et elle m'a répondu à quoi ça sert."

" J'ai eu du dégoôt. Pas seulement dans l'esprit, dans ma chair aussi. Il me semblait que je puais."

" Mais le silence, ça fait comme les balles d'un  révolver. Ça ne  se tait pas, ça ne s'arrête pas."

 

Pour en savoir davantage:

                                         

   " Ce roman surprend par sa maîtrise, sa puissance narrative, son univers froid et désenchanté et une ï¬nesse d’analyse remarquable.

Un assureur de 40 ans, après avoir passé sa vie à estimer le coût de celles des autres, se trouve en face du bilan de la sienne. Grégoire Delacourt livre avec On ne voyait que le bonheur l’analyse très clinique des mensonges et des faux-semblants d’une existence contemporaine commune et des circonstances qui mènent inexorablement à la fêlure, au point de non-retour, à la folie. Miné par ses échecs, professionnels et sentimentaux, le narrateur tire sur sa ï¬lle pour en ï¬nir avec son héritage, sa lâcheté chronique, son existence minable et son lancinant non-sens." http://www.lemauvaiscoton.fr/

" Dans son quatrième roman, On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt se pose la question de la valeur d'une existence. Le personnage principal, assureur, va effet se retourner sur son passé à l'approche du décès de son père et découvrir que le bonheur ne se cache pas forcément là où l'on croit. L'écrivain a replongé dans son propre parcours pour imaginer cette histoire, qu'il décrit comme une "odyssée violente qui l'a laissé épuisé et orphelin".http://www.metronews.fr/culture/rentree-litteraire-2014-

LA GRÂCE DES BRIGANDS, roman de Véronique OVALDÉ, 2013, 283 pages

13/12/2014 16:09 par livresentete

  • LA GRÂCE DES BRIGANDS, roman de Véronique OVALDÉ, 2013, 283 pages

    LA GRÂCE DES BRIGANDS, roman de Véronique OVALDÉ, 2013, 283 pages

    13/12/2014 16:09 par livresentete

 

OVALDÉ Véronique

LA GRÂCE DES BRIGANDS, ROMAN, Éditions de l'Olivier, 2013, 284 pages

Roman d'une femme qui se cherche un droit de vivre, une joie de vivre, une personnalité bien à elle car son milieu familial est infecte, non représentatif d'une famille même ordinaire: un père taciturne, une mère bigote et une soeur jalouse. Pour survivre elle doit partir, quitter cette famille sans attache, sans sentiments profonds, juste une famille moche. À seize ans, elle quitte la ville de son enfance, Lapérousse, ce petit fjord perdu au fin fond du CANADA. 
 Pour s'en sortir, apprendre à se connaître, à trouver du positif dans sa vie, elle écrit ce qu'elle ressent, ce qu'elle vit avec une lueur d'espoir de s'en sortir. Véronique Ovaldé réussit à nous présenter avec son écriture intense la vie d'une femme en construction, une femme qui se forge une vie à son image non pas celle de la victime mais de l'écrivaine qu'elle veut être. Elle rencontrera l'amour tout en gardant son désir de liberté en projet. Une femme à découvrir, une auteure à cotoyer, un roman  d'une vie qu'on se fait sur mesure.

"Marguerite Richaumond estimait en effet que le vice et la naïveté alternaient dans le coeur de ses filles. Tout cela d'ailleurs alors que Maria Cristina n'avait pas encore treize ans et Meena quatorze. Avant que Meena ne fût définitivement stoppée dans son élan et n'eût quatorze ans toute sa vie."

"Chaque matin la première pensée de Maria Cristina était: Un jour de moins à vivre. La formule, outre son caractère un peu affecté, prenait un sens tout particulier en raison de son éducation."

"Pour s'endormir Maria Cristina projetait son propre enterrement et imaginait le regret qu'on aurait d'elle." "Tout n'était donc que fortuité et hasard?"

Le roman touchant, troublant  d'une jeune femme qui se cherche une identité, une raison de vivre, le plaisir de découvrir sa vie, son avenir, un but à définir selon ses aptitudes personnelles et surtout sortir de la misère de sa famille malsaine, invivable.    

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

Pour en savoir davantage:

 "La Grâce des brigands", par Véronique Ovaldé: les racines du MAL.

La Grâce des brigands, le nouveau roman de Véronique Ovaldé -sans doute le plus fort- explore les méandres de la culpabiliét et du don... avec humour et gravité.

Véronique Ovaldé s'impose, livre après livre, comme l'une de nos meilleures tisseuses de songes. Tour à tour, elle revêt les habits de la fée et de la sorcière. Ses livres sont des contes modernes, des fables contemporaines où le loufoque côtoie la tragédie. Son nouveau roman, sans doute le plus fort, explore les méandres de la culpabilité et du don.

La Grâce des brigands retrace la vie de Maria Cristina Väätonen, auteur d'un roman à succès publié à 17 ans et intitulé La Vilaine Soeur. Largement autobiographique -du moins la jeune Maria Cristina l'a-t-elle laissé dire pour les besoins d'une promotion aussi tapageuse qu'efficace-, le livre l'a définitivement brouillée avec sa famille. Croit-elle. Des années plus tard, Maria Cristina reçoit un coup de téléphone de sa mère à qui elle n'a pas adressé la parole depuis dix ans. Abandonnant son confort d'écrivain à succès (une villa à Los Angeles et tout ce qui va avec), elle prend le premier vol pour Lapérouse, ce petit fjord perdu au fin fond du Canada


Avec humour et gravité, Véronique Ovaldé explore les méandres de la culpabilité 

Est-il bien raisonnable de retourner sur les lieux de son enfance lorsqu'on les a fuis à toutes jambes à la première occasion? Maria Cristina est convaincue que "les drames ne surviennent pas dans le hasard et le chaos des choses".

Or drame il y a eu. Sa soeur, par sa faute, aura 14 ans toute sa vie. Maria Cristina retourne sur ses traces comme on vient expier tardivement une faute dont on veut se convaincre qu'elle est à l'origine de toute chose. Et il est vrai que l'on trouve dans la maison rose de Lapérouse les racines de son mal autant que de sa réussite.

C'est parce qu'elle s'ennuyait, coincée entre un père mutique et une mère emmurée dans sa folie, que la petite Maria Cristina se précipita dans la lecture. Sauvée par les livres, elle se mit en tête d'en écrire. Avec l'aide discrète du père (un imprimeur illettré), elle s'est enfuie vers la Californie. Là, elle a rencontré le grand écrivain sud-américain Rafael Claramunt, obsédé par le prix Nobel, consommateur de substances plus ou moins licites, affublé d'un chat baptisé Jean-Luc (à cause de Godard) et d'un chauffeur à l'improbable patronyme (Judy Garland).

Alternant humour et gravité, Véronique Ovaldé nous offre ici une splendide variation sur le thème des perdants magnifiques.  www.lexpress.fr

MÉTISBEACH, roman de Claudine BOURBONNAIS. 2014, 448 pages

07/12/2014 16:32 par livresentete

  • MÉTISBEACH, roman de Claudine BOURBONNAIS. 2014, 448 pages

    MÉTISBEACH, roman de Claudine BOURBONNAIS. 2014, 448 pages

    07/12/2014 16:32 par livresentete

BOURBONNAIS Claudine

 MÉTIS BEACH, roman, Boréal, 2014, 448 pages

 Un roman efficace, délicieux, moderne  qui nous entraîne dans la vie d'un jeune homme de dix-sept ans accusé de viol,  poursuivi, recherché à cause de l'étroitesse d'esprit, des faux principes sociaux d'un père riche, dominant et justicier.   

Avec lui, nous nous évadons de MÉTIS BEACH, Gaspésie, Québec pour découvrir la vie dans les multiples villes, capitales  où Romain se réfugie. Il nous amène de Métis, à Montréal, New-york, San-francisco. Hollywood, Calgary, Métis .

Nous voyageons sur une pérriode des années 1960 à 1998 environ. Une époque explosive autant du côté  américian avec la guerre du Vietnam qu'au  Québec avec la question de l'indépenddance.

Un roman qui nous sort de la mentalité de familles, de religion, de classes et réussites sociales de ces époques.

Un roman réussi , avec un côté socio-économique important qui nous implique, nous éclaire sur une époque pas très loin de la nôtre. Une auteure à découvrir, un roman à déguster, une vison de société qui nous ressemble.

Gilles Lagrois, Auclair, Québec

www.livresentete.vip-blog.com

 

" Certains naissent dans le mauvais pays, comme d'autres avec le mauvais sexe."

" ..le rêve d'une vie loin de nos parents."

" C'était d'abord leur liberté que j'enviais, celle,  arrogante et pleine de défi, des garçons de mon âge ou un peu plus âgés...."

" Gail, avec elle, la constante impression de me balader dans les montagnes russes."

"Pour apprendre à accepterr ses pulsions sexuelles sans y céder ou de les réprimer."

" Chaque avortement de Chastity est une réaffirmation du droit des femmes à disposer de leur corps."

" Ah, ces Canadiens! Insipides et immatures comme leurs symboles nationaux!"

" Le passé est un pays étranger: là-bas on fait les choses autrement. Oui, le passé est un drôle d'endroit."

" Fondateur de Métis Beach, John MacNider."

" Je suis épris de liberté et me battrai pour elle."

" Son père. Ses yeux se vidaient comme une baignoire. Un clou mal rentré. Un coup de pinceau maladroit. Une goutte mal nettoyée. Toujours à me prendre en défaut."

" Le sexe est le pire des conseillers."

 

Pour en savoir davantage:

                                           " « Croyez-vous en Dieu, monsieur Carr ? »
Cette question, on me la poserait souvent désormais, et toujours avec un air entendu. Comme si, déjà, on cherchait à débusquer en moi l’imposteur. Après tout : ne pas croire en Dieu dans ce pays n’est-il pas antiaméricain ?


À cinquante ans, le scénariste Roman Carr est au sommet de sa gloire. Sa série télévisée In Gad We Trust, satire cinglante de l’Amérique et de sa relation avec Dieu, fait un tabac. Roman Carr, né Romain Carrier, se taille une place enviable à Hollywood, aboutissement d’un long parcours tortueux pour ce Gaspésien qui a fui son village dans des circonstances troubles en 1962, à l’âge de dix-sept ans.

À la fois roman d’apprentissage et fresque historique, Métis Beach est le grand récit de l’Amérique des sixties. Il traduit à merveille l’extraordinaire mouvement de libération qui a marqué cette époque, les dérèglements qui l’ont accompagné, mais surtout l’irrépressible idéalisme qui a emporté toute une jeunesse.

Métis Beach est l’histoire d’un homme qui a vu son rêve se réaliser puis lui échapper. C’est une célébration du bien suprême qu’une certaine Amérique a rêvé de léguer : le droit de chacun à la liberté."

" Claudine Bourbonnais est née à Montréal. Journaliste à Radio-Canada depuis 1990, elle anime des émissions d’information à RDI et présente les nouvelles depuis 1995. Métis Beach est son premier roman." www.editionsboreale.qc.ca

 

" On dit souvent qu'en chaque journaliste sommeille un écrivain dont les tiroirs débordent de projets de roman. C'est une légende urbaine. La réalité, c'est que dans le tiroir des journalistes, il y a généralement plus de communiqués de presse que de romans en chantier ou inachevés.

Il y a toutefois des exceptions à la règle. Claudine Bourbonnais est une de ces exceptions. Présentatrice de nouvelles à RDI depuis 1995, Claudine lance cette semaine Métis Beach, un beau gros roman comme les Américains savent si bien en écrire, qui se déroule entre Métis-sur-Mer, Los Angeles et New York et met en scène un jeune Gaspésien qui commence au bas de l'échelle sociale et finit scénariste à Hollywood après avoir traversé le tumulte des années 60 et 70"

www.lapresse.ca

EN ATTENDANT BABYLONE, roman d'Amanda BOYDEN, 2010, 433 pages

21/11/2014 22:38 par livresentete

  • EN ATTENDANT BABYLONE, roman d'Amanda BOYDEN, 2010, 433 pages

    EN ATTENDANT BABYLONE, roman d'Amanda BOYDEN, 2010, 433 pages

    21/11/2014 22:38 par livresentete

BOYDEN AMANDA

 EN ATTENDANT BABYLONE,roman, Albin Michel, Terres d'Amérique, 2010,433 pages

 Roman dont l'action se déroule à la NOUVELLE-ORLÉANS, U.S.A.,  à une époque bouleversée, celle du passage de l'ouragan KATRINA. À la Nouvelle-Orléans dont la situation géographique de l'extrême sud des États-Unis. dénote une population hétéroclite de Blancs, de Noirs, d'immigrants, de travailleurs saisonniers, touristiques, hôtelliers, de dealers, de consommateurs de drogues et de sexe, nous donne une vision profonde, élargie  de la civilisation américaine.

Une population d'hommes au travail, de femmes à la maison, d'hommes sans emploi, de femmes au travail, d'adolescents aux études pour se former un avenir, d'enfants de familles démunies, d'humains prêts à tout pour survivre.

Un roman qui ne nous laisse pas indifférent, qui nous fait part d'une réalité que nous  pouvons à peine concevoir.

Un roman sociologique, une auteure à découvir pour l'habileté de son écriture.

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec   

 

" Nous aimons un lieu qui ne peut être sauvé par des digues.Nous sommes des losers de génie. Nous n'avons rendez-vous avec Katrina que dans un an."

" Rod doe. Bite anonyme. Ha.Ha."

" Miles et Ella disent que la Nouvelle-Orléans est collante."

" La seule pensée de ces gens, de terroristes, le révulse."

" Ed doit travailler à accepter les personnes en surpoids.Sa pratique de pleine conscience l'aide à se ressaisir."

" Les problèmes raciaux et culturels peuvent être tout à fait distincts."

" On a tendance à voir peur de ce qu'on ne comprend pas."

" La clairvoyance est le privilège et le fléau de l'âge."

" Marrant, comme tout revient."

 Pour en savoir davantage:

                                              "Sur Orchid Street, dans un quartier populaire de La Nouvelle-Orléans, l'automne tourne en rond, il fait encore chaud et poisseux. On croise le vieux couple formé par Cerise et Roy. Ils ont une maison bien coquette et une fille, Mary, vraie pique-assiette qui les inquiète un peu. Il y a aussi cette drôle de Philomenia : elle préfère qu'on l'appelle Prancie et n'apprécie pas du tout l'installation d'une famille d'origine hindoue à deux pas de chez elle. Un peu plus loin, apparaît Fearius, le dealer, puis Ed et Ariel, qui ne s'entendent plus très bien depuis quelque temps... Amanda Boyden les accompagne tous, entre le barbecue et la préparation de mardi gras. Un ouragan - un de plus - appelé Ivan est annoncé, mais ils n'ont pas peur.

A travers la vie quotidienne d'une poignée de voisins, la romancière nous fait ressentir les palpitations d'une ville boueuse et fascinante, qui sent l'alcool et la graisse de beignets. Il suffit d'un accident idiot pour que tout dérape dans cette cité vibrante de musique quand les fanfares passent dans les rues... En attendant Babylone n'est pas la simple chronique d'un « lieu qui ne peut être sauvé par des digues », mais le roman d'une ville étouffante et sensuelle en train de se fissurer. A La NouvelleOrléans, la menace n'est jamais loin, et tous les habitants d'Orchid Street le savent, ils y sont préparés, instinctivement, depuis toujours


En savoir plus sur http://www.telerama.fr/livres/en-attendant-babylone,

 

 « Parmi les vivants peu se plaignent, et parmi les autres encore moins ». Cette phrase de Mark Twain, extraite de La vie sur le Mississipi, ouvre ce « Roman ». Elle évoque les habitants des rives du fleuve, où les maisons sont comme posées sur une terre si glissante que les puits, les caves et les tombes sont rares. Tout ce qui est en profondeur serait interdit ou difficile. Voire.
Nous entrons de plain-pied dans la vie d’une jeune famille d’Orchid Street, Uptown, Nouvelle Orléans, récemment installée. D’où viennent-ils ? On ne sait trop. Ariel, la mère, dirige un hôtel. Ed, le père, est au foyer, proche de leurs deux enfants, Miles et Ella.

Ils regardent leurs voisins, Gupta, universitaire indienne, Cerise, septuagénaire amoureuse de son mari Roy, Philomenia, femme mûre qui soigne froidement un époux mourant, sans se savoir plus malade que lui, Sharon, mère d’une abondante famille dont deux garçons sont dealers.

Une chronique du quotidien, traversée de drames

Amanda Boyden fait porter son récit par des femmes, seuls personnages dont nous soyons invités à partager la vie intérieure, et l’ambivalence. Cerise est glacée par l’indélicatesse de sa fille Marie. Sharon supporte sans illusions les infidélités de son mari, la délinquance de ses fils, les maternités précoces de ses filles et son travail d’aide-soignante. Ariel souffre d’une relation conjugale devenue fraternelle. Nous nous laissons prendre par ces vues furtives des vies de chacun. Philomenia, un peu perdue, tente d’entrer chez ses voisins en leur offrant, pas toujours opportunément, des gâteaux délicieux. C’est finalement le Tokyo Rose qu’elle investit. Elle y nourrit les piliers de bar, dont Ed commence à faire partie. De ces quatre familles saisies à des moments différents de l’existence, nous saurons au fond peu de choses." www.chroniquedelarentreelitteraire.com

EN ATTENDANT BABYLONE, roman d'Amanda BOYDEN, 2010, 433 pages

21/11/2014 22:38 par livresentete

  • EN ATTENDANT BABYLONE, roman d'Amanda BOYDEN, 2010, 433 pages

    EN ATTENDANT BABYLONE, roman d'Amanda BOYDEN, 2010, 433 pages

    21/11/2014 22:38 par livresentete

BOYDEN AMANDA

 EN ATTENDANT BABYLONE,roman, Albin Michel, Terres d'Amérique, 2010,433 pages

 Roman dont l'action se déroule à la NOUVELLE-ORLÉANS, U.S.A.,  à une époque bouleversée, celle du passage de l'ouragan KATRINA. À la Nouvelle-Orléans dont la situation géographique de l'extrême sud des États-Unis. dénote une population hétéroclite de Blancs, de Noirs, d'immigrants, de travailleurs saisonniers, touristiques, hôtelliers, de dealers, de consommateurs de drogues et de sexe, nous donne une vision profonde, élargie  de la civilisation américaine.

Une population d'hommes au travail, de femmes à la maison, d'hommes sans emploi, de femmes au travail, d'adolescents aux études pour se former un avenir, d'enfants de familles démunies, d'humains prêts à tout pour survivre.

Un roman qui ne nous laisse pas indifférent, qui nous fait part d'une réalité que nous  pouvons à peine concevoir.

Un roman sociologique, une auteure à découvir pour l'habileté de son écriture.

 

Gilles Lagrois, Auclair, Québec   

 

" Nous aimons un lieu qui ne peut être sauvé par des digues.Nous sommes des losers de génie. Nous n'avons rendez-vous avec Katrina que dans un an."

" Rod doe. Bite anonyme. Ha.Ha."

" Miles et Ella disent que la Nouvelle-Orléans est collante."

" La seule pensée de ces gens, de terroristes, le révulse."

" Ed doit travailler à accepter les personnes en surpoids.Sa pratique de pleine conscience l'aide à se ressaisir."

" Les problèmes raciaux et culturels peuvent être tout à fait distincts."

" On a tendance à voir peur de ce qu'on ne comprend pas."

" La clairvoyance est le privilège et le fléau de l'âge."

" Marrant, comme tout revient."

 Pour en savoir davantage:

                                              "Sur Orchid Street, dans un quartier populaire de La Nouvelle-Orléans, l'automne tourne en rond, il fait encore chaud et poisseux. On croise le vieux couple formé par Cerise et Roy. Ils ont une maison bien coquette et une fille, Mary, vraie pique-assiette qui les inquiète un peu. Il y a aussi cette drôle de Philomenia : elle préfère qu'on l'appelle Prancie et n'apprécie pas du tout l'installation d'une famille d'origine hindoue à deux pas de chez elle. Un peu plus loin, apparaît Fearius, le dealer, puis Ed et Ariel, qui ne s'entendent plus très bien depuis quelque temps... Amanda Boyden les accompagne tous, entre le barbecue et la préparation de mardi gras. Un ouragan - un de plus - appelé Ivan est annoncé, mais ils n'ont pas peur.

A travers la vie quotidienne d'une poignée de voisins, la romancière nous fait ressentir les palpitations d'une ville boueuse et fascinante, qui sent l'alcool et la graisse de beignets. Il suffit d'un accident idiot pour que tout dérape dans cette cité vibrante de musique quand les fanfares passent dans les rues... En attendant Babylone n'est pas la simple chronique d'un « lieu qui ne peut être sauvé par des digues », mais le roman d'une ville étouffante et sensuelle en train de se fissurer. A La NouvelleOrléans, la menace n'est jamais loin, et tous les habitants d'Orchid Street le savent, ils y sont préparés, instinctivement, depuis toujours


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 « Parmi les vivants peu se plaignent, et parmi les autres encore moins ». Cette phrase de Mark Twain, extraite de La vie sur le Mississipi, ouvre ce « Roman ». Elle évoque les habitants des rives du fleuve, où les maisons sont comme posées sur une terre si glissante que les puits, les caves et les tombes sont rares. Tout ce qui est en profondeur serait interdit ou difficile. Voire.
Nous entrons de plain-pied dans la vie d’une jeune famille d’Orchid Street, Uptown, Nouvelle Orléans, récemment installée. D’où viennent-ils ? On ne sait trop. Ariel, la mère, dirige un hôtel. Ed, le père, est au foyer, proche de leurs deux enfants, Miles et Ella.

Ils regardent leurs voisins, Gupta, universitaire indienne, Cerise, septuagénaire amoureuse de son mari Roy, Philomenia, femme mûre qui soigne froidement un époux mourant, sans se savoir plus malade que lui, Sharon, mère d’une abondante famille dont deux garçons sont dealers.

Une chronique du quotidien, traversée de drames

Amanda Boyden fait porter son récit par des femmes, seuls personnages dont nous soyons invités à partager la vie intérieure, et l’ambivalence. Cerise est glacée par l’indélicatesse de sa fille Marie. Sharon supporte sans illusions les infidélités de son mari, la délinquance de ses fils, les maternités précoces de ses filles et son travail d’aide-soignante. Ariel souffre d’une relation conjugale devenue fraternelle. Nous nous laissons prendre par ces vues furtives des vies de chacun. Philomenia, un peu perdue, tente d’entrer chez ses voisins en leur offrant, pas toujours opportunément, des gâteaux délicieux. C’est finalement le Tokyo Rose qu’elle investit. Elle y nourrit les piliers de bar, dont Ed commence à faire partie. De ces quatre familles saisies à des moments différents de l’existence, nous saurons au fond peu de choses." www.chroniquedelarentreelitteraire.com