LES BLESSURES INVISIBLES, roman de Nicholas EVANS, Albin Michel, 2012, 386 pages
29/03/2015 17:14 par livresentete
EVANS Nicholas
LES BLESSURES INVISIBLES, roman, Albin Michel, 2012, 386 pages
Un roman qui nous entraîne de l'Angleterre campagnard à Los Angeles, U.S.A. par l'entremise de personnages au destin en dents de scie principalement, DIANE et son fils TOM.
Nous côtoyons des personnages provenant d'une culture britannique que les événements vont propulser aux États-Unis principalement dans le monde mouvementé d'Hollywood, du cinéma des années 1960, des films westerns, de leurs stars adulées puis par le monde huppé des vedettes à la conquête du cinéma américain, des metteurs en scène adulés,des riches producteurs au pouvoir incommensurable.
La richesse, la réussite, le pouvoir ne mettent pas les vedettes à l'abri des aventures, des drames, du jeu de l'ambition au prix de se perdre soi-même.
Un roman déconcertant au style d'écriture imposant. Un auteur et une époque à découvrir.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentete.vip-blog.com
" Le garçon s'avança dans le couloir, les yeux fixés devant lui sur la croupe large qui, en ondulant, faisait bouger la ceinture à laquelle étaient accrochés des menottes, une matraque et un trousseau de clés cliquetant au rythme des pas du gardien."
" Il y avait d'autres choses à imiter, des choses plus profondes et plus difficiles pour un garçon de huit ans."
" Tu me rends fou. Alors, on n'aura plus qu'à t'enfermer."
" La capacité à pardonner était l'un des miracles les plus mystérieux de la vie."
" Je vais l'intituler, Les Blessures Invisibles, un film à propos des Vétérans de la guerre en IRAK. Mais les vraies blessures, ce sont celles qu'on ne voit pas, celles de ces jeunes gars-- mais aussi de ces jeunes femmes-- qui rentrent chez eux tellement traumatisés par ce qu'ils ont vu ou fait que leur vie est entièrement ruinée-- pour ne rien dire de celles de leurs proches."
" Survivre, c'est faire preuve d'ingéniosité, voilà tout. Cela n'avait rien à voir avec la chance."
" Le désir étant une bête indisciplinée et difficile à contrôler."
" TOM. Il en doutait. À moins que le fait de la révéler ne l'ait aidé lui-même à changer. Il se rendait compte à présent à quel point ce secret avait été corrosif pour lui.Plus que cela.
Un secret de ce genre, c'était une sorte de tumeur maligne, qui se nourrissait de votre honte et de votre culpabilité, générant une PEUR qui vous rongeait les entrailles."
Pour en savoir davantage:
Comment ne pas être touché par Tommy qui, dans les années cinquante, à l'âge de huit ans, est victime de châtiments corporels dans un pensionnat anglais? Les descriptions de la cruauté des enseignants, mais aussi de celle des élèves entre eux, rappellent l'atmosphère des romans de Dickens.
Cette justesse de ton s'explique facilement quand on sait qu'à cette même époque, l'auteur était lui aussi pensionnaire outre-Manche. Heureusement pour Tommy, il finit par changer d'air, direction la Californie! C'est Diane, celle qui lui avait été présentée pendant des années comme sa grande sœur, alors qu'elle était en réalité sa mère, qui l'emmène à Hollywood. La jeune femme est en effet une actrice sur le point de devenir une star. En plus, elle est tombée amoureuse du héros de la série western télévisée préférée de Tommy…
Mais derrière le rêve hollywoodien apparaît rapidement l'envers du décor, fait de mensonges et de violence. Seules les cavalcades enchanteresses du gamin avec Cal, un dresseur de chevaux de cinéma, préservent une part du mythe de l'Ouest. Pas étonnant si, une fois adulte, Tommy reste marqué par les traumatismes de son enfance. Les stigmates du passé éclairent d'une lumière sombre ses difficultés avec sa femme puis avec son fils. Nicholas Evans écrit notamment des pages poignantes sur une relation père-fils houleuse.
Et ne boudons pas notre plaisir s'il opte pour un happy end à l'américaine. Une façon de rappeler que dans la fiction, comme dans la vie réelle, la possibilité du bonheur, malgré les épreuves, n'est pas un mythe.
http://www.lefigaro.fr/livres/
ÉMOND Danny
LE REPAIRE DES SOLITUDES, Boréal, 2015, 150 pages.Québec.
C'est un recueil de nouvelles dont le sujet central est la solitude des êtres mis à part en ville. La vie peut être vraiment telle quelle est décrite mais impossible de l'être sans ne pas déranger, sans ne pas dévoiler les blessures d'une vie de rejet, d'indésirable. Des personnes vivant de mauvaises situations de la vie urbaine: des estropiées de la vie tant physiques que psychologiques. Des abîmés non pas en manque de solitude mais en manque de relation humaine, d'amour, d'estime de soi, de reconnaissance.
Thèmes touchés: AUTOFRICTION, FORCEPS, QUESTION DE CENTIMÈTRES, LA FILLE QUI MANGEAIT DES CAILLOUX, DES FANTÔMES PLUS GRANDS QUE MOI, LE REPAIRE DES SOLITUDES, MISS BALCON, DROIT DEVANT, LE TATOUAGE, LES LÈVRES ANONYMES, FAIRE POUSSER DES FLEURS DANS LA MERDE et bien d'autres tout aussi bouleversants.
Des phrases, des situations, des mots, des images qui ne nous laissent pas indifférents mais qui au contraire exigent de nous une franchise et une ouverture sur l'autre qui est sans doute très différent de nous.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec. www.livresentete.vip-blog.com
" La pauvreté, c'est mode. Quiconque prétend le contraire n'a jamais roulé de cennes noires pour acheter du baloney."
" À temps plein, on cultivait de la beauté, des rêves et des bouteilles vides."
" Mais il se pourrait aussi qu'elle ne me trouve pas trop désagréable. Qu'on dérive jusque dans son lit et qu'on fasse ce que les adultes font."
" Convaincu, une fois de plus, qu'il n'existe pas de solitude complémentaire."
" De retour chez lui, il s'était déshabillé devant le miroir de la salle de bain. Voici l'image qui s'était d'emblée imposée à son esprit: il ressemblait à un béluga."
" Larmes, sanglots, poings serrés. Elle se tord dans son lit."
" Rimbaud avait raison: on n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans. "
" On s'accroche à ce qu'on peut, dans la vie, surtout quand on a rien."
" Des princesses ivres, tatouées aux articulations, couper le long de la ligne pointillée, en pièces détachées, disséquées vivantes et recousues tant bien que mal. Des femmes casse-tête.
" J'ai dû finir de te laver parce que papa est parti. Je crois qu'il est allé pleurer dehors."
" J'aurais voulu pleurer, mais les larmes ne montaient pas."
Pour en savoir davantage:
" Des nouvelles brèves, denses. Des histoires comme autant d’éclats de verre aux bords acérés, qui dessinent un monde disjoint, discordant.
Dans ce monde, les corps se déplacent, obéissant aux règles immuables que dicte leur matérialité, aux besoins qui ne cessent de les tarauder. Les âmes, quant à elles, cherchent parfois à s’échapper vers d’autres époques ou d’autres lieux, ou à se réchauffer entre elles, mais elles sont le plus souvent obligées de reconnaître leur irrémédiable solitude.
Danny Émond évoque avec une extraordinaire justesse la condition d’une certaine jeunesse contemporaine, aux prises avec la précarité matérielle, avec la fragilité de ses rêves, avec la laideur des villes."
http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/repaire-des-solitude
À travers l'évocation de la jeunesse contemporaine, l'auteur traite, entre autres, du thème de la solitude. « J'aborde beaucoup la question de la solitude dans la vie quotidienne, de l'incommunicabilité entre les personnes, l'enfermement. Il y a vraiment un fil conducteur, une unité », explique Danny Émond.
L'écrivain, titulaire d'une maîtrise en littérature, a mis huit ans pour pondre ce recueil, qui compte une trentaine de courtes nouvelles.
« Contrairement aux autres, je ne suis pas un écrivain qui écrit 10 pages par jour, 20 pages par jour. J'écris assez lentement. Puis vraiment, je m'attarde aux détails », affirme-t-il.
La nouvelle, « un coup de poing »
Danny Émond indique que le choix de la forme de la nouvelle s'est imposé de lui-même dans l'élaboration et l'écriture de cette première œuvre.
« Comme j'ai voulu faire quelque chose de plus narratif et raconter des histoires, la nouvelle s'est imposée par sa force d'évocation. Je vois un peu la nouvelle comme un coup de poing. C'est rapide, on frappe, on s'en va droit à l'essentiel », dit l'auteur.
« J'élague beaucoup, je coupe beaucoup. J'essaie d'avoir un propos assez accessible, assez direct. »— Danny Émond
http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015
À QUELQUES SECONDES PRÈS, Fleuve Noir, roman polar, 2013, 319 pages
Roman du genre enquête policière, très réussi mais dans ce cas-ci les enquêtes sont menées plus spécialement par de jeunes Lycéens qui à leur insu sont inclus dans des drames tordus d'adultes.
Quelques jeunes garçons et filles qui sont impliqués dans des drames familiaux, se prennent en main pour répondre aux questions qu'ils se posent et qui les inclus à tour de rôle soit par amitié,par compassion ou par déduction intellectuelle partagée.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentete.vip-blog.com
"Mes parents, membres d'une organisation secrète nommée le refuge ABEONA, menaient des opérations clandestines afin de sauver des enfants en danger."
" La femme chauve-souris dirigeait l'organisation. Les câlins peuvent soigner la dépression,réduire le stress et renforcer le système immunitaire."
Pour en savoir davantage:
Résumé :
Mickey Bolitar et ses nouveaux amis, Emma l'intrépide et Spoon le déjanté, se retrouvent mêlés à une affaire de meurtre impliquant leur camarade Rachel. Mickey, qui cherche à comprendre les circonstances mystérieuses de la mort de son père et à découvrir l'identité du fameux boucher de Lodz, ne peut abandonner Rachel et décide de remonter également la piste de son agresseur.
Avec A quelques secondes près nous revoici en compagnie de Mickey, neveu de MyronBolitar, personnage récurrent des livres d'Harlan Coben.
C'est le deuxième volet des aventures de ce jeune homme de 16 ans, accompagné de quelques camarades de classe : la mystérieuse Ema, l'intelligent Spoon et la jolie Rachel. Cela peut paraître caricatural de les présenter de la sorte, mais finalement, si c'est ce qui peut être ressenti lorsqu'on commence ce livre, on comprend assez vite que les apparences sont parfois trompeuses.
http://www.babelio.com/livres/Coben-A-quelques-secondes-pres
À QUELQUES SECONDES PRÈS, Fleuve Noir, roman polar, 2013, 319 pages
Roman du genre enquête policière, très réussi mais dans ce cas-ci les enquêtes sont menées plus spécialement par de jeunes Lycéens qui à leur insu sont inclus dans des drames tordus d'adultes.
Quelques jeunes garçons et filles qui sont impliqués dans des drames familiaux, se prennent en main pour répondre aux questions qu'ils se posent et qui les inclus à tour de rôle soit par amitié,par compassion ou par déduction intellectuelle partagée.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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"Mes parents, membres d'une organisation secrète nommée le refuge ABEONA, menaient des opérations clandestines afin de sauver des enfants en danger."
" La femme chauve-souris dirigeait l'organisation. Les câlins peuvent soigner la dépression,réduire le stress et renforcer le système immunitaire."
Pour en savoir davantage:
Résumé :
Mickey Bolitar et ses nouveaux amis, Emma l'intrépide et Spoon le déjanté, se retrouvent mêlés à une affaire de meurtre impliquant leur camarade Rachel. Mickey, qui cherche à comprendre les circonstances mystérieuses de la mort de son père et à découvrir l'identité du fameux boucher de Lodz, ne peut abandonner Rachel et décide de remonter également la piste de son agresseur.
Avec A quelques secondes près nous revoici en compagnie de Mickey, neveu de MyronBolitar, personnage récurrent des livres d'Harlan Coben.
C'est le deuxième volet des aventures de ce jeune homme de 16 ans, accompagné de quelques camarades de classe : la mystérieuse Ema, l'intelligent Spoon et la jolie Rachel. Cela peut paraître caricatural de les présenter de la sorte, mais finalement, si c'est ce qui peut être ressenti lorsqu'on commence ce livre, on comprend assez vite que les apparences sont parfois trompeuses.
http://www.babelio.com/livres/Coben-A-quelques-secondes-pres
CHATTAM Maxime
QUE TA VOLONTÉ SOIS FAITE, roman, Albin Michel, 2015, 360 pages
Roman du genre grands frissons, thriller, dont Maxime CHATTAM est devenu un maître, un spécialiste par son écriture limpide, son art de réfléchir comme un tueur en série.
Musique proposée par l'auteur:- House of Sand and Fog de James Horner,- The Hours de Philip Glass, -The Four Seasons de Vivaldi recomposé par Max Richter.
Le style d'écriture de ce roman est à la fois celui d'un historien, d'un policier-détective, d'un psychiatre, qui par le narrateur, fait du lecteur un complice.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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" Fuir son interlocuteur du regard, c'était baisser les armes, se trahir... et si on se prenait une raclée ensuite, alors elle était bien méritée."
" Ne pas tenir tête à son paternel, non, seulement imposer son caractère."
Et JON était lui-même lointain, physiquement distant. Comme s'il vivait entre deux strates de l'univers.
...il parlait seul, l'écho de sa seule folie pour toute réplique."
" Je ne sais plus quoi faire de toi RILEY, fit JON sans aucune trace d'émotion."
" ... la sanction s'abattit aussitôt: la gifle le cueillit sur l'oreille, lui claquant le tympan."
" Encaisser, surtout ne pas gémir, ne pas trembler, ne pas vaciller, sinon ce serait la pluie de coups. Oui, la haine de JON pour les faibles tenait de la démence."
" Son père l'effrayait . Il le terrorisait même."
" C'est l'histoire d'un pouvoir qui nous effleure sans conscience, d'une transgression, d'une bascule."
" Il avait aimé contrôler. Maîtriser. Asservir. Détruire. Que c'était bon d'avoir le pouvoir d'un Dieu."
"...où la part d'humanité recule, et où l'animal sauvage qui sommeille encore en l'homme reprend un peu de terrain."
"Cependant, JON avait l'instinct du prédateur."
" Tu es la lange de notre espèce, JON, sache-le, tu es sa part d'ombre, son dysfonctionnement incarné."
Pour en savoir davantage:
UN POLAR AUSSI DIABOLIQUE QUE DIVIN
"Années 60. Carsons Mills, petite bourgade dans le Midwest peuplé de quelques milliers d'habitants qui se connaissent tous. Ses champs, son école, son shérif et... Jon Petersen. Enfanté dans le sang, élevé à la dure par son grand-père Ingmar, figure imposante et violente, et ses deux tantes, Rackel et Hannah. Garçon asocial, il ne se fait pas d'amis et passe le plus clair de son temps seul... ou avec des fourmis dont il étudie le mode de fonctionnement pour mieux les détruire. Dès lors que l'on touche à ses fourmilières, Jon enrage et bien lui aura pris à ce jeune Tyler qui finira sous les coups acharnés de ce dernier et en sang, le visage démoli. le barrage a cédé. Le Mal a parlé.
Bienvenue à Carson Mills... Maxime Chattham nous plonge dans une ambiance incroyablement sombre, sauvage et malsaine dans laquelle l'âme est plus que jamais noire. Il donne la parole à un narrateur dont on ne connaît pas l'identité mais que l'on devine à la toute fin. Il décrit avec justesse la montée en puissance de la violence, la haine et la rage qui habitent Jon, parlant même de petits papillons qu'il ressent dans le ventre. L'on est englué dans ce récit où la violence va crescendo, l'on explore l'âme humaine d'un sociopathe... et l'on en redemande! Porté par une écriture riche et finement travaillée, ce roman au dénouement surprenant fait preuve d'une originalité déconcertante. Remarquable" www.babelio.com
Que ta volonté soit faite... au nom de la colère, du vice et de la barbarie...
DJIAN Philippe
CHÉRI-CHÉRI, roman, Gallimard, 2014, 194 pages
Un roman tendre et réaliste, une histoire qui pourrait arriver à n'importe qui. Une histoire d'amour entre des personnes vivant complètement dans des mondes parallèles et que rien n'aurait dû les faire se rencontrer. Du genre, une petite gêne avec ça!
Un chéri-chéri, auteur et travesti, sa femme entretenue par son père dominant, qui lui est un mafioso sans coeur mais plein d'argent, une belle-mère soumise, battue qui rêve d'un grand amour et activité sexuelle avec un homme plus jeune. Un méli-mélo sexuel dont tout les acteurs confus sont dépendants du contrôle paternel.
Un roman réussi, une écriture à la hauteur de l'auteur réputé.Un bon moment de lecture, un contact spontané avec l'humain qui se comporte comme un découvreur du plaisir interdit.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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" L'espèce humaine est la plus violente, la plus terrible de toutes. Il y a les chasseurs et les proies. Nous vivons comme des bêtes."
" ...c'est Hannah, cette femme au peu fêlée, au sourire un peu niais, cette poupée Barbie grandeur nature, aux longs cils, à l'âme innocente."
" Briser ses chaînes a du bon, même si c'est pour un instant."
" Elle ne croit que ce qu'elle voit."
"Écrire, c'est aussi se battre contre soi."
" Cette étincelle d'humanité chez Paul, je ne suis pas sûr qu'elle existe."
" Paul. C'est un malade et d'une jalousie féroce, bien entendue."
" Je ne me déguise pas en femme. Je suis une femme la moitié du temps."
" On ne sait pas toujours pourquoi l'on fait les choses et que l'on obéit à une force inconnue dont on reste l'esclave."
Pour en savoir davantage:
Collection Blanche, Gallimard
Parution : 09-10-2014
Denis a la quarantaine. Le jour, il mène une vie tranquille d'écrivain et de critique fauché. La nuit, il s'appelle Denise et danse dans un cabaret – même sa femme Hannah ne trouve rien à y redire.
Jusqu'au jour où ses beaux-parents décident d'emménager juste en dessous de chez lui... Paul, son beau-père, révulsé par l'excentricité de son gendre, a bien l'intention de le faire changer. Et en bon mafieux, il croit savoir comment y parvenir. Quant à Veronica, sa belle-mère, c'est tout le contraire : il lui plaît beaucoup, un peu trop même.
Denis pourrait facilement tirer un roman de cet encombrant voisinage, mais pour l'heure, il va devoir surtout sauver sa peau...
http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/Cheri-Cheri
SHRIVER Lionel
BIG BROTHER, roman, Belfond, 2014, 433 pages
Ce roman remarquable est un pavé mais rien à comparer avec le poids du personnage principal du livre, Edison qui lui pèse 150 kilos.
Ce roman met en scène Pandora seconde épouse de Fletcher, père de deux jeunes adolesccents, d'Edison l'oncle en visite pour deux mois.
Après cins ans de sépararion, Pandora revoit son frère qui a engraissé de cent kilos depuis leur dernière rencontre.
Pandora et Fletcher, à contrecoeur, doivent héberger Edison pendant deux mois avant que celui-ci s'envole pour un prochain contrat de musicien en Espagne et Portugal.
Alors la vie à cinq s'installe dans une ambiance quelque peu frustrante tenant compte des inconvénients du surpoids d'Edison.
Un roman dont l'amour d'un frère et d'un soeur est vite soumis à une source de conflits entre Pandora et son mari Fletcher.
Un roman qui s'impose par le sujet délicat de la nourriture, de l'amour éprouvé d'un couple, de deux adolescents face au personnage de leur oncle inconnu en surpoids qui emménage chez eux.
Un roman palpitant par le sujet et le style de l'auteure qui nous entraîne dans des réflexions sur la force de l'amour d'un couple, l'amour d'un frère physiquement anormal, d'une soeur qui est heureuse de retrouver son frère qui lui a manqué.
Un roman imposant, un sujet délicat, une auteure à découvrir pour son style et son art de s'en tirer sur un sujet aussi contreversé.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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"...alors que la diététique parvienne à exercer une emprise similaire à celle de la religion ou du fanatisme politique."
"...c'est l'incapacité même de la nourriture à nous combler qui nous pousse à continuer à manger."
"... bien plus que l'enjeu-secondaire- de la sexualité, la pulsion vers la nourriture constitue le fondement de la quasi-totalité des entreprises humaines."
" ...notre aisance face au silence de l'autre avait eu quelque chose de fascinant."
" Avec Edison, on doit apprendre à traduire."
" "ton frère" sonnait à mes oreilles comme "ton problème."
" C'est ton frère et tu dois être affectée de le savoir dans une mauvaise passe."
" Je n'aurais jamais dû associer amour et nourriture."
Pour en savoir davantage:
"Après, entre autres, Il faut qu'on parle de Kevin, la nouvelle bombe de Lionel Shriver. Toute sa verve sarcastique, sa profondeur d'analyse, son esprit de provocation dans un roman choc partiellement autobiographique sur un sujet brûlant d'actualité : notre rapport névrotique à la nourriture, et son corollaire, l'obésité alarmante dans nos sociétés occidentales.
Femme d'affaires en pleine réussite, mariée à Fletcher, un artiste ébéniste, belle-mère de deux ados, Pandora n'a pas vu son frère Edison depuis quatre ans quand elle accepte de l'héberger.
À son arrivée à l'aéroport, c'est le choc : Pandora avait quitté un jeune prodige du jazz, séduisant et hâbleur, elle découvre un homme obèse, contraint de se déplacer en fauteuil, négligé, capricieux et compulsif. Que s'est-il passé ? Comment Edison a-t-il pu se laisser aller à ce point ? Pandora a-t-elle une part de responsabilité ?
Entre le très psychorigide Fletcher et le très jouisseur Edison, la tension ne tarde pas à monter et c'est Pandora qui va en faire les frais. Jusqu'à se retrouver face au pire des dilemmes : choisir entre son époux et son frère.
Qui aura sa préférence ? Pourra-t-elle sortir son frère de la spirale dans laquelle il s'est enfermé ? Edison le veut-il seulement ? Peut-on sauver malgré eux ceux qu'on aime ? "http://www.belfond.fr/site/big_brother
LALONDE Robert
À L'ÉTAT SAUVAGE, roman, Boréal, 2015, 161 pages
Pour l'auteur, à l'état sauvage est ce que chacun est en dedans de soi, à l'état pur. Être soi-même sans tenir compte de l'image que nous projetons de nous-mêmes aux autres.
Être comme une fleur sauvage, un animal sauvage pas encore dompté par le milieu et sous l'influence des autres; davantage un oiseau qui vit à part dans son unique vison du monde.
À L'ÉTAT SAUVAGE, c'est être une façon de l'homme à la fois, un père, un frère, un ami, un amant, un fils au déficit d'attention, être ce que l'on vit.
Un roman avec des personnes qui sont différentes des autres tout en étant sincères et authentiques. Un roman d'une écriture en douceur, en complicité, en tendresse, accessible à l'humain marginal. Il faut oser et vivre sa différence, faire confiance en la vie et avoir confiance en soi. .
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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" Un jour il a cinq ans,le lendemain soixante."
" Mon appétit de voir, de humer, d'écouter était miraculeusement intact, fenêtre ouverte sur le soir qui descendait...l'enfant inspiré qui menait l'aventure."
" J'étais un vaincu qui fuyait...écrivait des histoires."
" ...je crois qu'il faut rien demander aux autres. Ils sont comme les étoiles, les petites bêtes. Leur liberté ne touche jamais la nôtre. Ce qu'on aime, il faut le chercher, le trouver seul."
" Julot, neuf ans. Et encore attendre, tout seul avec mes images! Je suis comme un déraciné qui promène ses racines sèches au vent."
" C'était bon de sortir main dans la main, avec lui, du malheur."
" Quand la vie change, quand quelque chose meurt en nous, la désolation et le contentement ensemble coulent dans le sang. C'est toujours ça de pris."
" Il avait depuis une bonne secousse admis qu'une moitié de nous obéit, plie, se soumet, tandis que l'autre se soulève,regimbe, désire à n'en plus finir."
"Si on se met à philosopher, cela veut dire qu'on ne comprend pas."
"Aimer ce qu'on est seul à aimer, c'est ça la joie du scribouilleur."
" Pourquoi es-tu moins sensible à ce que tu as qu'à ce qui te manque."
" Un seul être paraît et le monde s'éclaire."
Pour en savoir davantage:
" Un écrivain vit seul dans sa trop grande maison, encore hantée par la présence de son père, avec qui il y a vécu mais qui est depuis longtemps disparu, et par celle de la femme qui vient de le quitter.
Son métier l’appelle sans cesse sur la route et l’amène à croiser des hommes qui, à un moment ou à un autre de sa vie, ont contribué à forger celui qu’il est devenu, ou des enfants, qui lui rappellent l’émerveillement ou la fragilité de celui qu’il a été.
Robert Lalonde donne ici un roman-mosaïque composé d’une suite d’histoires qui se font écho. S’y dessinent toutes les figures des relations que les hommes peuvent tisser entre eux, mentor, disciple, rival, ami, amant.
Dans une prose somptueuse, il peint de manière éblouissante la nature qui entoure ses personnages et où se reflète le moindre mouvement de leur âme."
http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/etat-sauvage-
« Une écriture colorée et savoureuse pour les dialogues, mais juste et émouvante lorsqu’il s’agit de révéler de douloureux souvenirs; et lyrique pour parler de la nature. »
Manon Trépanier - Radio-Canada
« Un livre à déguster pour en savourer toute la poésie et la tendresse.»
Marie-Anne Poggi - Les Irrésistibles
« C’est toujours comme ça avec Robert Lalonde. Un souffle brasse les arbres et provoque des tremblements d’être, des rencontres lumineuses qui vous mettent dans tous vos états. Et cette écriture qui étourdit par sa justesse et sa beauté. Des phrases comme une caresse qui apaise et étonne, vous redonnent le monde peut-être. Robert Lalonde est un révélateur d’être. »
Yvon Paré - Littérature du Québec
« Un roman magnifique. Robert Lalonde est un peintre de l’écriture. Ce roman, c’est un voyage à travers la vie. »
Danièle Grenier - Radio-Canada
« Tout est là dans À l'état sauvage. Tout ce que l'on reconnaît de Robert Lalonde, de son style, de sa fièvre, de sa violence et de sa tendresse entremêlées. »
Danielle Laurin - Le Devoir
« C'est tellement bien écrit. C'est un plaisir de le lire »
Marie-Louise Arsenault - Radio-Canada
GIESBERT Franz-Olivier
L'ANIMAL EST UNE PERSONNE, pour nos soeurs et frères les bêtes,
Fayard, 2014, 182 pages
Un plaidoyer pour la reconnaissance du droit à une vie, égalitaire, pour tous les animaux sur terre.
L'homme partage la terre avec les animaux, il va de soi de leur reconnaître une dignité, un droit à la vie et dans ce livre l'auteur considère l'animal comme une PERSONNE en se référant aux convictions de Charles DARWIN. "Nous sommes tous des animaux issus de la mer, des eaux de la terre."
" L'homme a été fait pour le monde et non le monde pour l'homme."
"Il est temps que nous apprenions à vivre et surtout à vieillir ensemble."
" La science ne peut que nous aider dans ce combat confirmant les thèses de Charles DARWIN pour qui les bêtes y compris les écrivisses étaient nos proches parents, elles sont aussi sujettes au stress et à l'anxiété."
"La cause animale est une valeur en hausse. On a réveillé les esprits et fait avancer la cause animale."
"Peter Singer compare volontiers son combat pour la cause animale à celui des féministes pour l'égalité des sexes ou à celui des antiracistes contre le sort fait aux NOIRS Américains."
Un débat important et constitutionnel pour reconnaître le droit à la vie aux bêtes, aux animaux.
" Tout le monde l'a compris: ici-bas, mieux vaut être chien ou chat que boeuf et hamster que brebis."
Une plaidoirie qui ne laisse pas indifférent l'humain qui aime la vie des bêtes, avec lui, autour de lui, dans la nature, dans l'espace, dans le ciel et dans les eaux.
Nous devons partager la terre de façon harmonieuse avec tous les êtres vivants.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentete.vip-blog.com
" Nous ne descendons pas du ver, du poisson, du tétrapode, du cochon ou du singe, nous sommes tout cela à la fois, comme l'indiquent nos chromosomes."
" Au point de devenir un cas d'école: la seule espèce animale, avec le rat-taupe, à exterminer les siens."
" Or la détresse est indivisible. La compassion aussi. Je ne vois pas pourquoi celle-ci serait moins légitime dès lors qu'elle concernerait les bêtes avec lesquelles nous avons tant partagé depuis la nuit des temps."
" Les animaux, ce sont bien nos frères et soeurs, il va falloir les traiter autrement. Rien n'arrête la révolution des esprits qui a commencé."
" Dans les yeux des animaux, nous n'avions pas besoin de nous parler pour nous comprendre."
" Nos sorts étant liés pour le pire et le meilleur tant que durera la vie sur notre planète."
" Il est temps que nous descendions de notre piedestal pour les retrouver, les écouter, les comprendre."
"Les actes de cruauté contre ces deux espèces, chat et chien. sont de plus en plus sévèrement réprimés, jusqu'à quatre mois de prison."
" En Asie, les chiens et les chats subissent les mêmes violences que les herbivores chez nous."
" Avec les animaux, l'humanité est sans cesse confrontée à ses contradictions.Elle n'est pas capable de fixer une ligne claire sur tous les continents."
" L'homme occidental a l'appareil digestif d'un frigivore comme les singes et les perroquets même s'il a fini par tourner omnivore comme les porcs et les rats."
" L'appareil digestif des animaux humains est, comme les frugivores, beaucoup plus long que la taille de son corps,dixfois, les carnivores, trois fois, les omnivores, cinq fois."
" Le cochon est comme un double que l'on finit par dévorer."
Pour en savoir davantage:
« Si j’ai écrit ce livre, c’est pour tirer les leçons d’une vie passée avec les animaux depuis la petite enfance, à la ferme, puis en ville. Au fil des pages, je vous parlerai de plusieurs de mes amis auxquels, si grands soient mes hommages, je ne pourrai jamais rendre les bonheurs qu’ils m’ont donnés, avec leur candeur et leur humour : un jeune bouc, un vieux perroquet, des chats, des araignées, des bovins ou des chiens.
Pourquoi traitons-nous avec tant d’égards les animaux de compagnie, substituts de l’homme, et si mal les bêtes à manger, machines à fabriquer de la viande ? Alors que nous consommons chaque année des milliards d’animaux issus de la terre et de la mer, il est temps que nous descendions de notre piédestal pour les retrouver, les écouter, les comprendre.
J’ai voulu aussi lancer un appel pour que cesse le scandale des abattages rituels, halal ou casher, qui imposent à nos sœurs et frères les bêtes des mises à mort dans d’inutiles souffrances. »F.-O. G.
http://www.fayard.fr/lanimal-est-une-personne
BROSSARD Georges par Barbara KHALE
Québec Amérique, 2014, 312 pages
La biographie d'un grand homme du Québec autant par sa personnalité que par ses oeuvres. son audace et ses démesures.
Fils du fondateur de la ville de BROSSARD au Québec, au sud de Montréal. Son père, Georges-Henri BROSSARD est cultivateur de métier et de vocation, décide de fonder une ville pour fournir des services essentiels aux citoyens de sa région agricole.
C'est un homme de décision, parfois rigide par principe mais toujours efficace et juste. Il fut un grand exemple pour GEORGES qui lui aussi a mis sa vie, sa carrière de notaire d'ENTOMOLOGISTE au service des gens de sa région, des populations du QUÉBEC,du MONDE.
Georges ,après des études de base du cours primaire,fait le cours classique d'une durée de huit ans puis s'engage vers une carrière au service des autres. Il tente le cours de droit mais abandonne dès la première année suite à un échec pour s'inscrire au cours de notariat qu'il réussi et dans laquelle il fait une carrière fulgurante. Il humanise sa profession en rendant service aux personnes dans le besoin qui ont besoin de ses services et d'aide pour réussir leurs projets futurs.
Entre autres il fonde l'INSECTARIUM de Montréal, voyage à travers le monde, participe à la fondation d'autres insectariums dans le monde, en Europe, en Asie, en Amérique du sud et maints d'autres.
GEORGES est un ALTRUISTE de nature, il conçoit maints projets d'aide aux populations dans le besoin, aux personnes âgées, aux enfants handicapés mais surtout des projets environnementaux pour conscientiser nos gouvernants, nos populations à l'importance de nos ressources naturelles à protéger, à exploiter mais surtout à gérer adéquatement pour épargner la faune, la flore, le milieu de vie des animaux et des insectes.
À la base c'est un illustre ENTOMOLOGISTE de carrière, dédiée aux insectes, au monde vivant qui nous entoure.
Un grand homme à découvrir, une biographie qui illustre de façon remarquable ses convictions, ses actions, ses oeuvres éclatantes.
Un homme qui a marqué le QUÉBEC mais également le monde par ses ambitions, ses projets, ses implications environnementales et sociales.
Un homme qui aime son prochain, qui fait tout pour l'aider et surtout pour l'aider à grandir en lui traçant les voies à suivre. Un homme remarquable à connaître pour son dévouement aux autres, son implication pour l'environnement, la nature indispensable à notre survie et à celle des animaux . À voir la beauté, la magie autour de nous et en nous.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
www.livresentete.vip-blog.com
" Le papillon est comme une fée qui transporte ses rêves au loin."
" La charité est injurieuse à moins qu'elle n'aide le destinataire à s'en affranchir."
" C'est en aidant les pauvres à se trouver un emploi et à contribuer à la société que ceux-ci s'émanciperont de leur situation."
" Il a l'impression que la religion fait peu pour enrayer la misère."
" Je voyais le notariat comme une vocation de service qui allait me permettre d'aider des pauvres ou des gens mal pris. J'allais avoir une position d'autorité et un droit de parole qui allaient me donner l'occasion d'intervenir."
" Par cet environnement stimulant, il comprend la richesse de la communauté et ce qu'elle peut apporter."
" Mieux vaut affirmer son unicité."
" Dis-moi de quoi tu t'occupes, je te dirai ce que tu deviendras."
" Georges devient ainsi le premier notaire à s'établir à Brossard."
" J'ai pris des clients dans mes bras, je les ai aidés et en plus j'ai fait fortune. C'est le notariat qui m'a mis au monde."
" Le notaire se voit comme un missionnaire, décide même un jour de servir gratuitement les personnes âgées."
" Gardons toujours en nous cette certitude que pour faire des choses excellentes, il n'est pas nécessaire d'attendre d'être des gens excellents."
" Je cherchais quoi faire de ma vie, ce sont les insectes qui m'ont montré le chemin. J'allais devenir entomologiste."
" SAVOIR, C'EST BIEN. PARTAGER, C'EST MIEUX."
" Un vieillard qui meurt, c'est comme une bibliothèque qui brûle."
"Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion."
" La vie, c'est grand, c'est beau, c'est spécial, c'est un privilège."
" Le rêve est une manufacture de bonnes choses!"
" Les rêves se réalisent et les peurs peuvent être dépassées."
" Le conférencier clame haut et fort l'importance de l'ALTRUISME et prêche par l'exemple."
Pour en savoir davantage:
"Alors qu’il a seulement 38 ans, le notaire Georges Brossard décide de fermer son cabinet et de s’offrir une vie de rêve. Il plie bagage, se met à voyager aux quatre coins de la planète. Et par un après-midi ensoleillé, sur une plage du bout du monde, un papillon se pose sur son épaule… Une rencontre qui lui donnera des ailes et changera le fil de son existence.
Quelques décennies plus tard, ce mordu de la tarentule aura déniché des centaines de milliers de bestioles dans plus de 110 pays, leur aura construit un temple à Montréal et dans plusieurs autres villes du monde, aura fait leur apologie en conférences, dans les écoles, à la télévision (Insectia), au cinéma (Le papillon bleu) et sur toutes les tribunes médiatiques, se faisant un point d’honneur de réconcilier les humains avec ces bêtes mal aimées. Mais Georges Brossard est bien plus que l’excentrique « avocat des insectes » : c’est aussi un visionnaire, un humaniste et un philanthrope, fervent défenseur de tous les laissés-pour-compte, y compris ceux des sociétés humaines.
Voici les multiples vies d’un personnage hors du commun, relatées par la plume passionnée de Barbara Kahle."
http://www.quebec-amerique.com/livres/collections/biographies-idees/biographie/georges-brossard-
" Écouter parler Georges Brossard c’est comme écouter la vie elle-même à travers ce qu’elle a de plus pur et d’éternel : le cycle de la vie.
Grand communicateur ayant à son actif de nombreuses conférences en entrepreneurship, motivation, gestion, passion, ainsi que sur l'environnement, la terre, l'éducation, le devenir des jeunes et le rôle des parents, pour différentes corporations, Monsieur Georges Brossard a d'abord une formation de notaire, métier qu'il a exercé pendant quinze années à Brossard. Mais nous le connaissons surtout pour son cheval de bataille : réconcilier les humains avec le monde des insectes et rendre l'entomologie accessible à tous. Pour cela il lui fallait un lieu : c'est ce qui l'a poussé à fonder l'insectarium de Montréal ainsi que ceux de Shanghai, de Terre Neuve, de New-Orleans et de Québec.
Il s'est d'ailleurs mérité le « Magnolia Blanc » de la ville de Shanghai en Chine, l'une des plus hautes distinctions décernées à un étranger hors de la Chine. Il a voyagé dans plus de 140 pays à travers le monde et amassé une spectaculaire collection d'insectes de plus de 500,000 spécimens. Il a fait donation d’une collection personnelle d'insectes à la ville de Montréal en 1989, lors de la fondation de l’Insectarium.
· Il est membre de l’Ordre du Canada et de l’ordre du Québec
· Il a reçu la médaille du Jubilé de la Reine
· Récipiendaire de la médaille Louis-Riel
· Il a reçu deux doctorats Honoris Causa en sciences : l’un de l’Université du Québec à Trois-Rivières et l’autre de l’Université McGill.
· Il est bien sûr à l’origine de magnifique film de Léa Pool : « Le Papillon bleu.»
· Il est le concepteur, l'animateur et l'acteur principal de la série "Insectia", qui fut vendue dans 161 pays avec 350 millions de téléspectateurs par semaine.
Aussi auteur d’une série télévisée de 20 épisodes : Mémoires d’insectes.
Georges Brossard répète à qui veut bien l’écouter que les insectes ont influencé sa vie. Aujourd’hui encore à 70 ans il est plus actif que jamais et son plus grand plaisir est de partager avec le plus de gens possible sa passion de la vie, sa vision de la réussite personnelle et professionnelle ainsi que son sens de la motivation. « Mon amour des animaux et de la nature influence ce que je raconte.» dit-il.
Il est nourri par les commentaires des gens qui le rencontrent après les conférences. Il est persuadé qu’il faut toujours croire en ses rêves et apprendre à faire les choses différemment, faire de nouvelles choses, créer. Il faut vivre ses passions et aller jusqu’au bout. Même s’il adore les jeunes, leur parler, discuter avec eux, bâtir l’élite de demain, il est convaincu qu’il n’y a pas d’âge pour partir à la réalisation d’un rêve. Il a d’ailleurs encore plein de projet en tête, des projets d’écriture entre autres.
https://www.orizon.ca/conferenciers/georges-brossard/