MÀN, de Kim THÙY, 2017, Libre Expression,Montréal, 145 pages
30/05/2015 18:00 par livresentete
THÙY Kim
MÀN, récit, 2013, Libre Expression, 145 pages
Ce livre est un récit des principaux événements de la vie de l'auteure. De sa naissance, de sa vie au VIETNAM, de sa vie adaptée au QUÉBEC. De sa vie de femme, de mère, de sa vie de famille.
"Màn, inspirée de sa mère, qui veut dire "parfaitement comblée" ou "qu'il ne reste plus rien à désirer", ou " que tes voeux ont été exaucés."
Je ne peux rien demander de plus, car mon nom m'impose cet état de satisfaction et d'assouvissement...j'ai grandi sans rêver."
La délicatesse de ses mots semblables à la délicatesse des gestes quotidiens des êtres aimés: la discrétion dans l'âme et dans la peau. Tout se dit, se vit, se lit en douceur...avec la tendresse de la certitude.
L'auteure nous met en contact avec la vie, les usages, les habitudes de sa vie quotidienne à la Coréenne d'origine adaptée au Québec.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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"Maman a su nous offrir une vie calme, toujours sous la vague. J'ai retrouvé cet espace entre deux eaux à Montréal, dans la cuisine du restaurant de mon mari."
"...regarder, c'est "esgarder" avoir des égards envers quelqu'un...le souci de l'autre."
" du croupion de poulet réservé dans son bol."
"Lan s'était toujours comportée en invisible afin d'éviter les regards indiscrets."
Vietnam."...au portrait de ces capitalistes coupables de la déchéance du pays ainsi que de sa déchirure et de son indécence."
Pour en savoir davantage:
Résumé
"Mãn est une histoire d'amour entre une femme et celles qui l'ont, tour à tour, fait naître, allaitée, élevée. Elle a été déposée dans le potager d'un temple bouddhiste sur le bord d'un des bras du Mékong par une adolescente. Une moniale l'a recueillie et nourrie d'eau, de riz et du lait des seins d'une mère voisine, avant de la confier à une autre femme - enseignante de jour, espionne en tout temps.
Mãn parle de l'amour à l'envers, celui qui doit se taire, celui qui ne peut être vécu, celui qui ne doit pas s'inscrire dans le temps en souvenirs, en histoires. Or, juste avant la fin, ou au milieu d'un nouveau début, ailleurs, loin de la chaleur tropicale, près du corps, dans la lenteur aérienne des flocons de neige, il y a eu un amour à l'endroit, c'est-à-dire un amour ordinaire né d'une rencontre ordinaire, avec un homme ordinaire, ce qui était pour elle l'extraordinaire, l'improbable.
Mãn, c'est l'apprentissage du mot « aimer » pour donner suite à la définition du verbe « vivre » de À toi et à la conjugaison de « survivre » de Ru.
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"Parfois une mère ne suffit pas, il en faut trois : celle qui met au monde, celle qui recueille, celle qui élève. Parfois, être mère ne suffit pas, il faut une amie pour donner les gestes et les mots de l'amour. Parfois, être comblée ne suffit pas, il faut plus qu'un mari, des enfants, le succès, il faut découvrir l'amour, le vrai, celui dont on n'osait rêver.
Mãn se raconte, de sa naissance au Vietnam jusqu'à sa renaissance dans les bras d'un homme, des difficultés de vivre dans un pays colonisé puis en guerre à son mariage arrangé avec un restaurateur expatrié au Canada, l'exil, la cuisine pour seul univers, l'amitié qui change tout, la réussite, les enfants, et bien sûr l'amour, la vraie découverte, impossible évidemment, mais inévitable et fondateur.
Mãn est un pêle-mêle de sensations et d'émotions où se côtoient les saveurs du Vietnam, le sel des larmes et le bonheur de vivre. Par petites touches délicates, se reconstitue la vie d'une femme qui conjugue le verbe aimer sans le dire, par de petites attentions de chaque instant, en veillant au confort des siens, en devançant leurs désirs. Empêchée de s'exprimer par une pudeur naturelle et une enfance silencieuse auprès d'une mère engagée, elle va pourtant s'ouvrir aux sentiments grâce à l'amitié d'une femme et à l'amour d'un homme. Poétique et tendre, l'histoire de cette femme se dessine comme une mosaïque où se mêlent la cuisine vietnamienne, la mémoire et l'enrichissement de l'exil. Les événements plus graves sont évoqués en pointillés, les douleurs sont enfouies, cachées.
Un roman sensible et profond, porteur d'espoir et d'amour.
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SHIMAZAKI Aki
TSUBAME, Le poids des secrets, tome 3.Actes Sud/Babel, 2001 ET 2008, 118 pages)
Ce roman exquis, impeccable par son style et son histoire, relate la vie d'une Coréenne au Japon, sa vie de rejet, d'indésirable, due au conflit entre le JAPON et la CORÉE.
PERSONNAGE SENSIBLE ET RÉEL PAR SA VIE, SON TRAJET, SA RÉALITÉ.
TSUBAME est un prêtre dévoué à la survie des enfants abandonnés ou dont les parents Coréens sont décédés.
« Voici un livre absolument parfait! " Un petit livre de 122 pages. C'est ma deuxième lecture de ce livre incomparable.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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,
MARIKO. UN RÊVE.
"Je vole au-dessus des nuages. Éparpillés comme les motifs d'un tapis, ils s'étendent à l'infini. Je ne sens pas le poids de mon corps."
"On cherche les cadavres de centaines de CORÉENS enterrés en1923? Incroyable!"
"En 1910, Ah, oui! C'est l'année où le JAPON a annexé le CORÉE, n'est-ce pas?
--Annexé? C'est l'invasion même. En conséquence, des milliers et des milliers de CORÉENS SONT VENUS AU JAPON CHERCHER DU TRAVAIL
L'armée avait obligé des JAPONAIS À VENIR CREUSÉ ICI. Les soldats avaient mis les CORÉENS en rangs et les avaient mitraillés. Les hommes avaient brûlé les cadavres avec du pétrole et les avaient enterrés."
" Pourtant, ce n'est pas facile non plus de vivre en cachant son identtité "
" Vous n'êtes pas RESPONSABLE de votre fardeau. Personne n'a le droit de vous en accuser."
Pour en savoir davantage:
"C'est l'histoire de Yonhi, une petite fille coréenne vivant au Japon qui est devenue Mariko. Yonhi a perdu sa mère et son oncle lors du tremblement de terre de 1923. En fait sa mère et son oncle ont probablement été tués par l'armée japonaise comme les milliers de Coréens qui l'ont été. Yonhi a survécu, elle a pris l'identité japonaise. Elle a passé sa vie à dissimuler ses origines de peur que son mari, un Japonais, et son fils en souffrent. Un secret bien lourd à traîner...
Dès la première phrase j'ai été séduite par l'écriture de Aki Shimazaki. C'est tellement beau, beau à n'en pleurer. Une écriture simple, très dépouillée qui va droit au coeur. J'ai ressenti les mots jusqu'au fond de mon âme...
J'admire ces auteurs qui nous font découvrir les grands événements de l'histoire, des histoires horribles qui marquent à jamais tout un peuple. Et Aki Shimazaki le fait très bien, le fait parfaitement à vrai dire. Cette auteure a un style absolument incomparable... du jamais vu!
Bref un livre qui m'a énormément touchée, j'ai le coeur en mottons »
Source :www.ratsdebiblio.net
DUFRESNE Lucie
L'HOMME-OURAGAN, roman, vlb éditeur,Québec, 2003, 524 pages
Roman très réussi du genre aventure, découverte , à base historique. Auteure d'une thèse sur les MAYAS, LUCIE DUFRESNE explore la civilisation précolombienne des TOLTÈQIES et l'origine du mythe de QUETZALCOATL par le biais d'une fiction historique.
ARI, le personnage principal est d'origine VIKING du GROENLAND.Nous sommes en l'an mille A.J.C. L'explorateur aventurier et ambitieux, qui s'aventure profondément vers le sud, est supris par une forte tempête qui porte les deux naufragés dans un pays inconnu qui vraisemblablement est le MEXIQUE actuel.
Un récit d'aventure impressionnant par le style précis et scientifique de l'auteure qui nous introduit dans une civilisation passée connue: la civilisation impressionnante et démesurée des TOLTÈQUES qui a précédé la civilisation des AZTÈQUES.
Une auteure de talent, un roman ennivrant qui devient rapidement un tourne-pages
par son intérêt, son histoire, son personnage remarquable, un mythe qui prend vit sous nos yeux de lecteur assoiffé, insatiable.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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" Je suis maître à bord, vu que tous les autres sont disparus. En titubant, il va au centre du bateau..."
" Je m'enferme dans un passé réconfortant."
"Les dieux s'incarnaient en eux."
"J'étais sans père mortel. L'immensité céleste vire au violet."
"Dans un moment d'euphorie, nous tombons dans les bras l'un de l'autre."
"Leur peau est basanée, pas noire. Nous ne sommes pas en Afrique."
" L'intrépide aux bracelets colorés relève le torse avec hésitation. Il s'assoit sur les talons. La cuirasse qui lui couvre la poitrine est ornée d'un emblème ressemblant à un animal aux yeux protubérants. Le jeune guerier porte une sorte de courte jupe à plis, retenue par un ceinturon à boucle, et un couvre-chef surmonté de plumes."
"...il a vaguement l'air d'un moine avec sa tunique. La différence entre vivre et périr ne tient qu'à un fil."
"La plus magnifique des pyramides est plantée au pied de la colline aux palais."
"La mort ne me terrifie pas, mais ce spectacle sinistre, ce goût de sang répandu."
"Un crâne humain. Qui sort des cuisines royales. Le festin. La chair des sacrifiés. Pire que les VIKINGS. Ces démons me font damner!"
"Tu délires! Nous sommes prisonniers.Quelles atrocités nous attendent encore?"
Pour en savoir davantage:
"Nous sommes aux environs de l’an mil. Après un hiver passé au Vinland, la côte est de l’Amérique, une expédition viking pousse son exploration plus loin au sud. Pris dans un ouragan, le navire fait naufrage. Seuls deux hommes survivent : Ari, un des fils naturels d’Erik le Rouge, et un esclave chrétien, Melkolf.
Le choc de la rencontre est aussi grand pour les voyageurs du Nord que pour les indigènes du Sud. Les premiers, qui croyaient ne trouver là que des primitifs, découvrent, stupéfaits, une véritable civilisation. Quant aux Toltèques, ils sont impressionnés par la physionomie, les armes de métal et les connaissances des nouveaux venus.
Convaincus de l’origine divine d’Ari, ils le nomment Huracan, l’homme-ouragan. Des siècles plus tard, on se souviendra de lui comme de Quetzalcoatl, le dieu conquérant à la barbe rousse. Une formidable saga au confluent des mythes viking, toltèque et maya, que nous convie L'HOMME-OURAGAN.
http://www.edvlb.com/homme-ouragan/lucie-dufresne/livre
MUSSO Guillaume
SEPT ANS APRÈS, 2012, roman, XO Éditions,385 pages
Un roman d'aventure, un roman d'action, un roman d'amour inconditionnel:celui de leurs deux jumeaux. L'amour est plus fort que tout, plus fort que la police, plus fort que les risques à prendre pour retrouver leurs deux enfants, Camille et Jeremy, âgés de quinze ans.
Un bon roman dans une écriture éclatée dont Guillaume MUSSO garde le secret.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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Pour en savoir davantage:
Résumé :
Un divorce les avait séparés... le danger va les réunir.
Après un divorce orageux, Nikki et Sebastian ont refait leur vie, très loin l'un de l'autre. Jusqu'au jour où leur fils Jeremy disparaît mystérieusement. Fugue ? Kidnapping? Pour sauver ce qu'elle a de plus cher, Nikki n'a d'autre choix que de se tourner vers son ex-mari qu'elle n'a pas revu depuis sept ans.
Contraints d'unir leurs forces, ils s'engagent alors dans une course-poursuite, retrouvant une intimité qu'ils croyaient perdue à jamais...
«Hitchcockien.» Métro
«400 pages de vertige et d'apnée !» Bernard Lehut - RTL
«Un thriller doublé d'une merveilleuse comédie romantique.» Philippe Vallet - France Info
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Un thriller violent mais aussi romantique.
Mais où est donc passé le gentil Musso? Le champion du roman sentimental à suspense change de ton. Derrière un titre, 7 ans après…, qui rappelle les romances habituelles de l'auteur à succès, se cache un thriller bien ficelé où l'ultraviolence est présente. À tel point qu'au fil d'une aventure sanglante, qui passe notamment par le Brésil et ses narcotrafiquants, on se croirait presque dans un roman de Jean-Christophe Grangé. Pas tout à fait cependant, tant l'univers si personnel de Musso, qui mêle sentiments et psychologie, enveloppe l'intrigue.
Le romancier a su trouver le bon dosage qui lui permettra, certainement, de ne pas trop effrayer ses fans. Ainsi la trame de son histoire repose-t-elle sur les difficultés d'une famille new-yorkaise qui a éclaté à la suite d'un divorce douloureux. L'occasion pour Musso de camper des personnages attachants, pris dans le tourbillon de la vie.
Comment, en effet, ne pas être touché par Sebastian, la quarantaine, brillant luthier de Manhattan, qui élève seul sa fille, Camille, âgée de quinze ans? Et par Nikki, son ex-épouse, une artiste instable qui vit, de son côté, avec Jeremy, le frère jumeau de Camille? L'auteur prouve une nouvelle fois sa capacité à donner vie à des individus auxquels chacun peut s'identifier. Sauf que, bien sûr, ils vont être confrontés à des situations extraordinaires.
Tout bascule le jour où Jeremy disparaît. Fugue? Rapt? Très vite la piste de l'enlèvement s'avère la plus plausible. Face à ce bouleversement, les deux parents séparés, dont les relations sont placées sous le signe du mépris et de l'incompréhension, vont se rapprocher pour retrouver leur enfant. Tous les deux vont mener une enquête, de New York à Paris en passant par Rio et Manaus, qui va les confronter directement à la mort. Par exemple à celle d'un barman trafiquant de drogue retrouvé sauvagement trucidé: «De sa chemise (…) largement ouverte sur son torse (…) débordaient des viscères. Intestins, foie, estomac s'étaient amalgamés pour former une bouillie poisseuse et visqueuse.»
Rapidement, Nikki et Sebastian devront tuer où être tués. L'engrenage dans lequel Jeremy est tombé fait frémir. Comment un adolescent a-t-il pu se retrouver impliqué, sans même s'en rendre compte, dans un trafic de drogue international? À l'heure d'Internet et de la mondialisation, tout paraît possible, même le pire. Mais au bout du compte, Musso veut croire que l'amour, au sein d'une famille de nouveau unie, peut vaincre la mort.
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MUSSO Guillaume
LA FILLE DE PAPIER, roman, 2010,XO Éditions, 377 pages
Un roman qui nous réconcilie avec les humains, nos semblables qui assument la vie un jour à la fois, avec ce que la vie peut nous apporter de merveilleux mais sans oublier les obligations de la vie au quotidien.
La réalité nous rattrape mais il y a toujours une place pour le fantastique, en acceptant de le vivre même sans y croire comme la solidité de l'amour et de l'amitié. L'imaginaire peut avoir une place importante ou passagère dans nos vies. Il suffit de le vivre sans même y adhérer comme l'air de la nature peu importe où nous sommes.
Une écriture délicate, soignée pour nourrir un roman qui fait des lecteurs des témoins et des complices, à la condition d'accepter sa réalité.
Billy. Un bol d'air frais. Un verre d'eau de source. Un rafraîchissement santé. La joie de vivre. Spontanée, impulsive, une survivante.
Le lecteur est présent dans une autre dimension, un monde où l'imagination est la clé et la réponse à la survivance.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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" Cannibale et carnassier, le chagrin m'avait dévoré jusqu'à me laisser vide de toute émotion et de toute volonté."
"... mon dérapage mental et cette part de déséquilibre que nous portons tous en nous."
Parce ce que je suis tombée. Tombée d'où? Tombée d'un livre. Tombée de votre histoire, quoi! Et c'est chez vous que je suis tombée."
"C'était l'autre cinglée de cette nuit qui se prenait pour un personnage de roman!"
" ...mes héros devenaient parfois si réels qu'ils m'accompagnaient partout."
" ...fatigué de fuir la réalité, même si elle n'était que souffrance."
"C'est plus facile de se détruite à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause, n'est-ce-pas? Touché."
"Notre liberté se bâtit sur ce qu'autrui ignore de nos existences." SOLJENITSYME
" La passion est comme une drogue."
" La chance n'est que la conjonction de la volonté et de circonstances favorables." SENÈQUE
Pour en savoir davantage:
Résumé :
«Trempée jusqu’aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d’une nuit d’orage.
- D’où sortez-vous ?
- Je suis tombée.
- Tombée d’où ?
- Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi !»
Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d¹inspiration, voit surgir dans sa vie l’héroïne de ses romans. Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire.
Impossible? Et pourtant !
Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et mortel...
L'ÉDITEUR
Une comédie vive et piquante. Un suspense romantique et fantastique. Quand la vie ne tient qu'à un livre!
«Guillaume Musso publie probablement son meilleur roman. L'intrigue est très bien ficelée, et la chute particulièrement soignée et surprenante.» Blaise de Chabalier, Le Figaro Littéraire
«La fille de papier est un délicieux tour de magie.» Pierre Vavasseur, Le Parisien
MUSSO Guillaume
Un autre roman très réussi du talentueux auteur qu'est Guillaume MUSSO. L'auteur nous entraîne dans une aventure à couper le souffle, dans un monde où lui seul peut nous faire franchir le temps. Rendre possible un temps inaccessible et impossible dans notre logique cartésienne. Il joue avec le temps en utilisant des moyens technologiques qui nous sont désormais familiers.
L'auteur nous force à franchir les portes de notre imagination en nous propulsant dans une aventure fantastique digne de DON QUICHOTTE.
Un roman à déguster et un auteur à acclamer pour son talent et son imagination fructueuse. L'imagination n'a plus de frontières avec Guillaume MUSSO.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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Matthew SHAPIRO est professeur de philosophie à l'Université de HARVARD, U.S.A. EMMA LOVENSTEIN est sommellière de profession, recherchée et brillante.
" Mais davantage que sa belle gueule, c'était surtout son éloquence qui faisait sa séduction."
" LA PHILOSOPHIE EST INUTILE SI ELLE NE CHASSE PAS LA SOUFFRANCE DE L'ESPRIT." ÉPICURE
" Si cette philosophie pragmatique avait contribué à faire de lui une "STAR" elle avait aussi suscité beaucoup de jalousie et d'agacement..."
"Être philosophe impliquait une forme d'athéisme."
" Je ne te parle pas de sentiments. Je te parle de baise. De corps à corps, d'allégresse, de plaisir des sens."
"| Tout concourait à lui faire croire à l'incroyable: grâce à cet ordinateur, il pouvait entrer en contact avec une femme, aujourd'hui décédée, qui recevait ses messages alors qu'elle vivait un an plus tôt."
" Nous avons "TRÉBUCHÉ dans le temps" comme disait EINSTEIN.
Pour en savoir davantage:
Elle est son passé…
… il est son avenir.
"Emma vit à New York. À 32 ans, elle continue de chercher l’homme de sa vie.
Matthew habite à Boston. Il a perdu sa femme dans un terrible accident et élève seul sa fille de quatre ans.
Ils font connaissance grâce à Internet et bientôt, leurs échanges de mails les laissent penser qu’ils ont enfin droit au bonheur. Désireux de se rencontrer, ils se donnent rendez-vous dans un petit restaurant italien de Manhattan.
Le même jour à la même heure, ils poussent chacun à leur tour la porte du restaurant. Ils sont conduits à la même table et pourtant… ils ne se croiseront jamais.
Jeu de mensonges ? Fantasme de l’un ? Manipulation de l’autre ? Victimes d’une réalité qui les dépasse, Matthew et Emma vont rapidement se rendre compte qu’il ne s’agit pas d’un simple rendez-vous manqué…"
Une aventure aussi mystérieuse que bouleversante.
Une intrigue virtuose aux frontières du réel.
Un suspense diabolique, intense et captivant.
http://www.guillaumemusso.com/roman/demain/
LAVOINE Marc
L'HOMME QUI MENT, récit, Fayard, 2015, 189 pages
L'auteur, dans le récit de leur vie familiale s'adresse directement à son père LULU comme dans un dialogue fils-père intermittent. Il se remémore, tel un condident, la vie de débauche de son père: les femmes et l'alccol jouent des rôles importants dans la vie active de son père. Son père, cet homme vaillant,SPONTANÉ, téméraire, pas toujours facile à vivre. Mais un PÈRE QU'IL AIMAIT.
Un récit touchant, un auteur qui dévoile des secrets de famille, un besoin urgent de se confier. Un auteur à découvrir pour la qualité de son écriture authentique, franche. Il écrit comme il a vécu, intensément.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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" Tu nous intriguais et tu nous parlais de la vie à grande échelle, pas celle du quotidien, celles des grandes décisions qui allaient se prendre, celles des grands combats qu'il faudrait mener pour en finir avec la DROITE. Tu nous racontais ta vie, elle se confondait avec l'histoire du pays et du monde."
" Te voilà en kaki sous les drapeaux, dans un pays, un Algérie, auquel tu ne veux aucun mal, et tu te retrouves infirmier,"
"...tu es en colère, mais au fond de toi tu gardes espoir, tu crois en l'humanité. Ta barbe pousse et tes idées font leur chemin. On t'appelle le BARBU. "
" Tu ne comprends pas cette guerre, elle est contre nature et ne génère que souffrance."
" Tu déteste DE GAULLE et l'empire colonial."
"Tout le monde picolait, tout le monde couchait, trompait. Une comédie. J'étais perdu."
" ..oubliant l'homme, le père de famille qu'il était. Cette relation faisait écran total."
"Peu importe, il aura une médaille posthume, celle du parfait salaud."
Pour en savoir davantage:
Résumé :
Communiste et charmeur, cégétiste et volage : tel était Lulu, mon père. Menteur aussi, un peu, beaucoup, passionnément, pour couvrir ses frasques, mais aussi pour rendre la vie plus belle et inattendue.
Lulu avait toujours une grève à organiser ou des affiches à placarder. La nuit venue, il nous embrigadait, ma mère, mon frère et moi, et nous l’aurions suivi au bout du monde en trimballant nos seaux de colle et nos pinceaux. Il nous faisait partager ses rêves, nous étions unis, nous étions heureux.
Evidemment, un jour, les lendemains qui chantent se sont réduits à l’achat d’une nouvelle voiture, et Che Guevara a fini imprimé sur un tee-shirt.
Le clan allait-il survivre à l’érosion de son idéal et aux aventures amoureuses que Lulu avait de plus en plus de mal à cacher ? Collègues, voisines, amies ; brunes, blondes, rousses : ses goûts étaient éclectiques. Lulu était très ouvert d’esprit.
Sans nous en rendre compte, nous avions dansé sur un volcan. L’éruption était inévitable.
L'éditeur.
TANIZAKI Junichiro
JOURNAL D'UN VIEUX FOU, Folio, Gallimard, 1998, 214 pages
Roman, du genre récit, d'une partie importante de la vie personnelle et intime d'un vieil homme Japonais, âgé de soixante et seize ans.
Le narrateur est Monsieur TOKUSUKE, né en 1883, nous sommes en 1959. JÔKICHI est son fils, SATSUKO, la femme de son fils, KEISUKE, l'enfant du couple, KUGAKO,sa fille. La mère de famille, l'épouse de TOKUSUKE partage la maison familiale avec leurs enfants.
Le personnage touchant d'un vieillard qui essaie de vivre des moments de tendresse, de passion, d'émotion refoulée malgré son âge avancé. Un roman qui témoigne d'un genre de vie au JAPON dont nous connaissons peu de leur mode de vie. Un auteur à l'écriture souple ancrée dans la tradition et culture japonaise. Un roman et un auteur à découvrir pour apprivoiser le JAPON.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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" Quand elle veut tromper son monde, elle possède la dignité d'une grande Dame sous tous ses rapports.Ses paroles, ses gestes sont vifs et avisés, elle est à la fois très intelligente, chaleureuse et charmeuse, et elle sait entretenir les meilleures relations avec tous."
Pour en savoir davantage:
Résumé de l’histoire
Dans ce roman, qui se présente sous la forme d‘un journal intime, nous suivons les pensées, les faits et les gestes d’un vieil homme d’environ 70 ans.
Ce vieillard s’éprend de sa belle-fille, Satsuko, qui est une ancienne danseuse de music-hall à la morale assez libre. Cette passion que voue le vieil homme à Satsuko le rend peu à peu dépendant de sa belle-fille. Celle-ci, consciente des sentiments que lui porte son beau-père, décide de profiter habilement de la situation. En effet, elle n’hésite pas à lui réclamer un bijou d’une grande valeur au détriment de l’entourage du vieillard. Ainsi, elle réussit avec beaucoup d’intelligence à lui arracher des libertés extravagantes qui dès lors lui permettent de mener une vie luxueuse.
En échange de ces « cadeaux », Satsuko accorde à son beau-père des privautés limitées : un baiser, une caresse… Ces privilèges font monter l’excitation du vieil homme et contribuent à aggraver la santé, déjà fragile, du vieillard.
Cette passion aveugle pour sa belle-fille conduit peu à peu le septuagénaire vers la folie…
ésumé de l’histoire
Dans ce roman, qui se présente sous la forme d‘un journal intime, nous suivons les pensées, les faits et les gestes d’un vieil homme d’environ 70 ans.
Ce vieillard s’éprend de sa belle-fille, Satsuko, qui est une ancienne danseuse de music-hall à la morale assez libre. Cette passion que voue le vieil homme à Satsuko le rend peu à peu dépendant de sa belle-fille. Celle-ci, consciente des sentiments que lui porte son beau-père, décide de profiter habilement de la situation. En effet, elle n’hésite pas à lui réclamer un bijou d’une grande valeur au détriment de l’entourage du vieillard. Ainsi, elle réussit avec beaucoup d’intelligence à lui arracher des libertés extravagantes qui dès lors lui permettent de mener une vie luxueuse.
En échange de ces « cadeaux », Satsuko accorde à son beau-père des privautés limitées : un baiser, une caresse… Ces privilèges font monter l’excitation du vieil homme et contribuent à aggraver la santé, déjà fragile, du vieillard.
Cette passion aveugle pour sa belle-fille conduit peu à peu le septuagénaire vers la folie…
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DU MAURIER Daphné
REBECCA, roman, Albin Michel, 1939, 349 pages
Un roman bien mené, d'une écriture conventionnelle, classique. Le sujet est émouvant, touchant, écrit comme un récit d'époque qui coule et nous entraîne dans son courant telle une vague de la MANCHE,en ANGLETERRE.
L'écriture me semble celle du début de l'époque moderne par les installations et les usages du confort du vingtième siècle: électricité, le robinet de la baignoire,clinique, catalogues, auto Torpedo, de raisins noirs tout frais cueillis dans la serre, le château avec téléphone, les femmes en robe légère.
Un roman, une histoire touchante qui nous porte à continuer mais tout de même une histoire de bourgeois.
Gilles Lagrois.Auclair.Québec
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" Le démon ne nous tourmente plus. Certes, nous ne sommes pas sortis de la crise sans dommage; et je puis dire que nous avons payé notre libération.
Mais j'en ai assez du mélodrame pour cette vie. Le bonheur n'est pas un objet à posséder, c'est une qualité de pensée, un état d'âme."
" L'ennui vaut mieux que la peur."
" Elle me compare à REBECCA: et, aiguë comme une lame, l'ombre surgit entre nous...."
" C'est MAX DE WINTER. Le propriétaire de MANDERLEY. IL PARAÎT QU'IL NE SE CONSOLE PAS DE LA MORT DE SA FEMME."
" ...m'asseoir à côté de Mrs.Van Hopper, tandis que semblable à une grosse araignée, elle tissereait son filet d'ennui autour de l'étranger."
" UNE MAISON VIDE PEUT ÊTRE AUSSI SOLITAIRE QU'UN HOTEL REMPLI. LE MAL, C'EST QU'ELLE EST MOINS IMPERSONNELLE."
" Mon soulagement à l'entrée de Maxime était gâté par la crainte d'une insdiscrétion et je redevenais muette, un sourire stéréotypé sur mes lèvres.
COMME ELLE EST DIFÉRENTE DE REBECCA!
Pour en savoir davantage:
« J’ai rêvé l’autre nuit que je retournais à Manderley » : ainsi débute le plus célèbre roman de Daphné du Maurier, qu’Alfred Hitchcock adapta en 1940 et qui n’a rien perdu de son charme vénéneux. Dans une somptueuse propriété de la côte anglaise, qu’hante le souvenir d’une première épouse disparue, une jeune mariée intimidée, un veuf taciturne, une gouvernante vêtue de noir s’observent dans un huis clos étouffant… Entre conte gothique et suspense psychologique, Rebecca entremêle les passions et les haines, les silences et les menaces, avec en bruit de fond le ressac de la mer sur les galets de la crique…http://www.livredepoche.com/rebecca-daphne-maurier-
Résumé :
Sur Manderley, superbe demeure de l'ouest de l'Angleterre, aux atours victoriens, planent l'angoisse, le doute : la nouvelle épouse de Maximilien de Winter, frêle et innocente jeune femme, réussira-t-elle à se substituer à l'ancienne madame de Winter, morte noyée quelque temps auparavant ? Daphné du Maurier plonge chaque page de son roman - popularisé par le film d'Hitchcock, tourné en 1940, avec Laurence Olivier et Joan Fontaine - dans une ambiance insoutenable, filigranée par un suspense admirablement distillé, touche après touche, comme pour mieux conserver à chaque nouvelle scène son rythme haletant, pour ne pas dire sa cadence infernale. Un récit d'une étrange rivalité entre une vivante - la nouvelle madame de Winter - et le fantôme d'une défunte, qui hante Maximilien, exerçant sur lui une psychose, dont un analyste aurait bien du mal à dessiner les contours avec certitude. Du grand art que l'écriture de Daphné du Maurier, qui signe là un véritable chef-d'oeuvre de la littérature du XXe siècle, mi-roman policier, mi-drame psychologique familial bourgeois.
http://www.babelio.com/livres/Du-Maurier-Rebecca
MICHAUD Martin
VIOLENCE À L'ORIGINE, tome 4/4, 2014, Éd. Goélettes, 442 pages
"Postface: Ce roman marque la fin d'un cycle: plusieurs sous-intrigues laissées à dessein en suspens dans les premiers tomes de la série trouvent leur résolution dans VIOLENCE À L'ORIGINE. Et d'une façon ou d'une autre, VICTOR LESSARD continuera de cheminer....Par ailleurs, même si j'ai pris quelques libertés ici et là, ce roman s'appuie, dans une trop large mesure hélas, sur une réalité tangible. Le TRAFIC HUMAIN est un fléau auquel la ville de MONTRÉAL n'échappe pas."
Un roman très réussi de l'auteur qui nous entraîne dans une enquête qui suscite émotion et colère d'un bout à l'autre de ce roman audacieux par son personnage inflexible qu'est VICTOR LESSARD.
Gilles Lagrois, Auclair, Québec
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" Il n'y a pas d'émotion plus pure, plus vraie que la peur. On ne peut la confondre avec aucun autre état."
"Celui des individus qui ont cessé de combattre leurs pulsions primales."
Mais il y a surtout cette pièce sombre enfouie au plus profond de chacun de nous , dans les entrailles de notre conscience, l'endroit où nous enfermons à double tour tous ces accommodements, ces mensonges et ces demis-vérités."
" Cessez de croire que vos actes vous refoulent hors de l'humanité...Vous ne pouvez échapper à votre nature profonde.Certains d'entre nous doivent tuer pour survivre."
"Les morts n'avaient plus de voix, alors VICTOR leur prêtait la sienne, jusqu'à ce que les coupables soient derrière les barreaux."
" Le libre arbitre n'est possible que si vous avez été en mesure de dominer votre inconscient."
Pour en savoir davantage:
"Responsable de la section des crimes majeurs en l'absence de son supérieur, le sergent-détective Victor Lessard se voit confier la mission d'enquêter sur la mort d'un haut gradé du SPVM dont on a retrouvé la tête dans un conteneur à déchets. Formé du jeune Loïc Blouin-Dubois, de l'inimitable Jacinthe Taillon et de Nadja Fernandez, avec qui Victor partage sa vie, le groupe d'enquête qu'il dirige doit faire vite, car l'assassin a laissé un message qui annonce de nouvelles victimes.
Confronté à un tueur particulièrement retors, qui peint de lugubres graffitis sur le lieu de ses meurtres et évoque un curieux personnage surnommé le « père Noël », pressé d'obtenir des résultats rapides par sa hiérarchie sans pour autant recevoir l'appui nécessaire, Victor Lessard s'entête envers et contre tout à résoudre « l'affaire du Graffiteur », dédale inextricable d'une noirceur absolue qui ravivera les meurtrissures de son âme, ébranlera ses convictions les plus profondes et le mènera au bord du gouffre. Peut-on vouloir le mal pour faire le bien ?"
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